{"id":22094,"date":"2005-04-28T00:00:00","date_gmt":"2005-04-27T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/867f707883fad5512f4386439df3974f_XL.jpg"},"modified":"2005-04-28T00:00:00","modified_gmt":"2005-04-27T22:00:00","slug":"22094","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/04\/28\/22094\/","title":{"rendered":"&#8211; Headway 2005"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> FESTIVAL : HEADWAY 2005<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"> <b>Artistes : <\/b> The Saturnine, Synergy Protocol, Splinter, Symmetry, Transmission, Junk Farm, Guapo, Prymary, Shadow Keep, Last Crack, Enchant, Fates Warning<br \/> <b>Lieu :<\/b> Amstelveen, P60<br \/> <b>Date :<\/b> 2&#038;3 avril 2005<br \/> <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman et Nicolas Notarianni<br \/>                <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>         <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>On se souvient que l&rsquo;an dernier, le Headway Festival avait r\u00e9ussi une programmation tr\u00e8s int\u00e9ressante en mettant en t\u00eate d&rsquo;affiche Sieges Even et Watchtower. Rebelote pour la cuv\u00e9e 2005 : Enchant et Fates Warning, tiennent le haut du pav\u00e9. Sans compter des groupes inattendus comme Prymary ou Last Crack, cette troisi\u00e8me ann\u00e9e a tenu toutes ses promesses avec deux poids lourds qui ont su tenir leur rang. <\/b><br \/> \t<br \/>          <b><u>Premier jour<\/u><\/b><br \/><br \/>  \tQu&rsquo;il est bon de retourner \u00e0 Amstelveen, puisque pour la troisi\u00e8me fois de suite votre web-magazine pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 couvre un \u00e9v\u00e9nement qui prend de l&rsquo;ampleur \u00e0 chaque \u00e9dition. Apr\u00e8s un voyage quelque peu rallong\u00e9 <i>(NdD : maintenant nous pouvons le dire : les autoroutes fran\u00e7aises sont les meilleures tant en terme de qualit\u00e9 de route qu&rsquo;en termes d&rsquo;indication !)<\/i> l&rsquo;arriv\u00e9e \u00e0 Amstelveen se fait sous le soleil. Un rapide bonjour au staff du festival, ainsi qu&rsquo;\u00e0 Doug Ott d&rsquo;Enchant, qui avoue \u00eatre \u00e9tonn\u00e9 de voir Progressia ici&#8230; et pourtant ! Le festival est couvert dans ces pages depuis sa naissance !<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_1.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Apr\u00e8s toutes ces civilit\u00e9s, direction la salle, car c&rsquo;est \u00e0 <b>The Saturnine<\/b> que revient la tache d&rsquo;ouvrir le festival. Prestation difficile : l&rsquo;ancien groupe de Dennis Leeflang (ex-Sun Caged, et fra\u00eechement d\u00e9missionnaire de Saturnine) est entach\u00e9e d&rsquo;un son brouillon. De plus un certain paradoxe subsiste : si le groupe attire plus l&rsquo;attention sur disque, il n&rsquo;a pas la m\u00eame aura dans des conditions <i>live<\/i>\u2026 Une explication sera peut-\u00eatre donn\u00e9e un jour, mais plus tard : le niveau monte consid\u00e9rablement avec l&rsquo;arriv\u00e9e des juniors de <b>Splinter<\/b>, dignes successeurs de Spock&rsquo;s Beard tant par la musique que par la formation puisqu&rsquo;on retrouve un chanteur qui devient de temps \u00e0 autres clavi\u00e9riste\u2026 curieux, non ?! Le niveau des musiciens se salue, ils sont tous tr\u00e8s en place, en particulier Menno, le clavi\u00e9riste et Didier, le guitariste, dont les prouesses hautes en couleur ont ravi l&rsquo;auditoire.<br \/><br \/> Ce sont ensuite les Allemands de <b>Transmission<\/b> qui prennent la rel\u00e8ve et l&rsquo;ambiance retombe un peu car si l&rsquo;on n&rsquo;a rien \u00e0 redire sur la qualit\u00e9 des musiciens (quel bassiste !) on tiquera un peu sur la performance vocale de Juan Roos tant le chanteur s&rsquo;\u00e9loigne des tonalit\u00e9s utilis\u00e9es par ses camarades. Il chante\u2026 faux ! L&rsquo;on regrettera aussi une musique bien trop pr\u00e9visible faisant penser tr\u00e8s souvent \u00e0 celle d&rsquo;un th\u00e9\u00e2tre onirique bien connu. 17h15 : L&rsquo;estomac hollandais crie alors famine c&rsquo;est l&rsquo;heure de la pause d\u00eener mise \u00e0 profit pour retrouver Ed Platt et Bill Jenkins d&rsquo;Enchant lors de leur visite de la braderie annuelle de la ville toujours sous un soleil radieux<br \/><br \/>  Apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre rassasi\u00e9 au mieux <i>(NdD : apr\u00e8s un tel week-end gastronomique le retour au pays s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 plus que salutaire)<\/i>, retournons dans l&rsquo;ar\u00e8ne pour assister \u00e0 la performance de ce qui sera l&rsquo;OVNI de la premi\u00e8re journ\u00e9e : <b>Guapo<\/b>. L\u00e0, la division est claire : certains sont en transe alors que d&rsquo;autres quittent la salle.<br \/>N&rsquo;en d\u00e9plaise \u00e0 notre camarade Aleks Lezy, fan du groupe, les cinq premi\u00e8res minutes de leur concert ne comprennent que nappes et coups de cymbales. Guapo avait-il sa place sur l&rsquo;affiche ? Le d\u00e9bat fut lanc\u00e9 pendant leur concert et se prolongea bien apr\u00e8s, ce qui prouve un certain succ\u00e8s des Britanniques : ne pas avoir laiss\u00e9 indiff\u00e9rent le public du P60 !<br \/> Celui-ci aspire n\u00e9anmoins \u00e0 revenir \u00e0 une musique plus conventionnelle avec <b>Shadow Keep<\/b>, des compatriotes de Guapo justement. Bien plus abordables, certes les Anglais le sont. Mais insupportables aussi, la faute \u00e0 un chanteur \u00e0 la limite de l&rsquo;audible ! Shadow Keep passe en revue tous les clich\u00e9s les plus \u00e9cul\u00e9s du metal, mais son passage apr\u00e8s un groupe \u00ab\u00a0conceptualisant\u00a0\u00bb comme Guapo rend le groupe tol\u00e9rable.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Au moment d&rsquo;accueillir <b>Enchant<\/b> t\u00eate d&rsquo;affiche de cette premi\u00e8re journ\u00e9e, l&rsquo;on se pose la question de savoir si une mal\u00e9diction poursuit les californiens. Question affluence en effet, le bilan de cette premi\u00e8re journ\u00e9e est mitig\u00e9. On aurait penser voir un public plus nombreux, les Am\u00e9ricains ne se produisant que tr\u00e8s rarement en \u00a0\u00bb vieille Europe \u00ab\u00a0. Mais les raisons de ce public clairsem\u00e9 ont pour nom Judas Priest et The Flower Kings. Les premiers jouent \u00e0 l&rsquo;Ahoy de Rotterdam et les seconds \u00e0 Zoetermeer : voil\u00e0 qui fournit sans doute trop de t\u00eates d&rsquo;affiche pour le public n\u00e9erlandais g\u00e2t\u00e9 !<br \/> <br \/>Qu&rsquo;\u00e0 cela ne tienne, les Californiens ne sont pas venus \u00e0 Amstelveen pour cueillir des tulipes. Preuve en est ce tonitruant \u00ab\u00a0Sinking Sand\u00a0\u00bb qui ouvre le concert. Malgr\u00e9 un Ted Leonard un peu en retrait dans le mixage, les am\u00e9ricains sont servis par un son tout \u00e0 fait propre.  Que ce soit Doug Ott, Bill Jenkins, Sean Flanegan qui cogne comme un acharn\u00e9 ou Ed Platt, chaque musicien poss\u00e8de bien le concert et les surprises d\u00e9filent: en effet, quel plaisir de r\u00e9entendre \u00ab\u00a0At Death&rsquo;s Door\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Pure\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Acquaintance\u00a0\u00bbet surtout \u00ab\u00a0Nighttime Sky\u00a0\u00bb, autant de titres que le groupe n&rsquo;avait pas interpr\u00e9t\u00e9s lors de leur dernier passage avec Spock&rsquo;s Beard en 2003. Au cot\u00e9 des classiques que sont \u00ab\u00a0The Thirst\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Paint the Picture\u00a0\u00bb cohabitent les plus r\u00e9cents et plus \u00e9nergiques \u00ab\u00a0Under Fire\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Monday\u00a0\u00bb. Un peu plus t\u00f4t dans l&rsquo;apr\u00e8s-midi, Ted Leonard nous avait fait part de ses inqui\u00e9tudes quant \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de sa voix, qu&rsquo;il se rassure : il fut parfait de bout en bout. Il eut aussi l&rsquo;occasion de se reposer lors des instrumentaux \u00ab\u00a0Prognosis\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Progtology\u00a0\u00bb, grand moment du bassiste Ed Platt.<bR><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Avant d&rsquo;encha\u00eener sur \u00ab\u00a0Comatose\u00a0\u00bb Ted Leonard salue chaleureusement le public cosmopolite. Une fois encore l&rsquo;affiche propos\u00e9e au Headway s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9e f\u00e9d\u00e9ratrice puisqu&rsquo;un fan japonais d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent l&rsquo;an dernier a refait le d\u00e9placement. Mais la palme d\u00e9cern\u00e9e par Ted revient \u00e0 Frank, un fan venu du Br\u00e9sil (vous avez bien lu) qui nous a confi\u00e9 avoir fait le d\u00e9placement pour Enchant et Fates Warning. Chapeau bas !<br \/>Le spectacle se conclut avec \u00ab\u00a0Below Zero\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Oasis\u00a0\u00bb sur lequel Leonard joue au magicien puisqu&rsquo;il dispara\u00eet de la sc\u00e8ne pour venir chanter et danser dans le public. Y&rsquo;avait-il une plus belle mani\u00e8re de conclure ? Difficile \u00e0 dire\u2026 Oui, \u00e0 premi\u00e8re vue, mais apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre \u00e9clips\u00e9s les am\u00e9ricains remontent sur sc\u00e8ne pour un <i>medley<\/i> compos\u00e9 d&rsquo; \u00ab\u00a0East Of Eden\u00a0\u00bb &#8211; \u00ab\u00a0Missing\u00a0\u00bb &#8211; \u00ab\u00a0Interact\u00a0\u00bb et du magnifique \u00ab\u00a0My Gavel Hand\u00a0\u00bb qui cl\u00f4t une bonne fois pour toute cette journ\u00e9e riche en surprises. Enfin, apr\u00e8s le concert, Enchant se montre proche de ses fans en venant remercier chaleureusement le public du P60 pour avoir choisi de rester ici au lieu d&rsquo;aller voir Judas Priest. <br \/><br \/>   <\/p> <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b><u>Deuxi\u00e8me jour<\/u><\/b><br \/><br \/>  \t <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Une fois encore le soleil est au rendez-vous. Les hostilit\u00e9s musicales commencent plus t\u00f4t en ce dimanche et pendant notre entretien avec Fates Warning, <b>Synergy Protocol<\/b> d\u00e9bute. Pas grand chose \u00e0 se mettre sous la dent h\u00e9las, si ce n&rsquo;est Mirella, la jolie chanteuse tr\u00e8s (trop ?) d\u00e9tendue sur sc\u00e8ne, qui manque cruellement de pr\u00e9sence sc\u00e9nique. Une fois encore, c&rsquo;est avec le deuxi\u00e8me groupe programm\u00e9 que l&rsquo;on d\u00e9colle en l&rsquo;occurrence <b>Symmetry<\/b> accompagn\u00e9 pour l&rsquo;occasion de l&rsquo;in\u00e9narrable <b>Marcel Coenen<\/b> charg\u00e9 d&rsquo;assurer l&rsquo;int\u00e9rim suite au d\u00e9part d&rsquo;un des guitaristes du groupe. Gros son et virtuosit\u00e9 sont de mises avec des compos int\u00e9ressantes, tr\u00e8s metal avec quelques touches de jazz venant probablement du bassiste Bas Hoebink. Cependant un manque de clavier et un chanteur parfois \u00e9nervant, visiblement \u00e9lev\u00e9 par Michael Kiske, n&rsquo;aident pas l&rsquo;adh\u00e9sion d&rsquo;un public bien plus nombreux en cette deuxi\u00e8me journ\u00e9e. Quoi qu&rsquo;il en soit il sera judicieux de rester vigilant et de conserver une oreille attentive \u00e0 Symmetry. <br \/><br \/>  C&rsquo;est maintenant au tour du trio allemand <b>Junk Farm<\/b> d&rsquo;investir la sc\u00e8ne. Se faisant appeler le <i>Power Trio From Hell<\/i>, on pense bien \u00e9videmment aux allum\u00e9s de Freak Kitchen lorsqu&rsquo;on voit ces 3 barjos sur sc\u00e8ne. Une musique d\u00e9jant\u00e9e des musiciens qui connaissent leur instrument &#8211; notamment le guitariste-chanteur Benjamin Schippritt aux faux airs de Steve Morse, qui d\u00e9roule les notes &#8211; tout cela suffit au public du P60 qui passe un excellent moment en compagnie des Allemands. De quoi ouvrir l&rsquo;app\u00e9tit puisque c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;heure de la pause d\u00eener pendant laquelle, les auditeurs peuvent, avant d&rsquo;aller manger un morceau, assister \u00e0 un cours de clavier par Joost van den Broek (After Forever et ex-Sun Caged) qui les gratifie d&rsquo;extraits de Star One, de Sun Caged et de compositions personnelles. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_5.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Apr\u00e8s ce cours de musique, les choses s\u00e9rieuses reprennent avec les Am\u00e9ricains de <b>Prymary<\/b> qui pour l&rsquo;anecdote, doivent en partie leur pr\u00e9sence sur l&rsquo;affiche a leur chanteur Mike Di Sarro qui, l&rsquo;an dernier, avait fait le voyage et distribu\u00e9 gratuitement \u00e0 tout le public des CDs de la formation ! L&rsquo;initiative a visiblement plu \u00e0 l&rsquo;\u00e9quipe du Headway ! Mieux que cela, leur instinct se r\u00e9v\u00e8le s\u00fbr Prymary fut la surprise de ce dimanche. Mike Di Sarro ne tient pas en place sur sc\u00e8ne, Sean Entrikin maltraite sa guitare, de m\u00eame que le bassiste James Sherwood \u00e0 l&rsquo;attitude tr\u00e8s Fieldyienne (Korn). Prymary sur sc\u00e8ne fait figure de v\u00e9ritable rouleau compresseur capable d&rsquo;assener des passages extr\u00eamement violents comme des parties tr\u00e8s a\u00e9riennes le tout avec une attitude sc\u00e9nique tr\u00e8s professionnelle. Les Californiens ont marqu\u00e9 des points ce soir et il est clair que leur prestation n&rsquo;a laiss\u00e9 personne indiff\u00e9rent. Le festival vient une fois de plus de jouer son r\u00f4le de r\u00e9v\u00e9lateur de talents.<br \/><br \/>  Apr\u00e8s l&rsquo;ouragan Prymary, que va bien pouvoir proposer <b>Last Crack<\/b> ? Inconnue de la majorit\u00e9 du public, la formation am\u00e9ricaine \u00e2g\u00e9e de pr\u00e8s de quinze ans fait figure d&rsquo;OVNI de ce deuxi\u00e8me jour. Et la surprise fut au rendez-vous : Last Crack a mystifi\u00e9 l&rsquo;audience, la faute \u00e0 son chanteur Buddo J. Buddo, v\u00e9ritable monstre de charisme. Musicalement Last Crack a altern\u00e9 le bon et le moins bon : si certains titres ont marqu\u00e9 les esprits d&rsquo;autres sont pass\u00e9s inaper\u00e7us. C&rsquo;est sous les applaudissements du P60 d\u00e9sormais plein \u00e0 craquer que le groupe quitte la sc\u00e8ne. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_6.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Oui, chaque passage de <b>Fates Warning<\/b> en Europe fait figure d&rsquo;\u00e9v\u00e9nement. Oui, \u00e0 ce m\u00eame titre chaque album provoque une \u00e9bullition et cette pr\u00e9sence en t\u00eate d&rsquo;affiche ne d\u00e9roge pas \u00e0 la r\u00e8gle. La pr\u00e9sence de Mike Portnoy \u00e0 la batterie y est-elle pour quelque chose ? La question reste pos\u00e9e, et quoi qu&rsquo;il en soit, le P60 est plein \u00e0 tel point qu&rsquo;il devient difficile d&rsquo;aller se chercher une bi\u00e8re.<br \/>C&rsquo;est sur \u00ab\u00a0One\u00a0\u00bb que Fates Warning d\u00e9marre son concert, accompagn\u00e9 \u00e0 la basse de l&rsquo;inusable Joey Vera et de Frank Aresti \u00e0 la guitare. Tous les albums y passent : d&rsquo;<i>A Pleasant Shade Of Grey<\/i> \u00e0 <i>Parallels<\/i> en passant par <i>Perfect Symmetry<\/i> c&rsquo;est un vrai <i>best of live<\/i> qui se trouve livr\u00e9 ce soir. Bien s\u00fbr, le dernier album du groupe <i>X<\/i> n&rsquo;est pas mis \u00e0 l&rsquo;index puisque \u00ab\u00a0Simple Human\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Heal Me\u00a0\u00bb et le sublime \u00ab\u00a0Another Perfect Day\u00a0\u00bb sont interpr\u00e9t\u00e9s. \u00ab\u00a0Left Here\u00a0\u00bb aurait eu sa place \u00e9galement, mais Jim Matheos, imp\u00e9rial dans son interpr\u00e9tation, en a d\u00e9cid\u00e9 autrement. Quant \u00e0 Ray Alder, sa r\u00e9putation de v\u00e9ritable b\u00eate de sc\u00e8ne ne date pas d&rsquo;hier. Il est rest\u00e9 fid\u00e8le a son image : remuant narguant, appelant le public dans tous les sens, c&rsquo;est une vraie le\u00e7on de chant <i>live<\/i> qu&rsquo;il donne ce soir.<br \/>Quid de Mike Portnoy alors ? M\u00eame s&rsquo;il est toujours aussi d\u00e9monstratif, le batteur de Dream Theater, en d\u00e9pit de sa prestation impeccable, a du mal \u00e0 faire oublier Mark Zonder, l&#8217;embl\u00e9matique batteur du groupe mais il donne une assise et une puissance importantes.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_head2005_7.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">C&rsquo;est \u00e9galement un plaisir de revoir Frank Aresti avec Fates Warning : pr\u00e9cisons qu&rsquo;il n&rsquo;est pas membre officiel du groupe, qu&rsquo;il a quitt\u00e9 il y a pr\u00e8s de dix ans apr\u00e8s l&rsquo;album <i>Inside Out<\/i>.<br \/>Fin du concert remarquable : les deux classiques du groupe \u00ab\u00a0Through Different Eyes\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Monument\u00a0\u00bb ont cl\u00f4tur\u00e9 le set. Nos amis revinrent sur sc\u00e8ne pour un rappel on ne peut plus surprenant puisque Fates Warning offre en guise de cerise sur le g\u00e2teau deux titres de OSI \u00e0 savoir \u00ab\u00a0The New Math\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0shutDOWN\u00a0\u00bb avant de finir pour de bon sur \u00ab\u00a0Nothing Left To Say\u00a0\u00bb, au nom parfaitement appropri\u00e9 pour terminer une prestation m\u00e9morable. <br \/><br \/>  Que dire apr\u00e8s ces deux jours ? Que le Headway Festival s&rsquo;am\u00e9liore d&rsquo;ann\u00e9e en ann\u00e9e en proposant des affiches vari\u00e9es avec des groupes de qualit\u00e9. Si l&rsquo;affiche pr\u00e9c\u00e9dente se voulait un peu trop exp\u00e9rimentale, celle-ci s&rsquo;est montr\u00e9e r\u00e9solument plus progressive et l&rsquo;on ne peut que s&rsquo;en f\u00e9liciter. Ce sont des \u00e9v\u00e9nements comme celui-l\u00e0 qui donnent envie de dire merci \u00e0 l&rsquo;\u00e9quipe d&rsquo;organisation : Onno, Freek et Natasja. Dankjewel ! Et \u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e prochaine\u2026      <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Dan Tordjman<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.headwayfestival.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.headwayfestival.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : HEADWAY 2005 &nbsp; Artistes : The Saturnine, Synergy Protocol, Splinter, Symmetry, Transmission, Junk&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":22095,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22094"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22094"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22094\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22095"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22094"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22094"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22094"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}