{"id":22090,"date":"2006-10-30T00:00:00","date_gmt":"2006-10-29T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/76bd8c40f871273edba1993e1504f32a_XL.jpg"},"modified":"2006-10-30T00:00:00","modified_gmt":"2006-10-29T22:00:00","slug":"22090","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2006\/10\/30\/22090\/","title":{"rendered":"&#8211; Raismesfest 2006"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td  class=\"tablecentre\">\n<h1>FESTIVAL : RAISMESFEST 2006<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><span class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_raismes06_main.jpg\" width=\"220\" height=\"151\" border=\"1\"><\/span><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">\n<p class=\"dateconcert\"><span class=\"dateconcert\"><b>Lieu :<\/b> Raismes, Ch\u00e2teau de la Princesse d\u2019Arenberg<br \/> <b>Artistes : <\/b> Marlyn\u2019s, Stereotypical Working Class, Pure Inc, Dagoba, Watcha, Epica, Freak Kitchen, Manticora, V8 Wankers, Leave\u2019s Eyes, Andromeda, Axxis, Adagio, Edguy<br \/> <b>Date :<\/b> 9 et 10 septembre 2006<br \/> <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman et Julien Damotte                 <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p class=\"dateconcert\" align=\"justify\">         <b>Eh oui, Progressia et le Raismesfest, c\u2019est une collaboration qui dure ! Et pour cette ann\u00e9e, les (gentils) organisateurs du festival vous ont concoct\u00e9 une affiche \u00e9clectique qui a su rassembler des fans de tous horizons : l\u2019\u00e9clectisme est le fil rouge de ce Raismesfest V9 puisqu\u2019on a retrouv\u00e9 des groupes de hard rock, de neo metal, de progressif\u2026 mais laissez-vous plut\u00f4t guider par ce compte-rendu qui nous a conduit au bout de la nuit. <\/b><\/p>\n<p>        <b><u>Premi\u00e8re journ\u00e9e<\/u><\/b><\/p>\n<p>  Fait assez rare pour \u00eatre signal\u00e9, c\u2019est avec un soleil radieux que s\u2019ouvre le Raismesfest 2006. Un ciel cl\u00e9ment, donc, sous lequel d\u00e9marrent les hostilit\u00e9s avec les locaux de Marlyn\u2019s. Rocker dans l\u2019\u00e2me, ce groupe du 62 propose un hard rock un peu poussif qui lasse rapidement. Mais Marlyn\u2019s n\u2019en a cure : avec une telle banane aux l\u00e8vres, il est clair que les lascars sont heureux d\u2019\u00eatre sur sc\u00e8ne et r\u00e9ussissent \u00e0 communiquer leur bonne humeur \u00e0 quelques acharn\u00e9s. Pendant le changement, nous retrouvons avec plaisir les barjots d\u2019Andromeda qui ne nous ont pas cach\u00e9 leur impatience de voir Freak Kitchen \u00e0 l\u2019ouvrage ce soir. <\/p>\n<p>  Sans manquer de respect au groupe charg\u00e9 d\u2019ouvrir le festival, le niveau monte d\u2019un ton avec Stereotypical Working Class, appel\u00e9 pour pallier au forfait de Green Carnation. M\u00eame s\u2019il ne rentre pas forc\u00e9ment dans notre giron, sachons reconna\u00eetre qu\u2019un certain savoir-faire et une force se d\u00e9gage du combo Lyonnais. Une bonne prestation qui met le festival sur les bons rails. Et ce sentiment ne s\u2019envolera pas lors du concert de Pure Inc. ! Avec une application toute germanique et un set puissant, les allemands sont ind\u00e9niablement la surprise de cette premi\u00e8re journ\u00e9e. Encore \u00e9bouriff\u00e9s par leur prestation, c\u2019est avec un certain d\u00e9pit que nous assistons aux sets de Dagoba et Watcha. Peu de surprises si ce n\u2019est un morceau hommage \u00e0 Dimebag Darrell (RIP) en guise de cl\u00f4ture avec en clin d\u2019\u0153il un bout de \u00ab&nbsp;This Love&nbsp;\u00bb un des hymnes des Cowboys From Hell.  <\/p>\n<p>  Si certains festivaliers ont pu ressentir un coup de fatigue lors de cette premi\u00e8re journ\u00e9e, on ne peut pas dire qu\u2019Epica ait su les r\u00e9veiller, bien au contraire ! En d\u00e9pit d\u2019une cohorte de fans tout de noir v\u00eatus et de nombreux tee-shirts \u00e0 l\u2019effigie de Simone, la prestation d\u2019Epica fut on ne peut plus plate et pitoyable. Simone a beau \u00eatre toujours aussi envo\u00fbtante, les clich\u00e9s les plus \u00e9cul\u00e9s du genre sont tous \u00e9num\u00e9r\u00e9s sur sc\u00e8ne et quand la belle remue sa crini\u00e8re, elle ressemble plus \u00e0 Chantal Lauby dans la pub Vaquavital des Nuls qu\u2019\u00e0 une chanteuse de metal. Du coup le set dure encore et toujours et Mattias Eklundh, qui vient d\u2019arriver, nous glisse \u00e0 l\u2019oreille, plein de malice : <i>\u00ab&nbsp;Bon sang, que c\u2019est long, quand s\u2019arr\u00eatent-ils ?&nbsp;\u00bb<\/i><\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_raismes06_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Ceux qui furent enchant\u00e9s par Epica repartirent illico apr\u00e8s la fin du set : <i> Ah non, je ne suis venu que pour Epica, je ne reste pas pour Freak Kitchen, c\u2019est quoi \u00e7a ?<\/i> Inconscients, h\u00e9r\u00e9tiques\u2026 Quoi qu\u2019il en soit, ceux qui se sont endormis pendant ce concert soporifique ont eu droit \u00e0 un r\u00e9veil digne de ce nom. Et non, ce n\u2019est pas l\u2019ami Ricor\u00e9 qui est venu les r\u00e9veiller (vu l\u2019heure, il est d\u00e9j\u00e0 couch\u00e9) mais Freak Kitchen , venu cl\u00f4turer cette premi\u00e8re journ\u00e9e. Et comme Mattias Eklundh et ses sbires sont g\u00e9n\u00e9reux, on a eu droit \u00e0 quelques vieilleries, comme \u00ab&nbsp;Hollow&nbsp;\u00bb extrait d\u2019<i>Appetizer<\/i>, \u00ab&nbsp;Spanking Hour&nbsp;\u00bb de l\u2019album du m\u00eame nom, \u00ab&nbsp;Gun God&nbsp;\u00bb et le mythique \u00ab&nbsp;My New Haircut&nbsp;\u00bb, qui ont ravi votre serviteur. Ce qui l\u2019a un peu moins ravi c\u2019est un ing\u00e9nieur du son aux oreilles probablement un peu trop cuites \u00e9tant donn\u00e9 le volume insupportable en fa\u00e7ade. Egalement \u00e0 d\u00e9plorer, deux \u00e9cervel\u00e9s qui ont trouv\u00e9 le moyen, \u00e0 deux reprises, d\u2019en venir aux mains pendant le set des Su\u00e9dois, provoquant la col\u00e8re d\u2019Eklundh qui n\u2019h\u00e9sita pas \u00e0 interrompre les titres pour calmer les esprits \u00e9chaud\u00e9s. Mais du Eklundh col\u00e9rique au nounours, il n\u2019y a qu\u2019un pas, que deux bambins n\u2019ont pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 franchir, en montant sur sc\u00e8ne pour un tendre c\u00e2lin avec l\u2019hirsute guitariste. Retour \u00e0 la musique et les tubes en b\u00e9ton arm\u00e9 du groupe tels les \u00ab&nbsp;Porno Daddy&nbsp;\u00bb \u00ab&nbsp;Jerk&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Hateful Little People&nbsp;\u00bb qui s\u2019encha\u00eenent telles des baffes qu\u2019un gamin de 4 ans recevrait apr\u00e8s une b\u00eatise. En parlant de baffe, \u00e0 voir comment se sont amus\u00e9s Thomas Lejon et David Fremberg d\u2019Anrdomeda, il est \u00e9vident qu\u2019ils en eurent pour leur argent , notamment Lejon qui fut comme de nombreux spectateurs scotch\u00e9 par un \u00ab&nbsp;Snap&nbsp;\u00bb et un \u00ab&nbsp;Propaganda Pie&nbsp;\u00bb sur lesquels Bj\u00f6rn Fryklund a fait trembler la sc\u00e8ne. Mais n\u2019oublions pas dans le r\u00f4le de l\u2019allum\u00e9 plus allum\u00e9 que les autres, Christer Ortefors qui, comme de coutume a fait le pitre tout du long du show, se moquant au passage d\u2019Epica dans un exercice lyrique ou il invita le public \u00e0 faire des vocalises avant de l\u2019initier \u00e0 quelques mots de su\u00e9dois. Cette premi\u00e8re journ\u00e9e se termine dans la bonne humeur par un petit bain de foule du trio su\u00e9dois qui prit la route dans la foul\u00e9e afin de regagner la Su\u00e8de, et nous, notre h\u00f4tel.<\/p>\n<p class=\"dateconcert\" align=\"center\"><b>Setlist Freak Kitchen <\/b> : Rights to You &#8211; Blind &#8211; Jerk &#8211; Silence &#8211; Hollow &#8211; Porno Daddy &#8211; Spanking Hour &#8211; My New Haircut &#8211; Vaselin Bizniz &#8211; Little Bastard  &#8211; Taste My Fist &#8211; Infidelity Ghost &#8211; Propaganda Pie &#8211; Gun God Snap &#8211; Speak When Spoken To &#8211; Razor Flowers &#8211; Hateful Little People <\/p>\n<p class=\"dateconcert\" align=\"justify\"><b><u>Deuxi\u00e8me journ\u00e9e<\/u><\/b><\/p>\n<p>  La nuit fut courte. Nous peinons \u00e0 reprendre nos esprits mais apr\u00e8s un bon petit d\u00e9jeuner nous repartons au ch\u00e2teau pour la seconde journ\u00e9e de ces festivit\u00e9s. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_raismes06_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Cette fois-ci, c\u2019est aux Danois de Manticora que revient la t\u00e2che d\u2019ouvrir la journ\u00e9e. Nous les avions vus en ouverture d\u2019Angra l\u2019an dernier et leur performance n\u2019\u00e9tait pas, ne leur en d\u00e9plaise, rest\u00e9e grav\u00e9e dans les m\u00e9moires. La mal\u00e9diction les a encore suivis, la faute \u00e0 un chanteur pas souvent juste ce qui est sinc\u00e8rement dommage et frustrant car les musiciens touchent leur bille notamment le batteur et le bassiste, tous deux irr\u00e9prochables. Par ailleurs, Manticora a offert au public un set physique et puissant (chaque morceau doit faire perdre au batteur plus de poids que les cours de sport de la Star Academy). <\/p>\n<p>  Troquons maintenant notre pantalon en cuir pour une veste \u00e0 patches et quelques tatouages, car V8Wankers, c\u2019est du hard rock qui tache ! Visiblement influenc\u00e9s par Motorhead et Rose Tattoo, les Germains tournent en rond pendant leur set : rythmiques redondantes et paroles peu vari\u00e9es, c\u2019est peu mais c\u2019est d\u00e9j\u00e0 trop pour certains festivaliers qui se lassent rapidement de la formation Outre-Rhin. A oublier.<\/p>\n<p>  A oublier \u00e9galement Leaves\u2019 Eyes. Comme Epica hier, Liv Kristine et sa formation ont propos\u00e9 un set fade, d\u2019une platitude et d\u2019un ridicule visuel rarement atteints. Si beaucoup connaissaient \u00ab&nbsp;La Fille du P\u00e8re N\u00f6el\u00ab&nbsp;\u00bb de Dutronc, nous pouvons le dire, nous avons vu sa femme au Raismesfest, et comme si cela ne suffisait pas, elle aussi semblait sponsoris\u00e9e par une grande marque de laque tellement son brushing \u00e9tait parfait ! Comme Epica, et en d\u00e9pit des nombreux aficionados de la belle et de sa b\u00eate de mari, Leave\u2019s Eyes ne fut pas \u00e0 la f\u00eate. 2006 serait-il un mauvais cru pour les femmes \u00e0 Raismes ?  <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_raismes06_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Mais \u00e0 peine avons-nous pos\u00e9 la question que d\u00e9barquent enfin les tr\u00e8s attendus Andromeda. Cela fait quatre ans que les Starshooters Supremes n\u2019ont pas jou\u00e9 sur une sc\u00e8ne hexagonale et pour se faire pardonner, ils sont venus mettre une fess\u00e9e au public. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes de \u00ab&nbsp;Periscope&nbsp;\u00bb, David Fremberg se met le public dans la poche gr\u00e2ce \u00e0 son chant accrocheur et son jeu de sc\u00e8ne quasi infaillible. Chacun y va de sa petite baffe notamment Johan \u00ab&nbsp;the Lodis&nbsp;\u00bb Reinholdz et Thomas Lejon qui a encore d\u00e9go\u00fbt\u00e9 un paquet d\u2019apprentis batteurs. Niveau setlist, c\u2019est du b\u00e9ton arm\u00e9 : \u00ab&nbsp;In The Deepest Of Waters&nbsp;\u00bb d\u00e9truit tout sur son passage et un \u00ab&nbsp;Mirages&nbsp;\u00bb passe dans le ciel comme une lettre \u00e0 la poste. V\u00e9ritables curiosit\u00e9s, les titres de <i>Chimera<\/i> sont interpr\u00e9t\u00e9s haut la main et passent le test de la sc\u00e8ne, notamment \u00ab&nbsp;Periscope&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;The Hidden Riddle&nbsp;\u00bb. Alors quand les Su\u00e9dois interpr\u00e8tent leur instrumental dop\u00e9 \u00e0 l\u2019EPO, \u00ab&nbsp;Chameleon Carneval&nbsp;\u00bb le photographe de Progressia s\u2019arr\u00eate pour regarder Andromeda. H\u00e9las, le show des vikings laissera un go\u00fbt d\u2019inachev\u00e9, le groupe devant raccourcir son set et ainsi en retirer deux titres. Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne \u00ab&nbsp;The Words Unspoken&nbsp;\u00bb se charge de mettre une derni\u00e8re fois  l\u2019audience \u00e0 genoux, et \u00e0 voir la cohue au stand de d\u00e9dicaces apr\u00e8s leur concert, les Lodis ont frapp\u00e9 fort, tr\u00e8s fort, sentiment qui sera confirm\u00e9 par ailleurs lors du concert parisien. A noter que Martin Hedin, clavi\u00e9riste du groupe, n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0 pour cause de cong\u00e9 de paternit\u00e9 et qu\u2019il fut remplac\u00e9 par Robert Engstrand (Kotipelto, Flower Kings). <\/p>\n<p>  On sent que cette seconde journ\u00e9e, gr\u00e2ce \u00e0 Andromeda, a enfin d\u00e9coll\u00e9 pour de bon et ce n\u2019est pas Axxis qui va nous faire mentir car le combo teuton s\u2019est impos\u00e9 comme LA surprise du jour. Evoluant dans un power metal m\u00e9lodique avec deux chanteurs (un homme et une femme) Axxis a pendant pr\u00e8s de cinquante minutes enquill\u00e9 les tubes de son r\u00e9pertoire, n\u2019h\u00e9sitant pas \u00e0 faire monter sur sc\u00e8ne une spectatrice visiblement fan de la premi\u00e8re heure.  Mais quand Adagio d\u00e9barque, l\u2019euphorie Axxis s\u2019estompe aussit\u00f4t.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/fest_raismes06_5.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Servis par un son et des lumi\u00e8res plus que corrects, Stephan Fort\u00e9 et sa clique ont litt\u00e9ralement donn\u00e9 un r\u00e9cital de bout en bout : Gus Monsanto est au taquet, n\u2019ayant cesse de narguer le public, et quand les regards ne sont pas pos\u00e9s sur lui, ils sont pos\u00e9s sur sa gauche, sur Stephan Fort\u00e9 qui donne un cours de guitare en m\u00eame temps que le concert. Les autres musiciens ne sont pas en reste : Kevin Codfert brille derri\u00e8re ses claviers et la section rythmique Franck Hermanny\/Eric Blailly fait figure de char d\u2019assaut qui d\u00e9truit tout sur son passage. Les trois albums du groupe furent visit\u00e9s : \u00ab&nbsp;Second Sight&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;The Stringless Violin&nbsp;\u00bb, sans oublier les reprises fumantes de \u00ab&nbsp;Fame&nbsp;\u00bb et d\u2019\u00ab&nbsp;Immigrant Song&nbsp;\u00bb. Tel Jules C\u00e9sar en son temps, Adagio est venu, a vu et a vaincu. Veni, Vidi, Vici. <\/p>\n<p>  Quand \u00e0 la t\u00eate d\u2019affiche, Edguy, dire qu\u2019ils sont en territoire conquis rel\u00e8ve du plus doux des euph\u00e9mismes. Le bougre Tobias Sammett sait y faire, bien qu\u2019on ait l\u2019impression de revoir toujours le m\u00eame show, tant les rouages sont bien huil\u00e9s. Servis par un son puissant, les Allemands font de leur concert une simple formalit\u00e9 sur laquelle se termine ce Raismesfest V.9. On attend avec impatience la prochaine \u00e9dition pour souffler les 10 bougies du festival et d\u00e9couvrir une affiche d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9e par l\u2019organisation comme \u00e9tant \u00ab&nbsp;une affiche de malade&nbsp;\u00bb(fin de citation). Alors rendez-vous l\u2019an prochain pour en avoir la confirmation !   <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Dan Tordjman<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.raismesfest.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.raismesfest.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : RAISMESFEST 2006 &nbsp; Lieu : Raismes, Ch\u00e2teau de la Princesse d\u2019Arenberg Artistes :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":22091,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22090"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22090"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22090\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22091"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22090"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22090"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22090"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}