{"id":22084,"date":"2004-04-17T00:00:00","date_gmt":"2004-04-16T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/2d2af964cd65631726822f414ba5e382_XL.jpg"},"modified":"2004-04-17T00:00:00","modified_gmt":"2004-04-16T22:00:00","slug":"22084","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/04\/17\/22084\/","title":{"rendered":"&#8211; Headway Festival"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> LIVE REPORT : HEADWAY FESTIVAL          2004 <\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_main.jpg\" width=\"220\" height=\"153\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artistes :<\/b> Xenobia, Textures, Mister Kite, Death Machine,                Laberinto, Watchtower, Karma, Anand, Biomechanical, Ephel Duath,                Ice Age, Sieges Even<br \/>               <b>Lieu :<\/b> Amstelveen, P60<br \/>               <b>Date :<\/b> 3 &#038; 4 avril 2004<br \/>               <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman<br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><br \/>         <strong>Fort du succ\u00e8s de l\u2019\u00e9dition 2003 premi\u00e8re du nom, le festival          Headway, cru 2004, \u00e9tait attendu avec une certaine impatience. Cette ann\u00e9e          encore, l\u2019affiche avait de quoi s\u00e9duire, avec de r\u00e9elles raret\u00e9s sc\u00e9niques          : ce n\u2019est en effet pas tous les jours que Watchtower ou Sieges Even sont          en tourn\u00e9e\u2026 Progressia a donc envoy\u00e9 l\u2019un de ses espions, dont voici un          compt- rendu d\u00e9taill\u00e9 de ces deux jours de fr\u00e9n\u00e9sie musicale.<\/strong><br \/>         <br \/>         C\u2019est sous les nuages que se trouvent \u00e0 nouveau Amstelveen et le P60,          o\u00f9 l\u2019\u00e9dition 2003 s\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 tenue. Apr\u00e8s un rapide salut aux organisateurs,          direction la sc\u00e8ne, pour retrouver les Hollandais de <strong>Xenobia<\/strong>,          \u00e0 qui revient la lourde t&acirc;che de d\u00e9clencher les hostilit\u00e9s. Principale          curiosit\u00e9 de cette formation : une jolie violoniste en lieu et place d\u2019un          clavi\u00e9riste, d\u00e9clenche un certain int\u00e9r\u00eat dans les rangs du public pour          le d\u00e9but de la prestation du groupe\u2026 qui s\u2019att\u00e9nuera tout au long de la          performance quasi-instrumentale de Xenobia. Pourtant le guitariste-leader,          Collin Hoeve, joue r\u00e9ellement bien, mais cela se semble h\u00e9las pas suffisant.          Malgr\u00e9 de bonnes id\u00e9es, Xenobia doit encore travailler la mise en place\u2026          le groupe est donc \u00e0 revoir dans de meilleurs conditions pour s\u2019en faire          une r\u00e9elle id\u00e9e. N\u00e9anmoins le public encore clairsem\u00e9 du P60 se montre          compr\u00e9hensif.<i><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_1.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" border=\"1\" align=\"left\"><\/i><br \/>         Si cette cuv\u00e9e 2004 d\u00e9bute donc plut\u00f4t \u201ccalmement\u201c, le P60 conna\u00eet un          premier s\u00e9isme avec une autre formation batave, <strong>Textures<\/strong>.          Si son album, <i>Polars<\/i>, peut para\u00eetre lin\u00e9aire, l\u2019histoire est toute          autre sur sc\u00e8ne ! Puissance et gros son sont de mise, avec une prestation          sans temps morts, qui casse la nuque des nombreux <i>headbangers<\/i> !          Une premi\u00e8re rafale est pass\u00e9e sur le P60. Combien y en aura-t-il ?<br \/>         <br \/>         Ce ne seront pas h\u00e9las les Su\u00e9dois de <strong>Mister Kite<\/strong>, qui          provoqueront le second choc de la journ\u00e9e. Auteurs d\u2019un set remarquable          malgr\u00e9 l\u2019absence de leur guitariste malade &#8211; remplac\u00e9 par le guitariste          originel du groupe, pas chien &#8211; et une guitare sous-mix\u00e9e, ils ne r\u00e9ussissent          cependant pas \u00e0 s\u2019attirer les faveurs du public dont ils voient une grande          partie s\u2019en aller se rassasier durant leur passage&#8230; A noter : \u201cAll In          Time\u201c et \u201cFrom This Day On\u201c, qui furent les titres les plus puissants          de leur r\u00e9pertoire.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_2.jpg\" width=\"140\" height=\"180\" border=\"1\" align=\"right\">          Apr\u00e8s la pause d\u00eener, une bonne digestion s\u2019imposait, mais il ne fallait          pas compter sur <strong>Death Machine<\/strong> pour vous faciliter la          chose ! Cette formation est en r\u00e9alit\u00e9 le projet annexe des jumeaux Tipton          et de Mike Guy, qui officient habituellement au sein de Zero Hour. Au          vu de l\u2019enthousiasme du public, les Pays-Bas sont manifestement la deuxi\u00e8me          patrie des Californiens. Cette prestation \u00e9tait l\u2019occasion de d\u00e9couvrir          Tipton &#038; Co. dans un nouveau registre, bien plus agressif que Zero Hour,          et surtout, dans un accoutrement inhabituel. Chaque musicien est en effet          d\u00e9guis\u00e9 : Jasun Tipton fait figure d\u2019\u00e9mule de Gene Simmons tandis que          Troy officie en Daredevil, basse en main. Death Machine verse dans un          death metal m\u00e9lodique proche de Soilwork et fait s\u00e9rieusement s\u2019agiter          le P60. Dans l\u2019audience, Ron Jarzombek, qui nous a fait part de sa curiosit\u00e9          quant \u00e0 Death Machine, est attentif. Les crini\u00e8res fusent de toutes parts          et le groupe s\u2019en tire avec les vivats du public.<br \/>         <br \/>         Il \u00e9tait visiblement \u00e9crit que cette premi\u00e8re journ\u00e9e serait plac\u00e9e sous          le signe de la po\u00e9sie : <strong>Laberinto<\/strong>, inconnu de la plupart          du public, s\u2019\u00e9lance dans un jeu pour le moins d\u00e9jant\u00e9, dans ce que le          groupe nomme du \u00ab metalatino \u00bb. \u00c9voluant dans un style proche de Suicidal          Tendencies, Laberinto enflamme le P60, notamment lors du moment fort du          concert, lorsqu\u2019une une groupie tente de monter sur le dos de l\u2019imposant          bassiste du groupe et tombe \u00e0 la renverse. Si le public \u00e9clate de rire,          il n\u2019en adh\u00e8re pas moins \u00e0 la musique et salue la prestation comme il          se doit.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_3.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" border=\"1\" align=\"left\">          Il est ensuite temps d\u2019accueillir la premi\u00e8re t\u00eate d\u2019affiche de ce Headway          2004, et \u00e7a n\u2019est rien moins que le l\u00e9gendaire <strong>Watchtower<\/strong>          qui est charg\u00e9 de boucler la premi\u00e8re journ\u00e9e. Le P60 r\u00e9serve une v\u00e9ritable          ovation aux Am\u00e9ricains, visiblement ravis d\u2019\u00eatre l\u00e0 et qui le montrent          : Ron Jarzombek taquine les photographes, cherchant \u00e0 \u00e9chapper \u00e0 leurs          objectifs, tandis que Doug Keyser, qui arbore un magnifique costume vert          rappelant l\u2019Homme-Myst\u00e8re de <i>Batman Forever<\/i>, semble tout juste          sorti d\u2019un asile sp\u00e9cialement pour l\u2019occasion, grima\u00e7ant sans arr\u00eat. Jason          Mac Aster et Rick Colaluca ne sont pas en reste : le premier joue avec          la foule comme un chien avec sa balle et le second cr\u00e9e des parties de          batteries en fer forg\u00e9, en se fendant en prime d\u2019un petit solo qui n\u2019en          enfoncera le clou que plus. S&rsquo;agissant des titres jou\u00e9s, les classiques          du groupe ne sont pas oubli\u00e9s : \u201cControl And Resistance\u201c, \u201cThe Fall Of          Reason\u201c, \u201cEldritch\u201c etc. Watchtower ne fait pas les choses \u00e0 moiti\u00e9 et          offre m\u00eame au P60 un cadeau \u00e0 savourer sans aucune mod\u00e9ration : lors du          rappel, prodigues, les Am\u00e9ricains reprennent le mythique <i>2112<\/i> de          Rush dans son int\u00e9gralit\u00e9. Un grand moment, sur lequel se referme cette          premi\u00e8re journ\u00e9e, et c\u2019est en compagnie des jumeaux Tipton, qui partagent          le m\u00eame h\u00f4tel que nous, que nous repartons nous coucher !<\/p>              <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><chapeau> <\/chapeau><b> <\/b> <crescendo-nemo.jpg>          <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_4.jpg\" width=\"140\" height=\"153\" border=\"1\" align=\"left\">Apr\u00e8s          les nuages, le soleil : celui-ci irradie alors que d\u00e9bute cette deuxi\u00e8me          journ\u00e9e, pendant laquelle l\u2019honneur revient encore aux Pays-Bas d\u2019ouvrir          le bal, avec <strong>Karma<\/strong>. Comptant dans ses rangs Irene Jansen,          la petite s\u0153ur de Floor (After Forever), Karma d\u00e9livre un <i>power metal<\/i>          teint\u00e9 de quelques \u00e9l\u00e9ments progressifs. S\u2019il ne faut pas forc\u00e9ment rechercher          l\u2019originalit\u00e9 dans les titres du groupe, la surprise vient d\u2019Irene Jansen,          qui n\u2019a pas \u00e0 \u00eatre jalouse de sa s\u0153urette <i>(NDD : nous avions d\u2019ailleurs          d\u00e9j\u00e0 eu l\u2019occasion d\u2019appr\u00e9cier ses performances vocales lors de la tourn\u00e9e          de Star One)<\/i>. Arjen Lucassen a fait preuve d\u2019un certain flair en l\u2019invitant          sur <i>The Human Equation<\/i> : la jeune femme a immanquablement de quoi          s\u00e9duire. Karma est une tr\u00e8s bonne entr\u00e9e en mati\u00e8re, donc, malgr\u00e9 un son          perfectible.<br \/>         <br \/>         Changement radical de style avec <strong>Anand<\/strong>, figure nationale          de la guitare : et comme on pouvait le deviner, la performance est instrumentale.          Le guitariste s\u2019est entour\u00e9 pour l\u2019occasion de Barend Courbois \u00e0 la basse          (autre grand nom en son pays, ex-Lemur Voice) et de Joost van den Broek          (Sun Caged) qui semble multiplier ces temps-ci les collaborations ext\u00e9rieures          <i>(NdD : Joost appara\u00eet \u00e9galement sur <\/i>The Human Equation<i> d\u2019Ayreon)<\/i>.          L\u00e0 non plus, pas de surprises mais les n\u00e9ophytes semblent appr\u00e9cier, la          musique d\u2019Anand ne versant pas dans l\u2019ultra technique. Voil\u00e0 au moins          de quoi \u00e9viter le d\u00e9luge de triples croches traditionnel dans ce type          de prestations.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_5.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" border=\"1\" align=\"right\">La          le\u00e7on de tendresse entamm\u00e9e la veille reprend gr\u00e2ce aux Britanniques de          <strong>Biomechanical<\/strong>. Accompagn\u00e9e d\u2019une d\u00e9l\u00e9gation anglaise          de fans, la formation verse dans un <i>power metal<\/i> teint\u00e9 d\u2019\u00e9l\u00e9ments          <i>thrash<\/i>, le tout saupoudr\u00e9 d\u2019une touche \u201cmoderne\u201c. \u00c0 ce titre une          comparaison avec Kill II This ne serait pas absurde. Les rythmiques de          la paire Jamie Hunt \/ Chris Webb font mouche et le chanteur, John K.,          impressionne par sa facilit\u00e9 \u00e0 passer d\u2019un registre suraigu \u00e0 la Rob Halford          \u00e0 des grognements dignes de Phil Anselmo. Biomechanical \u00e9rige un v\u00e9ritable          mur du son qui assourdit le P60. La premi\u00e8re grosse gifle de la journ\u00e9e          pour un public pas encore au bout de ses peines&#8230;<br \/>         <br \/>         C\u2019est aux Italiens d\u2019<strong>Ephel Duath<\/strong> de relancer les hostilit\u00e9s          apr\u00e8s la pause d\u00eener. La diligence du restaurateur chinois voisin nous          fait manquer l\u2019essentiel du concert des Transalpins, visiblement tr\u00e8s          influenc\u00e9s par Meshuggah, sans compter quelques \u00e9l\u00e9ments jazz. Si les          \u00ab beuglements \u00bb de Luciano George Lorusso sont \u00e0 la limite du supportable          et provoquent le d\u00e9part d\u2019une partie du public, les musiciens qui l\u2019accompagnent          doivent \u00eatre retenus : mise en place et ma\u00eetrise de l\u2019instrument, ces          instrumentistes ont tout compris.<br \/>         <br \/>         Vient ensuite un groupe qui a longtemps divis\u00e9 les fans de metal progressif          soign\u00e9. <strong>Ice Age<\/strong>, quatuor am\u00e9ricain encens\u00e9 par certains,          litt\u00e9ralement descendu par d\u2019autres, n\u2019a pas donn\u00e9 de signes de vie depuis          <i>Liberation<\/i> en 2001. Le groupe investit la sc\u00e8ne sous les applaudissements          de la foule, sans se pr\u00e9occuper de savoir dans quel camp se situe le public          du jour, qui d\u2019ailleurs ne s\u2019y trompe pas : la formation offre un concert          en tous points remarquable. Josh Pincus est imp\u00e9rial, \u00e0 la fois au chant          et aux claviers, et ses acolytes ne sont pas en reste. Le groupe joue          de nombreux titres figurant sur leur nouvel <i>EP<\/i> \u00e9ponyme, et la r\u00e9ponse          du public s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 la hauteur de la prestation. On attend l\u2019album avec          impatience.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_headway2_6.jpg\" width=\"180\" height=\"140\" border=\"1\" align=\"left\">          Le moment tant attendu par une grande partie de la salle arrive enfin          : c\u2019est \u00e0 <strong>Sieges Even<\/strong> que revient l\u2019honneur de cl\u00f4turer          ce Headway \u00e9dition 2004. Visiblement tr\u00e8s d\u00e9tendus, les Allemands d\u00e9butent          leur concert avec \u201cRepression\u201c. Derri\u00e8re sa batterie, Alex Holzwarth est          tout sourire &#8211; quand il n\u2019a pas la cigarette aux l\u00e8vres. Le nouveau chanteur          \u2013 hollandais &#8211; du groupe, Arno Menses, fait une tr\u00e8s bonne d\u00e9monstration          de l\u2019\u00e9tendue de son registre et donne raison au groupe de l\u2019avoir recrut\u00e9.          Sieges Even se permet m\u00eame de jouer un extrait de son album \u00e0 venir <i>The          Art Of Navigating By The Stars<\/i>, d\u00e9crit comme \u00e9tant un unique titre          de plus de quarante minutes. Inutile de pr\u00e9ciser que l\u2019album est attendu          avec impatience. Suivent ensuite les classiques du groupe : \u201cLife Cycle\u201c,          \u201cSteps\u201c, \u201cDimensions\u201c, \u201cTangerine\u201c\u2026 Si le concert en lui-m\u00eame est impressionnant,          on regrettera cependant le manque flagrant d\u2019interactivit\u00e9 entre Sieges          Even et son public. Coll\u00e9 \u00e0 son ampli, Markus Steffen se regarde jouer          tandis qu\u2019Arno Menses, pris entre deux passages instrumentaux, arpente          la sc\u00e8ne ne sachant que faire. Heureusement que les yeux sont souvent          fix\u00e9s sur Alex Holzwarth, qui assure le spectacle \u00e0 lui seul. Mais le          public n\u2019en a cure et r\u00e9serve \u00e0 Sieges Even une v\u00e9ritable ovation, mettant          ainsi fin \u00e0 deux jours de folie musicale \u00e0 Amstelveen.<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Dan Tordjman<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.headwayfestival.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.headwayfestival.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : HEADWAY FESTIVAL 2004 &nbsp; Artistes : Xenobia, Textures, Mister Kite, Death Machine,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":22085,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22084"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22084"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22084\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22085"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22084"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22084"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22084"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}