{"id":2473,"date":"2002-11-06T00:00:00","date_gmt":"2002-11-05T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/2473"},"modified":"2002-11-06T00:00:00","modified_gmt":"2002-11-05T22:00:00","slug":"2473","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2002\/11\/06\/2473\/","title":{"rendered":"Fish &#8211; Fellini Nights"},"content":{"rendered":"<p>Une petite ann\u00e9e apr\u00e8s la sortie de <i>Fellini Days<\/i> (voir Progressia v. papier 19), voici que Fish nous propose un \u00ab double \u00bb disque (mais de 90 minutes seulement) enregistr\u00e9 en public \u00e0 au Paradiso d\u2019Amsterdam le 11 mai 2001. L\u2019ancien chanteur de Marillion avait rassembl\u00e9 pour cette tourn\u00e9e une formation in\u00e9dite : le guitariste John Wesley (nouveau chez Porcupine Tree), le batteur John Martyr (ancien SAS et \u2026 Marillion !), Steve Barnacle (ancien bassiste de SAS) et John Young (ancien Asia, entre autres). Bref, un line-up minimum pour des concerts r\u00e9solument rock, comme le pr\u00e9cise Fish dans les tr\u00e8s int\u00e9ressantes notes du livret.<\/p>\n<p> Le show se focalise sur les trois derniers albums du Poisson et fait la part belle \u00e0 <i>Fellini Days<\/i>, en \u00e9ludant toute la p\u00e9riode Marillion (alors qu\u2019un medley comprenant \u00ab Market Square Heroes \u00bb et \u00ab Garden Party \u00bb \u00e9tait jou\u00e9) ainsi que, moindre mal, sa p\u00e9riode \u00ab maudite \u00bb du milieu des ann\u00e9es 90. Il est vrai que depuis 1997 et <i>Sunset on Empires<\/i>, co-compos\u00e9 avec Steven Wilson, Fish a vraiment trouv\u00e9 son style dans une musique assez sombre, lyrique, mais toujours agr\u00e9ment\u00e9e d\u2019une touche de modernit\u00e9 qui fait la diff\u00e9rence.<br \/> On retrouve en ouverture la voix de Fellini, introduisant le magnifique \u00ab 3D \u00bb, suivi de \u00ab So Fellini \u00bb. Les titres sonnent plus bruts, et la voix de Fish, qui n\u2019est plus doubl\u00e9e par des choristes comme souvent en studio, s\u2019affirme bien plus, tout comme John Wesley, tr\u00e8s en avant. \u00ab Brother 52 \u00bb, extrait de <i>Sunset\u2026<\/i>, est jou\u00e9 dans une version am\u00e9lior\u00e9e, plus dynamique, de m\u00eame que \u00ab Tumbledown \u00bb (<i>Raingods with Zippos<\/i>), avec son intro rallong\u00e9e et une nouvelle conclusion, quasi a cappella du plus bel effet. De m\u00eame \u00ab Tikki 4 \u00bb, un peu exasp\u00e9rante sur album, passe mieux sur sc\u00e8ne avec une s\u00e9duisante impro finale arabisante. Sur le second disque, Fish offre au public un pav\u00e9, \u00ab Perception of Johnny Punter \u00bb, au riff diabolique, et un excellent medley, m\u00ealant des titres plus anciens, tels \u00ab Lucky \u00bb, \u00ab Credo \u00bb et l\u2019\u00e9pique \u00ab Vigil in a wilderness of mirrors \u00bb (jou\u00e9 sur un rythme plus lent), qui font r\u00e9aliser la performance de la voix du g\u00e9ant \u00e9cossais malgr\u00e9 les passages ardus de ces trois titres. \u00ab Clock moves sideways \u00bb, que Fish consid\u00e8re comme un futur classique, est effectivement s\u00e9duisant, avec sa rythmique \u00e9lectronique et ses parties de guitare ensorcelantes. Pour conclure, deux standards bien s\u00fbr, \u00ab The company \u00bb et \u00ab Flower of Scotland \u00bb.<\/p>\n<p> Bref <i>Fellini Nights<\/i> est un tr\u00e8s bon concert, bien produit, et qui apporte son lot d\u2019innovations et de surprises. On pourrait cependant \u00e9mettre un reproche : lorsque l\u2019on a une carri\u00e8re aussi fournie que celle de Fish, il est un dommage de laisser de c\u00f4t\u00e9 tant d\u2019autres titres surtout quand seules 90 minutes sont propos\u00e9e.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une petite ann\u00e9e apr\u00e8s la sortie de Fellini Days (voir Progressia v. papier 19), voici&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":2474,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2473"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2473"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2473\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2474"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2473"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2473"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2473"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}