{"id":22186,"date":"2006-09-20T00:00:00","date_gmt":"2006-09-19T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/e420431c406135b0377ad651086bed03_XL.jpg"},"modified":"2006-09-20T00:00:00","modified_gmt":"2006-09-19T22:00:00","slug":"22186","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2006\/09\/20\/22186\/","title":{"rendered":"&#8211; Rock Oz&rsquo; Ar\u00e8nes"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td  class=\"tablecentre\">\n<h1>FESTIVAL : ROCK OZ&rsquo;ARENES 2006<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><span class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_main.jpg\" width=\"220\" height=\"151\" border=\"1\"><\/span><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">\n<p class=\"dateconcert\"><span class=\"dateconcert\"><b>Lieu :<\/b> Ar\u00e8nes d\u2019Avenches (Suisse) <br \/> <b>Date :<\/b> 15 ao\u00fbt 2006 <br \/> <b>Photos :<\/b> J. Carlucci (Rock Oz\u2019Ar\u00e8nes) et Val\u00e9rie Josi                <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p class=\"dateconcert\" align=\"justify\">         <b>Pour sa quinzi\u00e8me \u00e9dition, le Rock Oz\u2019Ar\u00e8nes d\u2019Avenches a d\u00e9cid\u00e9 de frapper un grand coup en r\u00e9ussissant \u00e0 faire venir Radiohead et ce, comme unique date en Suisse de cette tourn\u00e9e 2006. Les huit mille billets se sont \u00e9coul\u00e9s en une demi-heure, laissant sur le carreau pr\u00e8s de cent mille amateurs transis de d\u00e9sespoir (c\u2019est le nombre de tentatives de connexions Internet que le site de Rock Oz\u2019Ar\u00e8nes a d\u00e9nombr\u00e9es). La seule condition pos\u00e9e par le groupe d\u2019Oxford \u00e9tait de pouvoir faire le concert le mardi 15 ao\u00fbt, ce qui a oblig\u00e9 les organisateurs \u00e0 mettre en place une soir\u00e9e suppl\u00e9mentaire, en y int\u00e9grant trois autres groupes : The Evpatoria Report, Water Lily et The Magic Numbers. Si on peut d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 oublier les insignifiants  Magic Numbers, cette soir\u00e9e avait un int\u00e9r\u00eat tout particulier avec les deux autres groupes \u00ab&nbsp;r\u00e9gionaux&nbsp;\u00bb sus-cit\u00e9s qui ont \u00e9t\u00e9 programm\u00e9s sur la petite sc\u00e8ne du festival (appel\u00e9e sc\u00e8ne du Casino). Le post rock classique et classieux de The Evpatoria Report et l\u2019<i>indie rock<\/i> burn\u00e9 et de bonne tenue de Water Lily avaient de quoi int\u00e9resser les fans les plus assidus de Radiohead. <\/b><\/p>\n<p>         <b><i>The Evpatoria Report<\/i><\/b><\/p>\n<p>         <b>Set-list :<\/b> Prognoz \u2013 Optimal Region Selector \u2013 Taijin Kyofusho \u2013 18 Robins Road &#8211; <b>Rappel :<\/b> Team Canada <\/p>\n<p>   <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_2.jpg\" width=\"200\" height=\"133\" align=\"right\" border=\"1\">Si votre humble serviteur a pu assister dans de (relatives) bonnes conditions au concert de The Evpatoria Report, il n\u2019en fut pas de m\u00eame pour Water Lily qui a \u00e9t\u00e9 programm\u00e9 juste avant Radiohead sans aucune pause entre les deux sc\u00e8nes. Il ne restait donc qu\u2019une centaine de fans du groupe quand il a fallu quitter Water Lily au tiers de son show et rejoindre la grande sc\u00e8ne situ\u00e9e dans les somptueuses ar\u00e8nes et se battre pour disposer d\u2019une place int\u00e9ressante pour l\u2019\u00e9v\u00e8nement de la soir\u00e9e (une poubelle a d\u00fb \u00eatre sacrifi\u00e9e pour nous permettre d\u2019escalader le mur qui surplombe les ar\u00e8nes). Par chance, Water Lily a pu rejouer un concert sur la grande sc\u00e8ne le vendredi en lieu et place des Babyshambles dont le d\u00e9cadent leader a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 pour possession de drogue quelques jours auparavant. Les Valaisans ont finalement b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019une bonne exposition, tout \u00e0 fait m\u00e9rit\u00e9e au vu de leur excellent deuxi\u00e8me album <i>13th Floor<\/i>. <\/p>\n<p>  Notre reportage \u00e9tant r\u00e9duit \u00e0 deux groupes, concentrons-nous tout d\u2019abord sur The Evpatoria Report. Le groupe d\u2019Yverdon-les-Bains joue presque \u00e0 domicile ce soir. Pour les lecteurs de Progressia qui n\u2019ont jamais entendu ce nom, The Evpatoria Report est l\u2019un des nombreux groupes de la mouvance <i>post rock<\/i> qui a envahi la Suisse romande ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Enti\u00e8rement instrumentale, la musique du groupe est la m\u00e9diane entre Godspeed (le violon) et Mogwai (les guitares), se rapprochant de ce que pourrait faire Mono s\u2019il mettait un peu plus de finesse dans sa musique ! Leur premier album, <i>Golevka<\/i>, avait fait une entr\u00e9e remarqu\u00e9e dans le monde du post rock l\u2019ann\u00e9e pass\u00e9e, faisant passer le groupe vaudois pour l\u2019un des grands espoirs du genre. Nous allions pouvoir v\u00e9rifier si ce qui avait enchant\u00e9 sur l\u2019album aurait le m\u00eame impact sur sc\u00e8ne. D\u2019une dur\u00e9e de cinquante minutes, le set de quatre morceaux (plus un rappel tr\u00e8s court) fut consacr\u00e9 essentiellement \u00e0 <i>Golevka<\/i>. Force est de constater que jou\u00e9e \u00e0 19h00, en plein soleil, entour\u00e9e de stands de nourriture chinoise et de vendeurs de hamburgers odorants, la musique planante et tout en finesse de The Evpatoria Report est desservie par ces conditions pour le moins inhabituelles pour qui conna\u00eet leur parcours. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_3.jpg\" width=\"200\" height=\"133\" align=\"left\" border=\"1\">Le concert a d\u00e9marr\u00e9 avec un superbe \u00ab&nbsp;Prognoz&nbsp;\u00bb, le morceau qui ouvre la majeure partie des concerts du groupe. D\u2019embl\u00e9e, on est s\u00e9duit par l\u2019utilisation tr\u00e8s lyrique du violon (jou\u00e9 par le clavi\u00e9riste) et par les impressionnantes mont\u00e9es en puissance des deux guitaristes, soutenus par une section rythmique tr\u00e8s en verve. Ces progressions sont suivies par des parties plus planantes (les morceaux durent entre dix et quinze minutes). Si cette construction est classique, elle fonctionne \u00e0 merveille dans le cadre d\u2019un concert ! Les arrangements et les ambiances finement cisel\u00e9s que l\u2019on trouve sur l\u2019album sont magnifiquement mis en \u00e9vidence sur sc\u00e8ne, malgr\u00e9 les friteuses et autres bruits de bars qui g\u00eanent l\u2019audition dans les passages calmes. Ce qui est certain, c\u2019est que le groupe arrive \u00e0 distiller des ambiances intimistes et des parties grandiloquentes sans que cela ne choque. \u00ab&nbsp;Optimal Region Selector&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Taijin Kyofusho&nbsp;\u00bb continuent sur cette lanc\u00e9e, dans une atmosph\u00e8re que n\u2019aurait pas reni\u00e9e Pink Floyd plut\u00f4t que purement post rock. Enfin, la premi\u00e8re \u00e9coute de la nouvelle pi\u00e8ce pr\u00e9sent\u00e9e par The Evpatoria Report, \u00ab&nbsp;18 Robins Road&nbsp;\u00bb, confirme tout le bien que l\u2019on pense de la formation yverdonnoise, m\u00eame s\u2019il faudra plus d\u2019une \u00e9coute pour l\u2019appr\u00e9cier ! D\u2019ailleurs, ce m\u00eame morceau au style tr\u00e8s \u00ab&nbsp;mogwaien&nbsp;\u00bb a bien fait <i>tripper<\/i> le public quelques jours plus tard au VNV Rock Altitude du Locle. Le groupe a pu y jouer la m\u00eame set-list dans de bien meilleures conditions, c\u2019est-\u00e0-dire dans le noir qui sied \u00e0 sa musique, avec des clips vid\u00e9o spatiaux en arri\u00e8re-plan et un son exceptionnel. Bref, si le concert \u00e0 Avenches fut int\u00e9ressant et a permis au groupe de jouer devant un public nombreux, son concert du Locle fut nettement plus appr\u00e9ci\u00e9 des connaisseurs (qui furent nombreux \u00e9galement soit dit en passant). On reparlera encore de The Evpatoria Report qui pense sortir un nouvel album l\u2019ann\u00e9e prochaine !  <\/p>\n<p>   <b><i>Radiohead<\/i><\/b><\/p>\n<p>  <b>Set-list :<\/b> There There \u2013 The National Anthem \u2013 Lucky \u2013 Kid A \u2013 Bangers\u2019n\u2019Mash \u2013 My Iron Lung \u2013 Karma Police \u2013 Morning Bell \u2013 I Might Be Wrong \u2013 Street Spirit \u2013 Climbing Up The Walls \u2013 Myxomatosis \u2013 Pyramid Song \u2013 Down Is The New Up \u2013 Just \u2013 Idioteque \u2013 Paranoid Android &#8211; <b>Rappel :<\/b> Like Spinning Plates \u2013 Airbag \u2013 The Bends \u2013 True Love Waits \u2013 Everything In Its Right Place <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_4.jpg\" width=\"200\" height=\"133\" align=\"right\" border=\"1\">Ayant pu grimper le mur d\u2019enceinte qui surplombe les ar\u00e8nes (encore merci \u00e0 la poubelle), nous voici devant une superbe vue plongeante de la sc\u00e8ne. Les bruits courent que le gang d\u2019Oxford rencontre des probl\u00e8mes dans l\u2019enregistrement de son prochain album, ne sait plus \u00e0 quel saint se vouer, n\u2019a plus de maison de disques, n\u2019a plus de producteur, etc., etc. Le concert va-t-il s\u2019en ressentir ? Aura-t-on le plaisir d\u2019\u00e9couter des nouvelles compositions ? Aux deux questions, on peut d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 r\u00e9pondre : NON (ou presque) ! D\u2019une part, le groupe \u00e9tait en tr\u00e8s grande forme et tr\u00e8s soud\u00e9 autour de Thom Yorke, d\u2019autre part &#8211; et c\u2019est en quelque sorte la d\u00e9ception de la soir\u00e9e &#8211; Radiohead n\u2019a interpr\u00e9t\u00e9 que deux nouveaux morceaux, le reste de ce concert de deux heures \u00e9tant compos\u00e9 des principaux <i>hits<\/i> du groupe (je n\u2019aurais jamais pens\u00e9 employer le mot <i>hit<\/i> sur Progressia). <\/p>\n<p> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_5.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Tout commence d\u00e8s 22h00 avec \u00ab&nbsp;There There&nbsp;\u00bb, introduction sans surprise \u00e0 ce concert annonc\u00e9 comme l\u2019\u00e9v\u00e8nement de l\u2019ann\u00e9e en Suisse. Ed O&rsquo;Brien et Jonny Greenwood tapent la mesure tribale comme des beaux diables. Le son, r\u00e9verb\u00e9rant la munificence de cet antique endroit est superbe, bien qu\u2019un peu faible, les jeux de lumi\u00e8res superlatifs. De \u00ab&nbsp;The National Anthem&nbsp;\u00bb \u00e0 \u00ab&nbsp;Kid A&nbsp;\u00bb en passant par \u00ab&nbsp;Lucky&nbsp;\u00bb, Radiohead passe en revue ses plus grands succ\u00e8s avec application. Certains morceaux voient leurs arrangements boulevers\u00e9s comme ce \u00ab&nbsp;Kid A&nbsp;\u00bb plus apais\u00e9 et moins \u00e9lectronique que par le pass\u00e9. Suit un nouveau morceau, \u00ab&nbsp;Bangers\u2019n\u2019Mash&nbsp;\u00bb, qui n\u2019est pas une r\u00e9ussite, convenons-en, m\u00eame si Thom s\u2019essaie avec succ\u00e8s \u00e0 la batterie de poche. Avec \u00ab&nbsp;My Iron Lung&nbsp;\u00bb surviennent les premiers probl\u00e8mes techniques qui s\u2019acharneront sur Jonny Greenwood. Les larsens d\u00e9truisant le morceau, le groupe d\u00e9cide de s\u2019arr\u00eater de jouer, ce qui permet \u00e0 Thom d\u2019aller chercher du sparadrap pour ce pauvre Jonny qui s\u2019est m\u00e9chamment entaill\u00e9 un doigt en s\u2019\u00e9nervant sur sa machinerie qui refuse de fonctionner. C\u2019est un Thom amus\u00e9 qui s\u2019excuse de l\u2019incident puis le groupe reprend le morceau sous les ovations du public. Toutefois, les probl\u00e8mes demeurent, particuli\u00e8rement l\u2019\u00e9quilibre sonore entre les guitares, et les ondes Martenot de Jonny sont aux abonn\u00e9es absentes ! Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne, il utilisera sa guitare \u00e0 la place ! Enfin, un concert de Radiohead o\u00f9 le public ne pourra pas voir Greenwood \u00e0 moiti\u00e9 couch\u00e9 sur ses boutons mais fi\u00e8rement debout \u00e0 triturer les frettes de sa guitare ! <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_6.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Notre emplacement tr\u00e8s en hauteur nous a permis d\u2019admirer cette image pulv\u00e9ris\u00e9e et solaris\u00e9e qu&rsquo;est Radiohead en concert. Des sortes de webcams filment en permanence le groupe. Ces plans en plong\u00e9e, contre-plong\u00e9e ou lat\u00e9raux sont projet\u00e9s sur des bouts d&rsquo;\u00e9cran derri\u00e8re les musiciens ou scind\u00e9s en quatre sur les grands \u00e9crans qui flanquent la structure. Plaisir des yeux et des oreilles. Des instants grandioses attendent le public avec des morceaux comme \u00ab&nbsp;I Might Be Wrong&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Climbing Up the Walls&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Myxomatosis&nbsp;\u00bb. Et c\u2019est un grand int\u00e9r\u00eat de d\u00e9couvrir \u00ab&nbsp;Down is the New Up&nbsp;\u00bb, second in\u00e9dit de la soir\u00e9e, aux structures vari\u00e9es, voire hach\u00e9es, o\u00f9 l&rsquo;art de la bricole de Radiohead s&rsquo;exprime \u00e0 merveille, les musiciens changeant d&rsquo;instrument au gr\u00e9 des parties. Le sommet du concert sera atteint avec \u00ab&nbsp;Idioteque&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Paranoid Android&nbsp;\u00bb (plus <i>prog\u2019<\/i> que ce morceau, tu meurs !), savants m\u00e9langes entre le Radiohead \u00e9lectronique et son pendant rock. Les ar\u00e8nes fr\u00e9missent et vibrent ; le groupe quitte la sc\u00e8ne sous les ovations de spectateurs enchant\u00e9s. Le rappel fut proprement hallucinant avec pas moins de cinq morceaux jou\u00e9s. Tout d\u2019abord un \u00ab&nbsp;Like Spinning Plates&nbsp;\u00bb acoustique est interpr\u00e9t\u00e9 par un Radiohead r\u00e9duit \u00e0 l\u2019\u00e9tat de trio, suivis par les tr\u00e8s rock \u00ab&nbsp;The Bends&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Airbag&nbsp;\u00bb acclam\u00e9s par un public d\u00e9cha\u00een\u00e9, Phil Selway cognant sur ses toms comme si sa vie en d\u00e9pendait. Le final sera apocalyptique et enti\u00e8rement \u00e9lectronique avec Thom Yorke, Ed O\u2019Brien et Jonny Greenwood recroquevill\u00e9s sur leurs machineries, le premier sur son Fender Rhodes, le second sur ses <i>samples<\/i> et le dernier sur ses ondes Martenot (miracle, elles finissent par fonctionner !). Tout se termine par les boucles en crescendo de \u00ab&nbsp;Everything In Its Right Place&nbsp;\u00bb, la sc\u00e8ne se vide, le public est en transe. Finalement, un <i>roadie<\/i> arr\u00eate tout au moment m\u00eame o\u00f9 la pluie commence \u00e0 tomber. <\/p>\n<p>      <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_roz_7.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Entre rock et <i>electronica<\/i>, entre finesse n\u00e9vrotique et joie passionn\u00e9e, Radiohead fut grand en cette soir\u00e9e d\u2019ao\u00fbt, et ce, malgr\u00e9 les probl\u00e8mes techniques qui \u00e9maill\u00e8rent le concert. Piochant principalement dans ses trois albums phares <i>The Bends<\/i>, <i>OK Computer<\/i> et <i>Kid A<\/i>, le groupe de Thom Yorke a voulu faire honneur \u00e0 une d\u00e9cennie discographique totalement r\u00e9ussie. Alors, concert de l\u2019ann\u00e9e ? De nombreux fans r\u00e9pondront par l\u2019affirmative. En tout les cas, il s\u2019agira d\u2019un des concerts les plus retentissants de Rock\u2019Oz\u2019Ar\u00e8nes apr\u00e8s quinze ann\u00e9es d\u2019existence. Pour notre part, le concert m\u00e9morable de Radiohead dans ce magnifique site d\u2019Avenches a marqu\u00e9 le d\u00e9part d\u2019une semaine tr\u00e8s riche musicalement, qui s\u2019est achev\u00e9e au VNV Rock Altitude du Locle par le concert superbement planant de The Evpatoria Report et la prestation cataclysmique des monstrueux Kruger. Mais ceci est une autre histoire\u2026  <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Jean-Daniel Kleisl<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.rockozarenes.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>www.rockozarenes.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : ROCK OZ&rsquo;ARENES 2006 &nbsp; Lieu : Ar\u00e8nes d\u2019Avenches (Suisse) Date : 15 ao\u00fbt&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":22187,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22186"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22186"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22186\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22187"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22186"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22186"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22186"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}