{"id":22106,"date":"2010-10-12T00:00:00","date_gmt":"2010-10-11T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915917.jpg"},"modified":"2010-10-12T00:00:00","modified_gmt":"2010-10-11T22:00:00","slug":"22106","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2010\/10\/12\/22106\/","title":{"rendered":"&#8211; Dans l&rsquo;air du temps"},"content":{"rendered":"<span style=\"font-weight: bold;\">Quoi de plus indiqu\u00e9 qu&rsquo;un&#8230; focus, pour rendre hommage \u00e0 la fameuse formation am\u00e9ricaine, entre son dernier passage parisien pour promouvoir l&rsquo;excellent EP <span style=\"font-style: italic;\">Re-Traced<\/span>, et un nouvel album \u00e0 venir sur lequel Sean Reinert, souriant et d\u00e9tendu, l\u00e8ve partiellement le voile ?<\/span><br style=\"font-weight: bold;\"><br> Des musiciens qui ont r\u00e9ussi l&rsquo;exploit de gagner le statut de groupe culte en l&rsquo;espace d&rsquo;un album suivi de&#8230; quinze ans de silence. En 1988, Paul Masvidal (guitare) et Sean Reinert (batterie) enregistrent dans la r\u00e9gion de Miami en Floride une d\u00e9mo marquant l&rsquo;acte de naissance de Cynic, sur laquelle les accompagnent des instrumentistes dont le nom ne passera pas \u00e0 la post\u00e9rit\u00e9 pour cause de<span style=\"font-style: italic;\"> turn-over<\/span> redondant. Apr\u00e8s avoir recrut\u00e9 un second guitariste en la personne de Jason Gobel, le groupe signe chez Roadrunner Records en 1991 afin d&rsquo;enregistrer un premier album. <br><br>Or, avec Cynic, rien n&rsquo;est jamais simple. Paul Masvidal et Sean Reinert, ayant jou\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de Chuck Schuldiner sur le l\u00e9gendaire <span style=\"font-style: italic;\">Human <\/span>de Death, partent en tourn\u00e9e avant d&rsquo;entrer en studio. Au cours de celle-ci leur mat\u00e9riel est confisqu\u00e9 pour des raisons judiciaires, et lorsqu&rsquo;ils le r\u00e9cup\u00e8rent enfin, un ouragan d\u00e9truit leur studio de r\u00e9p\u00e9tition. Ce n&rsquo;est finalement qu&rsquo;en 1993 que sort <span style=\"font-style: italic;\">Focus<\/span>, avec l&rsquo;arriv\u00e9e de Sean Malone \u00e0 la basse venant compl\u00e9ter le quatuor magique (sans participer \u00e0 la tourn\u00e9e suivante pour autant).<br><br>La mort leur va si bien, serait-on tent\u00e9 de dire et pourtant, apr\u00e8s avoir \u00e9cum\u00e9 les salles de concert, Cynic se lance dans la composition de nouveaux titres&#8230; avant d&rsquo;exploser en plein vol. Clap de fin du premier \u00e9pisode. Ainsi, pendant quinze ans, des g\u00e9n\u00e9rations enti\u00e8res d&rsquo;amateurs de metal, de jazz, de technique et de musiques exp\u00e9rimentales feront de <span style=\"font-style: italic;\">Focus<\/span> une pierre angulaire du courant baptis\u00e9 sommairement death progressif.<br><br>Pour autant, les musiciens ne se perdent pas de vue et continuent m\u00eame de jouer ensemble, avec notamment Portal qui r\u00e9unit Sean Reinert, Paul Masvidal et Jason Gobel. Ce projet ne d\u00e9passera pas le stade d&rsquo;une d\u00e9mo rest\u00e9e mythique. Ce sera surtout Aeon Spoke qui occupera Reinert et Masvidal au cours de ces longues ann\u00e9es de hiatus. Formation ambiante et \u00e9th\u00e9r\u00e9e, Aeon Spoke pr\u00e9sente d&rsquo;ailleurs une parent\u00e9 de plus en plus \u00e9vidente avec le &#171;&nbsp;Cynic Mark II&nbsp;&#187;, comme le confirme Sean Reinert : <span style=\"font-style: italic;\">&#171;&nbsp;Nous avons toujours envisag\u00e9 les deux groupes comme deux entit\u00e9s s\u00e9par\u00e9es, mais plus le temps passe, plus je change d&rsquo;avis. Ce sont les m\u00eames personnes qui jouent et composent avec les m\u00eames sensibilit\u00e9s. \u00c0 tel point qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, il est m\u00eame difficile de savoir si Aeon Spoke existe encore en tant que tel. Peut-\u00eatre que dans dix ans sortira un nouvel album sous son nom ; ou peut-\u00eatre para\u00eetra-t-il sous celui de Cynic&#8230; allez savoir&nbsp;&#187;<\/span>. <br><br>Pendant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2007, le groupe \u2013 pass\u00e9 entre temps sur la c\u00f4te Ouest \u2013 se reforme \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;une tourn\u00e9e des festivals europ\u00e9ens avec Masvidal et Reinert accompagn\u00e9s de Chris Kringel \u00e0 la basse (qui avait d\u00e9j\u00e0 remplac\u00e9 Sean Malone lors de la tourn\u00e9e de 1993) et de David Senescu \u00e0 la guitare. Requinqu\u00e9 par le succ\u00e8s de ce tour d&rsquo;Europe, et alors que l&rsquo;on n&rsquo;y croyait plus, le groupe retourne en studio, \u00e0 nouveau avec Sean Malone, et recrute Tymon pour remplacer d\u00e9finitivement Jason Gobel. Issu de ces sessions, <span style=\"font-style: italic;\">Traced in Air<\/span> marque en 2008 le retour ambitieux d&rsquo;une formation en pleine forme, \u00e0 la maturit\u00e9 affirm\u00e9e.<br><br>De nouveau sur les routes du monde entier, aux c\u00f4t\u00e9s de groupes tels que Messhuggah par exemple, Cynic d\u00e9voile peu \u00e0 peu ce que sera son nouveau projet, l&rsquo;\u00e9tonnant EP <span style=\"font-style: italic;\">Re-Traced<\/span>, qui sera publi\u00e9 au printemps 2010 et <span style=\"font-style: italic;\">&#171;&nbsp;enregistr\u00e9 de mani\u00e8re tr\u00e8s spontan\u00e9e, alors qu&rsquo;on [le groupe] avait un mois de libre et que Tymon \u00e9tait indisponible&nbsp;&#187;<\/span>. Sean Reinert explique la particularit\u00e9 de cette d\u00e9marche : <span style=\"font-style: italic;\">&#171;&nbsp;Nous avons commenc\u00e9 \u00e0 nous amuser dans notre studio pour passer le temps. Nous avons fini par prendre quatre titres de <\/span>Traced in Air<span style=\"font-style: italic;\"> pour les r\u00e9arranger compl\u00e8tement. Cela ne nous a pas demand\u00e9 beaucoup d&rsquo;efforts. Je ne dis pas que c&rsquo;\u00e9tait quelque chose d&rsquo;\u00e9go\u00efste, mais presque. Nous avons vraiment cherch\u00e9 \u00e0 nous faire plaisir, et notre nouveau label, Season of Mist, a totalement soutenu notre d\u00e9marche. Ils n&rsquo;ont pas d&rsquo;id\u00e9e pr\u00e9con\u00e7ue sur la mani\u00e8re dont Cynic doit sonner et ne nous demandent pas de leur proposer une copie de <\/span>Focus<span style=\"font-style: italic;\">&nbsp;&#187;.<\/span><br><br>En concert, <span style=\"font-style: italic;\">Re-Traced<\/span> a l&rsquo;avantage de donner mati\u00e8re \u00e0 patienter \u00e0 un public qui, priv\u00e9 du groupe depuis de si longues ann\u00e9es, est devenu insatiable depuis ce retour tonitruant.<span style=\"font-style: italic;\"> &#171;&nbsp;<\/span>Re-Traced<span style=\"font-style: italic;\"> nous permet de prendre un peu plus de temps pour notre prochain album. Nous voulons vraiment faire les choses \u00e0 fond et m\u00eame si nous avons d\u00e9j\u00e0 beaucoup de mat\u00e9riel, dont une partie remonte d&rsquo;ailleurs bien avant <\/span>Traced in Air<span style=\"font-style: italic;\">, il nous faudra encore six bons mois pour achever de composer les nouvelles compositions et les faire sonner comme le Cynic que nous avons envie d&rsquo;entendre, celui qui nous fait prendre notre pied. Il faudra ensuite les enregistrer, les transmettre \u00e0 notre label, etc. Bref, il y en a encore pour un an, au moins&#8230; Avec <\/span>Re-Traced<span style=\"font-style: italic;\">, les gens ont de quoi attendre un peu&nbsp;&#187;.<\/span><br><br>Inutile de multiplier les supputations sur ce qui constitue ce troisi\u00e8me album, le Cynic de vingt ans d&rsquo;\u00e2ge. Sean Reinert n&rsquo;en sait gu\u00e8re plus, et \u00e0 vrai dire, il s&rsquo;en fiche royalement. \u00c0 l&rsquo;heure qu&rsquo;il est : <span style=\"font-style: italic;\">&#171;&nbsp;Nous nous moquons un peu des \u00e9tiquettes que l&rsquo;on peut apposer sur notre musique, de savoir si nous sommes encore consid\u00e9r\u00e9s comme un groupe de metal ou non. Tout ceci est tellement subjectif en fin de compte. Nous sommes un groupe progressif, nos racines viennent du metal, mais cela ne nous emp\u00eache pas d&rsquo;\u00e9crire des morceaux qui n&rsquo;ont rien \u00e0 voir avec cette esth\u00e9tique. Nous voulons nous laisser la possibilit\u00e9 d&#8217;employer une multitude de couleurs sonores diff\u00e9rentes, de paysages \u00e9motionnels vari\u00e9s. Nous esp\u00e9rons que les gens seront assez ouverts d&rsquo;esprit pour le comprendre&nbsp;&#187;<\/span>. \u00c0 bon entendeur !<br><br>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs sur pi\u00e8ces que le groupe peut juger, quelques heures apr\u00e8s cet entretien, au Nouveau Casino de Paris de la largeur d&rsquo;esprit de son public. Les Fran\u00e7ais de Gorod, qui assurent la premi\u00e8re partie, peinent \u00e0 soulever un vent d&rsquo;enthousiasme, malgr\u00e9 un premier album <span style=\"font-style: italic;\">Process of a New Decline<\/span> remarqu\u00e9, desservis en outre par un son peu ragoutant, notamment sur les guitares \u2013 marque de fabrique du groupe \u2013 qui auraient pu \u00eatre supportables sans les <span style=\"font-style: italic;\">growls <\/span>d&rsquo;un chanteur monstre torse nu, que des bouchons d&rsquo;oreille orange fluo d\u00e9passant des oreilles emp\u00eachent d\u00e9finitivement de prendre au s\u00e9rieux. <br><br> Cynic prend le relais pour sa premi\u00e8re date en t\u00eate d&rsquo;affiche de ce d\u00e9but de tourn\u00e9e. Sean Reinert l&rsquo;aborde tranquillement, plus sereinement que les dates pr\u00e9c\u00e9dentes : <span style=\"font-style: italic;\">&#171;&nbsp;Nous avons amorc\u00e9 la tourn\u00e9e d&rsquo;une mani\u00e8re un peu folle, avec beaucoup de pression. Les deux premiers concerts n&rsquo;\u00e9taient pas comme celui de ce soir o\u00f9 nous sommes plus tranquilles. C&rsquo;\u00e9taient des festivals, il fallait faire avec toutes les contraintes, le stress des horaires, etc. Je pense que ce concert parisien sera bien meilleur car nous sommes bien plus d\u00e9tendus&nbsp;&#187;.<\/span><br><br> Retour sur le l\u00e9gendaire <span style=\"font-style: italic;\">Focus<\/span> interpr\u00e9t\u00e9 en int\u00e9gralit\u00e9. Bien loin de l&rsquo;\u00e9pure de&nbsp;<span style=\"font-style: italic;\">Re-Traced <\/span>\u00e0 laquelle il fallait s&rsquo;attendre, c&rsquo;est un d\u00e9luge de metal technique et exigeant qui se d\u00e9verse, survol\u00e9 par un Sean Reinert impressionnant, qui &#171;&nbsp;breake&nbsp;&#187; dans tous les sens sans jamais perdre le nord pour autant. Il est toutefois impossible de profiter r\u00e9ellement de ce grand moment musical, en raison d&rsquo;un son abominable qui rend certains titres m\u00e9connaissables. La voix est noy\u00e9e dans le mixage, la basse est extr\u00eamement sourde, les <span style=\"font-style: italic;\">samples <\/span>sous-mix\u00e9s produisent de r\u00e9els trous dans le son d&rsquo;ensemble, et les soli de guitare sont \u00e0 peine audibles. Une petite vir\u00e9e du c\u00f4t\u00e9 de la table de mixage suffira \u00e0 expliquer le massacre : l&rsquo;ing\u00e9nieur du son est plus occup\u00e9 par son appareil photo et son cam\u00e9scope que par sa t\u00e2che principale&#8230; Bref, les titres sont pass\u00e9s \u00e0 la moulinette les uns apr\u00e8s les autres ; les plus complexes deviennent abscons, les plus metal inaudibles.<br><br> En \u00e9ternel jouvenceau sur lequel le temps ne semble avoir aucune prise, Paul Masvidal s&rsquo;adresse au public, bien que rarement, d&rsquo;une voix douce, calme et pos\u00e9e. Il \u00e9voque leur visite au Louvre, leur <span style=\"font-style: italic;\">day-off<\/span> dans la capitale fran\u00e7aise. Contraste saisissant avec les quelques personnes, un tantinet d\u00e9cal\u00e9es, qui beuglent dans le public. Changement d&rsquo;ambiance lorsque les titres de <span style=\"font-style: italic;\">Re-Traced<\/span> sont interpr\u00e9t\u00e9s avec finesse, subtilit\u00e9 et pourtant si complexes. La sc\u00e8ne s&rsquo;\u00e9claire davantage pour une musique plus lumineuse, et le chant de Masvidal est alors mieux mis en valeur, non que le son se soit fonci\u00e8rement am\u00e9lior\u00e9, d&rsquo;ailleurs, mais la musique, telle qu&rsquo;elle est \u00e9crite, lui laisse d\u00e9finitivement plus d&rsquo;espace (&#171;&nbsp;Evolutionnary Sleeper&nbsp;&#187; est un grand moment).&nbsp; <br><br>\u00c0 la fin du show, aucun rappel, comme si l&rsquo;audience en avait eu pour son compte. Litt\u00e9ralement liqu\u00e9fi\u00e9s, les musiciens quittent lentement la sc\u00e8ne, apr\u00e8s une longue s\u00e9ance d&rsquo;\u00e9changes avec les premiers rangs, tout en sourires et mains serr\u00e9es. Quand la gentillesse est p\u00e9trie de talent, sans cynisme aucun&#8230;\n<figure class=\"wp-block-gallery columns-3 is-cropped\"><ul class=\"blocks-gallery-grid\"><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915948.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22108\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915948.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22108\" class=\"wp-image-22108\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286916453.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22109\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286916453.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22109\" class=\"wp-image-22109\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915848.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22110\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915848.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22110\" class=\"wp-image-22110\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915904.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22111\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915904.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22111\" class=\"wp-image-22111\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915971.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22112\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915971.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22112\" class=\"wp-image-22112\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915868.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22113\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915868.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22113\" class=\"wp-image-22113\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915887.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22114\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915887.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22114\" class=\"wp-image-22114\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915917.jpg\" alt=\"\" data-id=\"22115\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10751\/1286915917.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=22115\" class=\"wp-image-22115\"\/><\/figure><\/li><\/figure><\/ul>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quoi de plus indiqu\u00e9 qu&rsquo;un&#8230; focus, pour rendre hommage \u00e0 la fameuse formation am\u00e9ricaine, entre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":22107,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22106"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22106"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22106\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22107"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22106"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22106"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22106"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}