{"id":22082,"date":"2003-12-03T00:00:00","date_gmt":"2003-12-02T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/a336ec86656513d8a272014d8ca0f547_XL.jpg"},"modified":"2003-12-03T00:00:00","modified_gmt":"2003-12-02T22:00:00","slug":"22082","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/12\/03\/22082\/","title":{"rendered":"&#8211; ProgPower 2003"},"content":{"rendered":"<\/h1>\n<p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><chapeau> <\/chapeau><b> <\/b> <crescendo-nemo.jpg>          La seconde journ\u00e9e du festival est \u00e0 nouveau ouverte. Le groupe, hollandais,          s\u2019appelle <b>Xystus<\/b>. Ces musiciens sont inconnus de ce c\u00f4t\u00e9 de la          fronti\u00e8re mais il semblerait qu\u2019ils aient un certain succ\u00e8s en Hollande,          et apr\u00e8s les avoir vu jouer, on en comprend les raisons : ces jeunes gens          tiennent la route ! On notera la pr\u00e9sence d\u2019Emo, de Silent Edge \u2013 autre          groupe de l\u2019\u00e9curie DVS \u2013 \u00e0 la basse, la formation cherchant toujours un          titulaire \u00e0 ce poste.<br \/>         Chacun ma\u00eetrise son instrument et le groupe a le m\u00e9rite de proposer des          compositions int\u00e9ressantes pour un d\u00e9but, bien que l\u2019on sente parfois          des r\u00e9miniscences assez fortes d\u2019autres groupes. On retiendra surtout          la puissance des riffs et ce c\u00f4t\u00e9 progressif qui ressurgit sur quelques          breaks. Le meneur, chanteur-guitariste, assume bien ses trois r\u00f4les et          s\u2019il m\u00e8ne son groupe aussi bien que ce concert et si le groupe travaille          \u00e0 des compositions plus personnelles, alors le futur est prometteur. L\u2019album          de <b>Xystus<\/b> sort en janvier 2004 sur DVS Records. L\u00e0 encore, voil\u00e0          une tr\u00e8s bonne surprise. <\/p>\n<p>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ppower_4.jpg\" width=\"130\" height=\"169\" border=\"1\" align=\"left\">          Succ\u00e8de \u00e0 Xystus un groupe tr\u00e8s attendu et visiblement tr\u00e8s populaire          ici : <b>Andromeda <\/b>. Deux ans apr\u00e8s leur premi\u00e8re venue \u00e0 Baarlo,          Johan Reinholdz et sa clique sont de retour, et c\u2019est l\u2019occasion pour          eux de pr\u00e9senter au public leur nouveau bassiste, Fabian Gustavsson, dont          c\u2019est la premi\u00e8re sortie. En tous cas, quel plaisir d\u2019entendre les morceaux          de <u><i>II=I<\/i><\/u>          sur sc\u00e8ne ! On sentait d\u00e9j\u00e0 sur album une certaine puissance, qui prend          toute son ampleur en <i>live<\/i>. En un mot : intense !<br \/>         David Fremberg assure tr\u00e8s bien le r\u00f4le de <i>frontman<\/i>, la communication          comme la pr\u00e9sentation des musiciens, et se l\u00e2che comme il faut. Johan          Reinholdz est quant \u00e0 lui impressionnant d\u2019aisance a la guitare, et Thomas          Lejon est dans un grand jour. Lejon se trouve par ailleurs dans un v\u00e9ritable          marathon puisqu\u2019imm\u00e9diatement apr\u00e8s le set d\u2019Andromeda, il doit remballer          ses affaires pour se rendre \u00e0 la convention de notre confr\u00e8re Prog-R\u00e9siste          \u00e0 Verviers, o\u00f9 A.C.T occupe la t\u00eate d\u2019affiche. Ce concert, l\u2019un des meilleurs          du festival, est un carton plein pour Andromeda et l\u2019examen de passage          est r\u00e9ussi pour Gustavsson qui semble avoir tr\u00e8s bien int\u00e9gr\u00e9 les compos          du groupe. <\/p>\n<p>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ppower_5.jpg\" width=\"120\" height=\"164\" border=\"1\" align=\"right\">          La r\u00e9v\u00e9lation du jour s\u2019appelle <b>Pagan\u2019s Mind<\/b> : avec la sortie toute          r\u00e9cente de son deuxi\u00e8me album, <i>Celestrial Entrance<\/i>, la formation          norv\u00e9gienne a d\u00e9livr\u00e9 un <i>set<\/i> parfait. Aid\u00e9 par un son clair et          puissant, le groupe nous donne l\u2019occasion de d\u00e9couvrir d\u2019excellents musiciens,          dont le meilleur chanteur de ces deux jours : Nils K. Rue impressionne          par sa facilit\u00e9 \u00e0 passer d\u2019un registre tr\u00e8s aig\u00fc \u00e0 des grognements death          tr\u00e8s r\u00e9ussis. Un son de guitare aussi r\u00e9ussi et un guitariste aussi talentueux          font partie des \u00e9l\u00e9ments que tout bon groupe de metal progressif devrait          avoir. Leur metal progressif assez muscl\u00e9 met la technique au service          de la m\u00e9lodie et offre des compositions solides et fouill\u00e9es : d\u00e9finitivement          le grand moment de ce festival. <\/p>\n<p>         At Vance ayant annul\u00e9, <b>Everon<\/b>, qui avait par le pass\u00e9 annul\u00e9 deux          fois sa participation, est appel\u00e9 \u00e0 la rescousse et offre une prestation          que l\u2019on suit avec beaucoup de plaisir, bien que manquant de pr\u00e9sence          sc\u00e9nique. Les titres ne sont pas particuli\u00e8rement progressifs, mais qu\u2019importe,          ils sont de qualit\u00e9. La finesse des chansons, l\u2019intelligence des m\u00e9lodies          et le c\u0153ur mis \u00e0 l\u2019ouvrage font de ce concert un moment tr\u00e8s agr\u00e9able.          Les multi-instrumentistes sont \u00e0 l\u2019honneur avec Oliver Phillips, le chanteur          mentor du groupe qui frotte parfois aussi quelques cordes et assure \u00e9galement          le clavier, toujours avec le sourire. Le groupe a par ailleurs invit\u00e9          une chanteuse allemande, pour un duo sur deux titres. <\/p>\n<p>         <b>Elegy<\/b> suit, avec Patrick Rondat. Malheureusement une fois de plus,          la prestation du groupe est desservie par un volume sonore beaucoup trop          fort et l\u2019on distingue mal les interventions du guitariste. Etrangement          le public, jusque l\u00e0 bien pr\u00e9sent, r\u00e9pond moins aux demandes d\u2019un Ian          Parry qui fait pourtant montre d\u2019une \u00e9nergie redoutable. Pourtant le groupe          n\u2019est pas mauvais, loin s\u2019en faut ! Le niveau technique est l\u00e0, y compris          chez les jeunes nouveaux batteur et clavi\u00e9riste, mais la faiblesse se          situe au niveau des compositions : on a l\u2019impression d\u2019entendre le m\u00eame          titre et de n\u2019avoir pratiquement rien retenu une fois le concert termin\u00e9.          Du coup, apr\u00e8s le spectacle, les impressions sont mitig\u00e9es\u2026 c\u2019est vraiment          dommage ! Terminons cependant en rappelant \u00e0 quel point Patrick Rondat          a impressionn\u00e9 lors d\u2019un hommage \u00e0 Vivaldi. <\/p>\n<p>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ppower_6.jpg\" width=\"120\" height=\"160\" border=\"1\" align=\"left\">          Le temps passe et il est d\u00e9j\u00e0 temps d\u2019accueillir la deuxi\u00e8me t\u00eate d\u2019affiche          du festival, <b>Evergrey<\/b>, qui conna\u00eet bien les lieux puisque Tom Englund          et sa meute ont d\u00e9j\u00e0 fait trembler Baarlo deux fois par le pass\u00e9. Cette          fois encore, un seul mot peut r\u00e9sumer la prestation du groupe : puissance.          Pour que le groupe d\u00e9bute son concert avec \u201cBlackened Dawn\u201c, un de leurs          titres les plus denses, c\u2019est que leur intention est claire : les Su\u00e9dois          ont furieusement l\u2019intention de botter quelques post\u00e9rieurs. Les hommes          en noir sont tout \u00e0 leur \u00e9l\u00e9ment : la sc\u00e8ne. Michael H\u00e5kansson doit cependant          momentan\u00e9ment quitter cette derni\u00e8re (il a \u00e9t\u00e9 victime d\u2019un accident de          moto deux semaines avant le concert et n\u2019est pas enti\u00e8rement remis), obligeant          le groupe \u00e0 jouer \u201cTrilogy Of The Damned\u201c. Pour ce qui est du son, le          d\u00e9but du concert ne ravit pas les musiciens mais le tout s\u2019am\u00e9liore au          fur et \u00e0 mesure, ce qui permet au groupe de se concentrer sur le concert          et d\u2019offrir une prestation riche en intensit\u00e9 mais l\u00e0 encore, pas de r\u00e9elle          surprise en dehors du d\u00e9part involontaire d\u2019H\u00e5kansson. <\/p>\n<p>         Ainsi, comme chaque ann\u00e9e, le Prog Power a amen\u00e9 son lot de surprises          et prouv\u00e9 qu\u2019il restait le festival num\u00e9ro un pour le public progressif.          Seul b\u00e9mol, le son des groupes, dans l\u2019ensemble, \u00e9tait vraiment perfectible.          Un grand bravo donc \u00e0 Ren\u00e9 Janssen et son \u00e9quipe pour avoir su proposer          une affiche une fois de plus tr\u00e8s all\u00e9chante. Rendez-vous dans six mois          au Headway pour la prochaine r\u00e9union progressive hollandaise !<\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Marcel Coenen et Anne-Ga\u00eblle          Villacroux<br \/>         Propos recueillis et traduits par Dan Tordjman<\/strong><br \/>         <i>Marcel Coenen est le guitariste de feu-Lemur Voice,<br \/>         actuellement dans Sun Caged dont le <u>          premier album<\/u> vient de sortir.<\/i><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.progpower.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.progpower.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La seconde journ\u00e9e du festival est \u00e0 nouveau ouverte. 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