{"id":22197,"date":"2013-04-23T00:00:00","date_gmt":"2013-04-22T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/03c07180d94d6a052516656334832c6f_XL.jpg"},"modified":"2013-04-23T00:00:00","modified_gmt":"2013-04-22T22:00:00","slug":"22197","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2013\/04\/23\/22197\/","title":{"rendered":"&#8211; Now What ?!"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Jeudi dernier, la salle mythique du Bus Palladium accueillait quelques journalistes afin qu\u2019ils jettent une oreille au tr\u00e8s attendu nouvel album de Deep Purple. Une conf\u00e9rence de presse en la pr\u00e9sence des v\u00e9n\u00e9rables Ian Gillan et Ian Paice \u00e9tait \u00e9galement pr\u00e9vue \u00e0 l&rsquo;issue de cette s\u00e9ance d&rsquo;\u00e9coute studieuse, et Chromatique f\u00fbt pr\u00e9sent pour couvrir l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement.<\/strong><br \/><br \/> S&rsquo;il n&rsquo;avait fallu que trois petites ann\u00e9es \u00e0 Deep Purple pour donner un successeur au controvers\u00e9 <em>Bananas<\/em>, c&rsquo;est sept ans apr\u00e8s le solide <em>Rapture of the Deep<\/em> que d\u00e9barque leur nouvel album. Un titre aussi espi\u00e8gle et \u00e9nigmatique que <em>Now What?!<\/em> peut \u00eatre source de sp\u00e9culations quant \u00e0 sa signification, mais c&rsquo;est probablement la seule et unique question qui taraude les journalistes pr\u00e9sents lors de cette pr\u00e9\u00e9coute de l&rsquo;album : et maintenant, de quoi sont-ils encore capables ? Peuvent-ils encore nous surprendre, se renouveler, pondre de furieuses p\u00e9pites \u00e0 la \u00ab\u00a0Highway Star\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Burn\u00a0\u00bb? Autant l&rsquo;avouer, nous ne pourrons apporter \u00e0 ces questions qu&rsquo;une r\u00e9ponse de Normand : oui et non. L&rsquo;exercice du compte-rendu apr\u00e8s une seule \u00e9coute s\u2019av\u00e9rant hautement p\u00e9rilleux, nous remercierons donc nos lecteurs pour leur compr\u00e9hension et ne porterons en aucun cas un jugement d\u00e9finitif quant \u00e0 la valeur de cet album.<br \/><br \/> Petite d\u00e9ception de prime abord : la sono fortement port\u00e9e sur les basses ne permet pas d&rsquo;\u00e9mettre un avis quant \u00e0 la qualit\u00e9 globale de la production. Ian Gillan se voit propuls\u00e9 en retrait dans le mix alors que Steve Morse semble parfois exag\u00e9r\u00e9ment pr\u00e9sent. Passons donc sur cet aspect technique pour se concentrer sur le principal  : \u00ab\u00a0A Simple Song\u00a0\u00bb, un titre qui ne ment pas sur son contenu et inaugure l&rsquo;album en misant tout sur l&rsquo;efficacit\u00e9 d&rsquo;un <em>mid tempo<\/em> propre, moderne et sans autre fioriture que celle d&rsquo;un orgue Hammond. Les trois premiers morceaux constituent ainsi une entr\u00e9e en mati\u00e8re relativement molle (le tempo ne s&rsquo;\u00e9levant que rarement) et finalement peu surprenante si l&rsquo;on excepte le solo guitare\/clavier plut\u00f4t tordu de Weirdestan. Les <em>riffs<\/em> se font lourds et quelque peu convenus mais s&rsquo;av\u00e8rent rattrap\u00e9s par des refrains aux harmonies plus travaill\u00e9es. On retrouve ainsi Ian Gillan l\u00e0 o\u00f9 on l&rsquo;avait laiss\u00e9 en 2005, en bonne forme, \u00e0 l&rsquo;aise dans un registre naturel et chaleureux.<br \/> \u00ab\u00a0Hell to Pay\u00a0\u00bb avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9l\u00e9 au format <em>single<\/em>, et prend dans sa version longue un r\u00f4le de pierre angulaire, marquant l&rsquo;entr\u00e9e dans la substance la plus dense de l&rsquo;album. On appr\u00e9cie d&#8217;embl\u00e9e son tempo plus relev\u00e9, l&rsquo;urgence et l&rsquo;intensit\u00e9 qui s&rsquo;en d\u00e9gagent, tout en se doutant que son refrain \u00e0 la Kiss, calibr\u00e9 pour les stades, ne plaira pas n\u00e9cessairement \u00e0 tous les fans. Les lignes vocales se font plus int\u00e9ressantes, on retrouve les envol\u00e9es n\u00e9oclassiques ch\u00e8res \u00e0 tout amateur du groupe, et le long solo d&rsquo;orgue Hammond, quasi improvis\u00e9, semble l\u00e0 pour nous rappeler que le Deep Purple des 70&rsquo;s est inscrit dans leurs g\u00eanes. On effectue un d\u00e9tour en territoire <em>hard blues<\/em> sur le <em>groovy<\/em> \u00ab\u00a0Body Line\u00a0\u00bb qui rappelle Whitesnake, pour repartir sur un tr\u00e8s efficace et <em>heavy<\/em> \u00ab\u00a0Above and Beyond. Ses envol\u00e9es lyriques et son refrain marquant mettent parfaitement en valeur Gillan alors qu&rsquo;on regrette un peu l&rsquo;absence d&rsquo;un r\u00e9el d\u00e9collage de l&rsquo;ensemble qui promettait plus que ce qu&rsquo;il nous offre au final.<br \/> On entre ensuite dans le triptyque le plus progressif de <em>Now What ?!<\/em> avec \u00ab\u00a0Blood From a Stone\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Uncommon Man\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Apr\u00e8s Vous\u00a0\u00bb. Les breaks se font plus dynamiques, plus surprenants, souvent \u00e0 l&rsquo;unisson entre la guitare et le clavier qui gagne en pr\u00e9sence, alternant les sonorit\u00e9s classiques et modernes sans complexe. On en vient parfois \u00e0 penser \u00e0 Yes ou Rush sur des passages <em>hard prog<\/em> accrocheurs et quelques sonorit\u00e9s d\u00e9licieusement dat\u00e9es (ce son de \u00ab\u00a0trompettes\u00a0\u00bb risque de faire parler de lui&#8230;). De nombreux indices laissent \u00e0 penser que les compos sont n\u00e9es de s\u00e9ances d&rsquo;improvisations et la conf\u00e9rence de presse \u00e0 l&rsquo;issue de l&rsquo;\u00e9coute viendra confirmer cette impression. Apr\u00e8s ces passages plus intenses, que l&rsquo;on adorerait pouvoir se repasser imm\u00e9diatement, l&rsquo;heure de la conclusion est venue.<br \/> On retrouve un <em>blues<\/em> cette fois teint\u00e9 de sonorit\u00e9s <em>country<\/em> gr\u00e2ce \u00e0 \u00ab\u00a0All the Time in the World\u00a0\u00bb, morceau qui serait des plus classiques si l&rsquo;on oubliait son magnifique <em>lead<\/em> de guitare. Sans aucune note de trop, Steve Morse r\u00e9alise sur ce disque l&rsquo;exploit de retenir un peu son m\u00e9diator et de ne pas <em>shredder<\/em> \u00e0 outrance. Peut-\u00eatre l\u2019un des effets b\u00e9n\u00e9fiques de la pr\u00e9sence de Bob Ezrin \u00e0 la production ? Petite curiosit\u00e9, \u00ab\u00a0Vincent Price\u00a0\u00bb joue sur les accents horrifiques et th\u00e9atraux d&rsquo;un hard rock plus caricatural et pataud, tentant de pi\u00e9tiner maladroitement les plates-bandes d&rsquo;un Ozzy ou d&rsquo;un Alice Cooper qui n&rsquo;en demandaient pas tant. Dispensable sans \u00eatre d\u00e9plaisant.<br \/> En r\u00e9sum\u00e9, le Deep Purple de 2013 semble \u00eatre en qu\u00eate d&rsquo;authenticit\u00e9 et de modernit\u00e9, conc\u00e9dant certaines facilit\u00e9s en terme de riffs ou de refrains pour mieux nous surprendre par son feeling live particuli\u00e8rement pr\u00e9gnant. Hasard ou r\u00e9el hommage \u00e0 John Lord, un des faits marquants restera la libert\u00e9 donn\u00e9e \u00e0 Don Airey, particuli\u00e8rement mis en valeur sur une majeure partie des morceaux.<br \/><br \/> Ian Gillan et Ian Paice prennent alors place sur sc\u00e8ne, se pr\u00eatant au jeu des questions-r\u00e9ponses face \u00e0 un parterre de journalistes plut\u00f4t intimid\u00e9s et d\u00e9sarm\u00e9s face \u00e0 la simplicit\u00e9 de ces g\u00e9ants du rock.<br \/><br \/> <strong>A propos de la pochette et du titre de l&rsquo;album<\/strong>.<br \/> <em>Now What ?!<\/em> est en quelque sorte une r\u00e9ponse un peu ironique aux demandes incessantes d&rsquo;un nouvel album apr\u00e8s huit ans d&rsquo;absence. La simplicit\u00e9 de la pochette et du titre sont surtout l\u00e0 pour attirer l&rsquo;attention, intriguer. Ils indiquent par ailleurs que cette symbolique, cette pochette, serviront \u00e0 illustrer la tourn\u00e9e et para\u00eetront beaucoup moins \u00e9tranges dans quelques ann\u00e9es.<br \/><br \/> <strong>Sur le processus cr\u00e9atif<\/strong><br \/>. Ils ont tent\u00e9 pour cet album de retrouver la m\u00e9thode de composition de la grande \u00e9poque de Machine Head, une p\u00e9riode o\u00f9 l&rsquo;instrumental pr\u00e9valait sur le reste, o\u00f9 ils composaient d&rsquo;abord de la musique au sens propre avant de penser au format chanson. L&rsquo;id\u00e9e \u00e9tait de gagner en fra\u00eecheur tout en retrouvant ce plaisir qu&rsquo;ils ressentent sur sc\u00e8ne. Ils sont particuli\u00e8rement satisfaits de la mani\u00e8re dont Bob Ezrin a su capter cet esprit <em>live<\/em>. De plus, il a eu tendance \u00e0 corriger tr\u00e8s rapidement les errances des musiciens, pour un gain de temps ind\u00e9niable en studio et un nombre de prises limit\u00e9, donnant un r\u00e9sultat plus spontan\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ensemble.<br \/><br \/> <strong>L&rsquo;origine du morceau \u00ab\u00a0Apr\u00e8s Vous\u00a0\u00bb<\/strong><br \/>. Le titre de la chanson est tir\u00e9 d&rsquo;une anecdote remontant \u00e0 un concert de Ian Gillan durant la tourn\u00e9e Rock meets Classic. Lors du rappel sur \u00ab\u00a0Smoke on the Water\u00a0\u00bb, le public s&rsquo;est pr\u00e9cipit\u00e9 au devant de la sc\u00e8ne, et une femme tr\u00e8s ronde (une \u00ab\u00a0femme Michelin\u00a0\u00bb selon ses termes) attirait l&rsquo;attention dans son accoutrement provocateur. Au moment d&rsquo;entrer sur sc\u00e8ne, il demande \u00e0 Steve Lukather de se \u00ab\u00a0sacrifier\u00a0\u00bb en lui glissant \u00e0 l&rsquo;oreille : \u00ab\u00a0Apr\u00e8s Vous\u00a0\u00bb. Cette histoire f\u00fbt le point de d\u00e9part de la chanson.<br \/><br \/> <strong>L&rsquo;enregistrement \u00e0 Nashville<\/strong><br \/>. L&rsquo;ambiance f\u00fbt particuli\u00e8rement stimulante, le studio \u00e9tant \u00e0 proximit\u00e9 de nombreuses salles de r\u00e9p\u00e9tition ou d&rsquo;audition, dans diff\u00e9rents styles musicaux. Bob Ezrin vit de fa\u00e7on permanente \u00e0 Nashville, il forme lui m\u00eame ses propres ing\u00e9nieurs du son, ajoutant encore une plus-value \u00e0 un studio d\u00e9j\u00e0 exceptionnel. En comparaison \u00e0 Los Angeles et New York, Nashville concentre au m\u00eame endroit les meilleurs musiciens et les meilleures infrastructures existantes. C&rsquo;est d\u00e9finitivement la destination qu&rsquo;ils choisiront s&rsquo;ils d\u00e9cident d&rsquo;enregistrer \u00e0 nouveau un album.<br \/><br \/> <strong>Leurs impressions sur Facebook<\/strong><br \/>. Ian Paice d\u00e9clare que les millions de fans sur leur page Facebook sont tous des membres de sa famille, d\u00e9clenchant des rires dans la salle. Il explique qu&rsquo;un jour en \u00e9tat d&rsquo;\u00e9bri\u00e9t\u00e9, il s&rsquo;inscrivit sur Facebook, ce qui lui semblait au d\u00e9part une bonne id\u00e9e. Jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il se r\u00e9veille le lendemain avec 3000 demandes \u00ab\u00a0d&rsquo;amis\u00a0\u00bb, puis 25 000 avant la fin de la journ\u00e9e&#8230; Depuis cette exp\u00e9rience effrayante, il utilise un nom factice sur Facebook.<br \/><br \/> <strong>L&rsquo;origine du morceau \u00ab\u00a0Vincent Price\u00a0\u00bb<\/strong><br \/>. \u00ab\u00a0Vincent Price\u00a0\u00bb \u00e9tait au d\u00e9part un titre provisoire, car la chanson pouvait \u00e9voquer l&rsquo;ambiance d&rsquo;un film d&rsquo;horreur. Le groupe a r\u00e9ellement connu Vincent Price, car il a travaill\u00e9 avec lui \u00e0 une \u00e9poque lointaine, et a imagin\u00e9 les paroles \u00e0 la mani\u00e8re dont il r\u00e9aliserait un film d&rsquo;\u00e9pouvante. Ils ont donc tout naturellement pioch\u00e9 dans le champ lexical du genre horrifique, \u00e9voquant les zombis, les femmes d\u00e9nud\u00e9es ou les \u00e9clairs pour donner vie au morceau.<br \/><br \/> <strong>Le secret de leur long\u00e9vit\u00e9<\/strong><br \/>. A l&rsquo;origine, lorsqu&rsquo;ils \u00e9taient de simples gamins jouant de leurs instruments, le but \u00e9tait de prendre du plaisir, d&rsquo;\u00eatre heureux. Et c&rsquo;est toujours dans cet esprit qu&rsquo;ils montent sur sc\u00e8ne, apr\u00e8s toutes ces ann\u00e9es, comme des gamins de quinze ans voulant s&rsquo;\u00e9clater devant un public d\u00e9sormais bien plus important. Ils prennent toujours du plaisir et ne voient absolument pas pourquoi ils pourraient vouloir mettre fin \u00e0 ce mode de vie. L&rsquo;improvisation reste \u00e9galement une constante dans leur musique, ce qui leur permet de se renouveler d&rsquo;un soir \u00e0 l&rsquo;autre sans \u00e9prouver de lassitude.<br \/><br \/> <strong>Le fait de devoir jouer encore et toujours les vieilles chansons sur sc\u00e8ne ne les frustre t-il pas ?<\/strong><br \/> Ils sont conscients de leur devoir de faire plaisir aux spectateurs. En concert ils tentent ainsi de m\u00e9langer en proportions relativement \u00e9quivalentes les classiques, les improvisations, les morceaux plus obscurs et les nouveaut\u00e9s. Mais ces derni\u00e8res doivent \u00eatre r\u00e9parties intelligemment dans la <em>set-list<\/em> afin d&rsquo;\u00eatre mises en valeur de fa\u00e7on appropri\u00e9e par les chansons plus connues. Ils r\u00e9fl\u00e9chissent r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 la mani\u00e8re la plus efficace de construire un \u00ab\u00a0show\u00a0\u00bb au sens propre, avec ses moments clefs, ses passages oblig\u00e9s&#8230; Dans les ann\u00e9es soixante-dix, il leur arrivait de demander au public de s\u2019asseoir pendant des sets de blues, afin de mieux capter leur attention. Sur la prochaine tourn\u00e9e, quatre ou cinq morceaux de <em>Now What ?!<\/em> devraient \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s, et ils les feront tourner jusqu&rsquo;\u00e0 d\u00e9terminer les candidats \u00ab\u00a0naturels\u00a0\u00bb qui resteront sur la <em>setlist<\/em>.<br \/><br \/> <strong>Leur relation avec la France.<\/strong><br \/> Ils ne savent pas vraiment ce qui a pu se passer, mais ils n&rsquo;ont jamais autant jou\u00e9 en France qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;heure actuelle. C&rsquo;\u00e9tait pendant de nombreuses ann\u00e9es un march\u00e9 mineur pour le groupe, bien qu&rsquo;ils aient r\u00e9guli\u00e8rement tent\u00e9 d\u2019y percer. Au final, ils partent du principe qu&rsquo;ils n&rsquo;ont jamais chang\u00e9, et que c&rsquo;est donc le public qui est aujourd&rsquo;hui diff\u00e9rent (ils ont re\u00e7u de nombreuses lettres d&rsquo;ados et d&rsquo;enfants il y a quelques ann\u00e9es, d\u00e9montrant l&rsquo;int\u00e9r\u00eat et l&rsquo;aspect probablement \u00ab\u00a0viral\u00a0\u00bb du ph\u00e9nom\u00e8ne). Ils nous font remarquer que nous sommes chanceux d&rsquo;avoir autant de Z\u00e9niths, des salles permettant selon eux de conserver une certaine intimit\u00e9 sans sacrifier l&rsquo;aspect spectaculaire de l\u2019\u00e9v\u00e9nement. Ils terminent en soulignant que la situation en Angleterre ou Allemagne est loin d&rsquo;\u00eatre la m\u00eame, les villes de taille moyenne ne sont pas aussi bien \u00e9quip\u00e9es.<br \/><br \/> Prochaines dates de concert :<br \/><br \/> 30 mai &#8211; Rabat (Maroc) \/ festival Mawazinz<br \/> 25 juillet &#8211; Montecarlo \/ Sporting<br \/> 13 ao\u00fbt &#8211; Colmar \/ Foire aux Vins<br \/> 20 octobre &#8211; Paris \/ Le Z\u00e9nith<br \/><br \/><br \/> <em>Merci \u00e0 Olivier Garnier (Replica Promotion) et Sabrina Cohen (Verycords) pour leur invitation.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jeudi dernier, la salle mythique du Bus Palladium accueillait quelques journalistes afin qu\u2019ils jettent une&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":24,"featured_media":22198,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22197"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/24"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22197"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22197\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22198"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22197"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22197"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22197"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}