{"id":22176,"date":"2009-12-02T00:00:00","date_gmt":"2009-12-01T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/c580b8a92e7a1446286967ab043c665a_XL.jpg"},"modified":"2009-12-02T00:00:00","modified_gmt":"2009-12-01T22:00:00","slug":"22176","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/12\/02\/22176\/","title":{"rendered":"&#8211; Galileo Prog Days"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>FESTIVAL : GALILEO PROG DAYS<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_galileo09_main.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">    Lieu : Z7, Pratteln (Suisse)<br \/> Date : 7 &#038; 8 novembre 2009<br \/> Photos : Christophe Gigon, David Bouvet et Claude Wacker  (www.docker.ch)  <\/p>\n<p>              <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">   <b>Premi\u00e8re \u00e9dition pour ce festival d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la musique progressive qui remplace ainsi le feu Progsol. Patrick Becker, patron du label helv\u00e8te Galileo Records, a mis sur pied ces deux soir\u00e9es qui ont permis de constater la d\u00e9brouillardise sur sc\u00e8ne des formations qu\u2019il int\u00e8gre dans sa prestigieuse \u00e9curie. Sept groupes se sont ainsi partag\u00e9 l\u2019affiche devant un public malheureusement bien clairsem\u00e9. Dommage, une fois de plus, une organisation optimale coupl\u00e9e \u00e0 une programmation (trop ?) audacieuse n\u2019aura pas suffi \u00e0 d\u00e9placer les foules, probablement avachies devant leur petit \u00e9cran\u2026 <\/b><\/p>\n<p>        <b><u>Samedi 7 novembre<\/u><\/b><\/p>\n<p>     <b>Daedalus<\/b><\/p>\n<p>     Des Italiens qui proposent un metal progressif de facture ultra-classique, histoire de ne pas se mettre \u00e0 dos les amateurs de Dream Theater et Symphony X. Pour la petite touche d\u2019originalit\u00e9, on repassera ! La formation transalpine se contente d\u2019une musique parfaitement clon\u00e9e et format\u00e9e, heureusement ex\u00e9cut\u00e9e avec brio et efficacit\u00e9. Leur seule incursion en terrains mouvants reste l&rsquo;interpr\u00e9tation d\u2019un titre (\u00ab&nbsp;Mare di stelle&nbsp;\u00bb) dans la langue de Dante. Las, parvenant \u00e0 oublier l\u2019espace d\u2019un instant la bande \u00e0 Mike Portnoy, c\u2019est pour mieux se rappeler au mauvais souvenir des pires moments de PFM. Leur premier album <i>The Never Ending Illusion<\/i> proposant, du reste, une magnifique illustration de pochette cr\u00e9\u00e9e par Mark Wilkinson lui-m\u00eame, est massivement repr\u00e9sent\u00e9 sans que l\u2019ex\u00e9cution de celui-ci ne d\u00e9clenche l\u2019enthousiasme des foules. Une musique irr\u00e9prochable dans sa forme, mais passablement discutable dans son essence m\u00eame. Le public a-t-il v\u00e9ritablement besoin de tant de rejetons du Th\u00e9\u00e2tre des r\u00eaves ? Ces groupes font-ils vraiment r\u00eaver ? <\/p>\n<p>     <b>Metamorphosis<\/b><\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_galileo09_1.jpg\" width=\"220\" height=\"165\" align=\"right\" border=\"1\">  Jean-Pierre Schenk, le <i>leader<\/i> helv\u00e8te de Metamorphosis, n\u2019en revient pas : son <i>band<\/i> va dans quelques instants jouer sur les planches de la mythique sc\u00e8ne du Z7, sur laquelle il a vu s\u2019exposer tant de ses groupes f\u00e9tiches. Cette fois, \u00e7a y est, c\u2019est son tour, et il ne va pas se laisser g\u00e2cher ce moment magique par une fr\u00e9quentation quasi d\u00e9sertique. La t\u00eate pensante a donc d\u00fb constituer un \u00ab&nbsp;vrai&nbsp;\u00bb groupe puisque Metamorphosis, \u00e0 l\u2019instar des d\u00e9buts de Porcupine Tree (grande influence du Suisse), constitue davantage un projet solo agr\u00e9ment\u00e9 de \u00ab&nbsp;visites de courtoisie&nbsp;\u00bb d\u2019autres musiciens qu\u2019une formation stable. L\u2019\u00e9quipe de fines g\u00e2chettes ainsi form\u00e9e n\u2019a pu que fort peu se r\u00f4der. Il s\u2019agit donc ce soir d\u2019un bapt\u00eame du feu pour les Biennois.<\/p>\n<p>  Autant dire que Jean-Pierre Schenk n\u2019a pas l\u00e9sin\u00e9. L&rsquo;auditoire a eu droit \u00e0 une configuration de type \u00ab&nbsp;Class A&nbsp;\u00bb avec les deux excellents guitaristes (occupant parfois la basse l&rsquo;un et l&rsquo;autre) Olivier Guenat, le Yngwie Malmsteen de la Conf\u00e9d\u00e9ration qui d\u00e9ploie ses <i>soli<\/i> bien sentis sur les derniers albums, et Giova Esposito, au genre plus a\u00e9rien et \u00ab&nbsp;progressif&nbsp;\u00bb. Plusieurs clavi\u00e9ristes et un batteur compl\u00e8tent la troupe. Le ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie se r\u00e9serve quant \u00e0 lui le r\u00f4le du <i>frontman<\/i>, d\u00e9laissant ainsi ses attributs que sont la batterie et les claviers pour affronter enfin son public. <\/p>\n<p>  L\u2019exigence sonore du dernier album, <i>Dark<\/i> est au rendez-vous malgr\u00e9 un volume trop \u00e9lev\u00e9 qui noie la voix dans une \u00ab&nbsp;bouillabaisse&nbsp;\u00bb sonore de mauvais aloi. Peu \u00e0 peu, les choses se mettent toutefois en place. Certes, Jean-Pierre Schenk, s\u2019il est tr\u00e8s grand, ne poss\u00e8de ni le charisme de Fish ni la folie gesticulatoire de l\u2019autre g\u00e9ant du rock, Peter Garrett (Midnight Oil). Il appara\u00eet davantage comme emprunt\u00e9,  attitude due au stress et \u00e0 l\u2019\u00e9motion, comme il l\u2019avouera lui-m\u00eame. Un concert finalement exemplaire qui convainc les m\u00e9lomanes ignorant tout de l\u2019existence de ce \u00ab&nbsp;Pink Floyd des Alpes&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<p>  <b>Simon Says<\/b><\/p>\n<p>     <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_galileo09_2.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" align=\"left\" border=\"1\">  La t\u00eate d\u2019affiche en provenance de Scandinavie est surtout r\u00e9put\u00e9e pour ses deux derniers excellents disques publi\u00e9es en 2001 pour <i>Paradise Square<\/i> et l&rsquo;ann\u00e9e pass\u00e9 pour <i>Tardigrade<\/i>, ainsi que ses multiples participations aux projets rarement folichons de l&rsquo;association Musea et Collossus bien connus des <i>aficionados<\/i>. Le style dans lequel \u00e9volue Simon Says se pr\u00e9sente comme r\u00e9solument classique : Yes et Genesis press\u00e9s jusqu\u2019au jus et r\u00e9inject\u00e9s dans un nouveau fruit typiquement su\u00e9dois, \u00e0 l\u2019instar des Flower Kings et autres Beardfish. Le son rend honneur aux compositions ambitieuses de Stefan Renstr\u00f6m et consorts,  qui peinent cependant \u00e0 transporter v\u00e9ritablement l&rsquo;auditeur par le biais des m\u00e9lop\u00e9es exigeantes de ces musiciens venus du froid. Il s&rsquo;agit d&rsquo;\u00eatre franc, Simon Says souffre peu ou prou du \u00ab&nbsp;syndrome Flower Kings&nbsp;\u00bb, qui consiste \u00e0  proposer une musique m\u00e9thodique, complexe et bavarde. Si elle s\u00e9duit assez facilement sur disque, elle manque singuli\u00e8rement de charisme sur sc\u00e8ne. <\/p>\n<p>     A dresser le bilan de cette premi\u00e8re partie de festival, il appara\u00eet comme \u00e9vident que les trois prestations ont manqu\u00e9 de folie et d&rsquo;\u00e9motion au d\u00e9triment d&rsquo;un professionnalisme de haute tenue mais sans chaleur. Le rock progressif ne se r\u00e9sume certainement pas \u00e0 une ode pour les sp\u00e9cialistes du genre qui se doit de combler les seuls musiciens, m\u00e9lomanes et autres \u00ab&nbsp;esth\u00e8tes&nbsp;\u00bb. Il ne faudrait pas oublier que la simplicit\u00e9, alli\u00e9e \u00e0 une volont\u00e9 de rencontre, reste ce qui provoque l\u2019enamourement d\u2019un artiste avec son public. Petite pens\u00e9e \u00e9mue aux trop vite disparus Liquid Scarlet, au sensuel Gazpacho ou aux incroyables Gens de la Lune fra\u00eechement form\u00e9s pour convaincre l&rsquo;audience g\u00e9n\u00e9raliste qu\u2019une musique \u00e0 l\u2019ossature impressionnante n\u2019est que coquille vide sans c\u0153ur qui l\u2019anime. Nulle intention de jeter le b\u00e9b\u00e9 avec l&rsquo;eau du bain, car heureusement Metamorphosis et Simon Says, dans une moindre mesure, sont parvenus en de trop rares occasions \u00e0 nous faire sentir vivants. Impression murmur\u00e9e par un Pierre-Yves Theurillat, chanteur de Galaad et de L\u2019Escouade, pr\u00e9sent ce soir-l\u00e0 lorsque les lumi\u00e8res se sont \u00e9teintes. <\/p>\n<p>     <b><u>Dimanche 8 novembre<\/u><\/b><\/p>\n<p>     <b>Starfish Prime<\/b><\/p>\n<p>     La soir\u00e9e de dimanche devait \u00eatre initialement consacr\u00e9e au (prog&rsquo;) metal avec Prisma en t\u00eate d\u2019affiche. Or le groupe suisse se produisant au m\u00eame endroit deux jours plus tard, en premi\u00e8re partie de Riverside, finit par d\u00e9cliner l\u2019invitation et se voit remplac\u00e9 quasi au pied lev\u00e9 par Lazuli. Trois groupes inconnus et l&rsquo;un des \u00ab&nbsp;t\u00e9nors&nbsp;\u00bb fran\u00e7ais d\u2019un genre devenu confidentiel ne suffiront pas toutefois \u00e0 attirer le public, encore moins nombreux que la journ\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente dans cette grande salle du Z7. <\/p>\n<p>     Les Italiens de Starfish Prime entament la soir\u00e9e avec leur metal progressif efficace. Les ex-Heart of Sun reprennent en partie d&rsquo;anciens morceaux de leur disque \u00e9ponyme ainsi que de nouvelles pi\u00e8ces \u00e9crites pour l\u2019occasion, voire pour un futur l\u2019album. La prestation est solide et sans bavure, le son excellent (normal, c\u2019est le Z7) et les Transalpins semblent plus \u00e0 leur aise que lors de leur prestation du Progsol en 2007. Il n\u2019en demeure pas moins que leur prog&rsquo; metal jou\u00e9 avec application ne r\u00e9v\u00e8le aucune originalit\u00e9 et se contente de copier de plans et des th\u00e8mes maintes fois entendus ailleurs. <\/p>\n<p>     <b>This Misery Garden<\/b><\/p>\n<p>     <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_galileo09_3.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" align=\"right\" border=\"1\">  M\u00e9lange de post-hardcore \u00e0 la Isis et de metal aux structures \u00e9volutives (mais moins complexes) comme Tool, This Misery Garden est une toute nouvelle formation lanc\u00e9e par Galileo Records qui joue ce soir son premier concert. <i>Another Great Day on Earth<\/i> avait laiss\u00e9 une tr\u00e8s bonne impression qui se confirme sur les planches. Sans aucune nervosit\u00e9 apparente, les Genevois reprennent solidement et avec application le r\u00e9pertoire de leur unique album. Le groupe s\u2019\u00e9loigne en outre des poncifs du genre gr\u00e2ce \u00e0 cette volont\u00e9 ind\u00e9niable de faire primer la m\u00e9lodie sur le reste. <\/p>\n<p>     Cette approche tr\u00e8s m\u00e9lodique est amplifi\u00e9e par la mise en avant du chant, qui dans l\u2019esprit de Katatonia constitue le point n\u00e9vralgique du groupe. Steve Fari (ex-Middlecage) \u2013 qui n\u2019a pas particip\u00e9 \u00e0 l\u2019enregistrement de <i>Another Great Day on Earth<\/i> \u2013 est parvenu \u00e0 s\u2019int\u00e9grer avec sa voix qui n\u2019est pas sans rappeler celle d\u2019Eddie Vedder (Pearl Jam). Bref, un groupe qui poss\u00e8de un grand potentiel \u00e0 faire fructifier dans le futur.<\/p>\n<p>     <b>Tangent Plane<\/b><\/p>\n<p>     Telle une division de Panzers qui traverse les Ardennes, Tangent Plane envahit le Z7 sans faire de quartier. L\u2019artillerie lourde d\u00e9barque avec toute la finesse d\u2019une horde de Prussiens en rut. Durant les cinq premi\u00e8res minutes du <i>show<\/i>, on se prend \u00e0 esp\u00e9rer que Tangent Plane va assurer un <i>set<\/i> forg\u00e9 dans un metal progressif de facture classique mais bien en place et d\u2019une puissance sonore remarquable. Se greffent en outre \u00e0 l\u2019habituel chant \u00e0 la Dream Theater et Helloween des ch\u0153urs \u00ab&nbsp;industriels&nbsp;\u00bb gutturaux que ne ne renierait pas Rammstein ; une touche inhabituelle dans un genre pourtant s\u00e9v\u00e8rement balis\u00e9. Malheureusement, cette entr\u00e9e en mati\u00e8re positive s&rsquo;av\u00e8re de courte dur\u00e9e. Tangent Plane a interpr\u00e9t\u00e9 quasiment les m\u00eames plans pendant une bonne heure. Aux pi\u00e8ces de douze minutes avec moult <i>shreds<\/i> et autres cassures rythmiques sans queue ni t\u00eate, se succ\u00e8dent des morceaux de dix-huit minutes en quatre parties qui fatiguent plus qu\u2019ils n\u2019attirent. A trop vouloir en faire, les Allemands perdent de vue l\u2019essentiel : la musique. Assommant ! <\/p>\n<p>     <b>Lazuli<\/b><\/p>\n<p>     <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_galileo09_4.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" align=\"left\" border=\"1\">  T\u00eate d\u2019affiche de la soir\u00e9e, les Fran\u00e7ais honorent le Z7 de sa pr\u00e9sence d\u2019un <i>set<\/i> complet de pr\u00e8s de deux heures malgr\u00e9 une assistance clairsem\u00e9e mais passionn\u00e9e. Port\u00e9 par le son exceptionnel de la salle, le public peut appr\u00e9cier \u00e0 sa juste valeur une prestation tr\u00e8s professionnelle d\u2019une formation qui, on l\u2019apprendra par la suite, est sur la voie de la s\u00e9paration. D\u00e8s \u00ab&nbsp;Laisse courir&nbsp;\u00bb qui introduit le concert, G\u00e9d\u00e9ric Byar \u00e9crase tous les autres <i>shredders<\/i> de la soir\u00e9e de par sa technique et ses sonorit\u00e9s si particuli\u00e8res. Evidemment, tout ce qui fait l\u2019originalit\u00e9 de Lazuli en concert et sur disque est bien mis en avant : percussions diverses (marimba, vibraphone, etc.), Chapman Stick, la voix de Dominique L\u00e9onetti et&#8230; la L\u00e9ode de Claude L\u00e9onetti. Parlons-en de la L\u00e9ode qui reste une des principales attractions de ce groupe hors normes, dans le  sens o\u00f9 l\u2019instrument occupe une grande place dans l\u2019espace sonore de Lazuli. \u00c9tait-elle surmix\u00e9e lors de cette soir\u00e9e ? En tout \u00e9tat de cause, elle \u00e9crasait la guitare de G\u00e9d\u00e9ric, fait troublant qui donne l\u2019impression que ce dernier est sous-utilis\u00e9. <\/p>\n<p>          Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne, la premi\u00e8re partie du concert emporte largement l\u2019adh\u00e9sion du public et culmine avec la superbe reprise de \u00ab&nbsp;Cap\u2019taine C\u0153ur de miel&nbsp;\u00bb, devenue incontournable. La seconde, quant \u00e0 elle, est principalement consacr\u00e9e \u00e0 <i>R\u00e9ponse incongrue \u00e0 l&rsquo;in\u00e9luctable<\/i>, qui malgr\u00e9 toutes ses qualit\u00e9s, notamment la magnifique suite intitul\u00e9e \u00ab&nbsp;La belle noirceur&nbsp;\u00bb, ne d\u00e9passe pas ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs et surtout n\u2019apporte rien de novateur au propos du groupe. Le concert se termine sous les meilleurs augures avec une improvisation sur des th\u00e8mes de Frank Zappa et le d\u00e9sormais c\u00e9l\u00e8bre final \u00ab&nbsp;Cassiop\u00e9e&nbsp;\u00bb avec des musiciens jouant tous du vibraphone. Le maigre public helv\u00e8te a-t-il assist\u00e9 \u00e0 la derni\u00e8re prestation de Lazuli ? La question m\u00e9rite d\u2019\u00eatre pos\u00e9e dans la mesure o\u00f9, malgr\u00e9 les quelques critiques \u00e9mises, la prestation des Gardois f\u00fbt sans doute la plus relev\u00e9e du week-end. La fin du groupe dans sa formation actuelle annonc\u00e9e quelques jours apr\u00e8s rendra les amateurs d\u2019autant plus tristes. <\/p>\n<p>     <b>La le\u00e7on \u00e0 tirer de ces deux journ\u00e9es musicales au Z7 se montre cruelle \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard du genre rock \/ metal progressif. S\u2019il parvient \u00e0 sortir de ses carcans habituels pour int\u00e9grer d\u2019autres aspects comme la chanson, la world music (Lazuli) ou le post-metal (This Misery Garden), voire jouer sur le feeling et les \u00e9motions (Metamorphosis), il pourra sortir certainement de l\u2019orni\u00e8re. En revanche, en continuant \u00e0 se confiner dans cet autisme intellectualis\u00e9 qui p\u00eache par trop de complexit\u00e9 (Simon Says, Tangent Plane \u2013 et qui a vu le mouvement mourir \u00e0 petit feu au d\u00e9but des ann\u00e9es quatre-vingt), nul doute qu&rsquo;il rejoindra le ghetto des styles musicaux en d\u00e9su\u00e9tude. Il ne faudra d\u00e8s lors plus s\u2019\u00e9tonner de la d\u00e9saffection continue du public plus avide d\u2019\u00e9motion que de prise de t\u00eate en 13\/17. <\/b>           <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Christophe Gigon et Jean-Daniel Kleisl<br \/>       <\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.galileo-records.com\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>Galileo Records<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : GALILEO PROG DAYS &nbsp; Lieu : Z7, Pratteln (Suisse) Date : 7 &#038;&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":22177,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22176"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22176"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22176\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22177"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22176"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22176"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22176"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}