{"id":22080,"date":"2006-04-25T00:00:00","date_gmt":"2006-04-24T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/178e11c06c3361ae7d6030b77bc890cf_XL.jpg"},"modified":"2006-04-25T00:00:00","modified_gmt":"2006-04-24T22:00:00","slug":"22080","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2006\/04\/25\/22080\/","title":{"rendered":"&#8211; Tritonales aut.2005"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1>FESTIVAL : TRITONALES D&rsquo;AUTOMNE 2005<\/h1>  <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_trito1005_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"><b>Artistes<\/b> : Alain Blesing Songs From The Beginning, Alien Quintet, Pierrejean Gaucher et Christophe Godin<br \/> <b>Lieu<\/b> : Les Lilas, Triton<br \/> <b>Photos<\/b> : Fabrice Journo                <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>         <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>Cet automne, le Triton ne conviait pas son public jazz-progressif \u00e0 un v\u00e9ritable festival en tant que tel, mais \u00e0 une petite s\u00e9rie automnale fort sympathique, un clin d\u2019\u0153il aux Tritonales, avec un petit go\u00fbt de \u00ab&nbsp;revenez-y&nbsp;\u00bb apr\u00e8s l\u2019\u00e9t\u00e9, comme une fa\u00e7on d\u2019entrer dans les frimas hivernaux avec au c\u0153ur encore un peu de chaleur batracienne autant que progressive. <\/b><br \/><br \/>  <b>15 octobre 2005 &#8211; Alain Blesing Songs From The Beginning<\/b><br \/><br \/>  Peut-on concr\u00e8tement r\u00e9habiliter le rock progressif en un concert, f\u00fbt-ce avec Hugh Hopper et John Greaves ? Y contribuer, peut-\u00eatre, si tant est qu\u2019une r\u00e9habilitation soit n\u00e9cessaire et que le public pr\u00e9sent au soir du 15 octobre 2005 comprenne au moins un d\u00e9tracteur du genre ! Hormis un l\u00e9ger doute sur l\u2019ambition ainsi formul\u00e9e, un constat s&rsquo;impose : on pouvait ignorer la plupart des oeuvres interpr\u00e9t\u00e9es ce soir-l\u00e0 et appr\u00e9cier pleinement le spectacle.<br \/><br \/>  Le fait de rassembler autour de soi six musiciens dans le but de reprendre King Crimson, Soft Machine, Hatfield and the North ou encore Hendrix, Led Zeppelin, les Who&#8230; n&rsquo;est pas anodin, surtout lorsque les deux figures historiques sus-mentionn\u00e9es sont convi\u00e9es \u00e0 la f\u00eate. D\u00e8s le d\u00e9but, le plaisir de jouer ensemble est \u00e9vident. D\u00e9clinaison du verbe : \u00ab&nbsp;\u00e7a joue&nbsp;\u00bb, dans une concentration et une coh\u00e9sion surprenante chez une formation \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. \u00ab&nbsp;Ils jouent&nbsp;\u00bb, avec leur instrument.<br \/> Philippe Botta, aux saxophones et fl\u00fbtes, est souvent en vedette. Fran\u00e7ois Verly aux claviers et percussions se sert parfois de son piano comme d\u2019une guitare ou d\u2019une harpe. Alain Blesing reste un leader discret, peut-\u00eatre m\u00eame trop sur l\u2019hendrixienne \u00ab&nbsp;1983&nbsp;\u00bb, mais impeccable. Christophe Marguet profite quant \u00e0 lui dudit titre pour une petite d\u00e9monstration de batterie, tandis qu\u2019Yves Rousseau, son comp\u00e8re rythmique \u00e0 la contrebasse, s\u2019\u00e9tait livr\u00e9 au m\u00eame exercice un peu plus t\u00f4t sur \u00ab&nbsp;Behind Blue Eyes&nbsp;\u00bb des Who. Hugh Hopper, avec son look t-shirt \/ casquette fa\u00e7on retrait\u00e9 relax, remettra \u00e0 plus tard la souscription de son abonnement aux parties de p\u00eache et aux matches de cricket. Le bassiste de Soft Machine pr\u00e9f\u00e8re encore la sc\u00e8ne, et il n\u2019a pas tort.<br \/><br \/>  C&rsquo;est pourtant John Greaves qui attire tous les regards. Perch\u00e9 sur un tabouret, l&rsquo;Anglais d\u00e9clame ses textes plus qu&rsquo;il ne les chante. Peu importe, il y a d\u00e9j\u00e0 assez de musique. Livre \u00e0 la main, lunettes chauss\u00e9es et regard dans le vague (ou fix\u00e9 sur\u2026 euh, c\u2019est moi qu\u2019il fixe, l\u00e0 ?), Mr Greaves joue ce soir le r\u00f4le du conteur. Ses mots et son \u00e9loquence habillent les ambiances, qu&rsquo;elles soient \u00e9nergiques ou planantes, et stimulent l\u2019imagination.<br \/> L\u2019alchimie fonctionne particuli\u00e8rement dans la \u00ab&nbsp;Frakture&nbsp;\u00bb de King Crimson, o\u00f9 une introduction mi-parl\u00e9e mi-jou\u00e9e et un long monologue suivi d\u2019une reprise crescendo par le tutti d\u00e9clenchent l\u2019enthousiasme d\u2019une salle jusqu\u2019alors plut\u00f4t sage.<br \/><br \/>  This was \u00ab&nbsp;Songs from the beginning&nbsp;\u00bb\u2026 What\u2019s next? <\/p> <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Julien Weyer<\/b><\/p>  <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>10, 11, 12 novembre 2005 &#8211; Alien Quintet<\/b><br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_trito1005_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Lorsque les quatre-cinqui\u00e8mes de la section instrumentale de Magma s\u2019offrent une escapade musicale en compagnie de Beno\u00eet Widemann (proche comp\u00e8re koba\u00efen s\u2019il en est), le m\u00e9lomane litt\u00e9raire est en terrain connu. Car si le vocabulaire musical change quelque peu, le champ lexical reste quant \u00e0 lui singuli\u00e8rement proche, la lave koba\u00efenne se muant entre les mains d\u2019Alien en une fusion jazzistique qui nagu\u00e8re mit le feu (au sens propre) \u00e0 l\u2019un des clubs parisiens les plus c\u00e9l\u00e8bres. <br \/><br \/>  L\u2019int\u00e9gralit\u00e9 des effectifs de la caserne de pompiers de l\u2019avenue Gambetta se tenant sans doute sur le qui-vive, le quintette prit ses quartiers au Triton pour trois jours faisant la part belle \u00e0 la virtuosit\u00e9 et la bonne humeur, et redonnant vie \u00e0 un r\u00e9pertoire jazz fusion sans la moindre \u00ab prise de t\u00eate \u00bb, pour le plus grand plaisir de tous. <br \/> Le terme \u00ab jazz fusion \u00bb aura fait fuir plus d\u2019un auditeur de progressif se revendiquant s\u00e9rieux et exigeant, mais qu\u2019\u00e0 cela ne tienne. Car il aura manqu\u00e9 trois soir\u00e9es loin des clich\u00e9s sirupeux sempiternellement rebattus \u00e0 l\u2019\u00e9vocation de ce style, trois concerts d\u00e9bordant d\u2019\u00e9nergie simple et directement efficace. <br \/><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_trito1005_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Alien se livre \u00e0 une relecture \u00e0 la fois respectueuse et vivante de compositions de Tony Williams (\u00ab&nbsp;Wildlife&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Fred&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Snake Oil&nbsp;\u00bb ), Jan Hammer (\u00ab&nbsp;Thorn of a white rose&nbsp;\u00bb, le virevoltant \u00ab&nbsp;Red and Orange&nbsp;\u00bb, rev\u00eatant sous la patte vanderienne d\u2019\u00e9tranges accents koba\u00efens), Billy Cobham (\u00ab&nbsp;Stratus&nbsp;\u00bb) et Mc Coy Tyner (parmi lesquels un envo\u00fbtant \u00ab&nbsp;Sama Layuca&nbsp;\u00bb dont les arabesques de basse s\u2019enroulent en une sorte de mouvement perp\u00e9tuel particuli\u00e8rement ent\u00eatant), auxquelles viennent s\u2019ajouter une obs\u00e9dante version du \u00ab&nbsp;Dear Mac&nbsp;\u00bb de Michel Grailler, ancien compagnon de route de Christian Vander, qui lui rend tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8rement et fid\u00e8lement hommage, et \u00ab&nbsp;Skunkadelic\u2019s&nbsp;\u00bb, une composition d\u2019Emmanuel Borghi ayant une f\u00e2cheuse tendance \u00e0 placer l\u2019auditeur sous hypnose. <br \/><br \/> Les cinq musiciens prennent manifestement un net plaisir, et \u00e9changent, tout sourires, les envol\u00e9es. La section rythmique Vander\/Bussonnet cr\u00e9e, plus que jamais, une colonne vert\u00e9brale \u00e0 la fois in\u00e9branlable et perp\u00e9tuellement mouvante, laissant en toute humilit\u00e9 une enti\u00e8re libert\u00e9 aux trois solistes, qui ne se font pas prier pour lancer chorus sur chorus. James MacGaw, disposant d\u2019un espace sonore et musical bien plus important qu\u2019au sein de Magma, tente d\u2019occuper pleinement la place qui lui revient, prenant bien plus que d\u2019ordinaire le temps de jouer et de d\u00e9velopper ses interventions (sur \u00ab&nbsp;Wild Life&nbsp;\u00bb notamment), m\u00eame si son phras\u00e9 reste parfois encore un peu \u00ab hach\u00e9 \u00bb. Quant \u00e0 Beno\u00eet Widemann et Emmanuel Borghi, ils se taillent la part du lion, alternant tout au long de ces trois soir\u00e9es chorus incisifs et incandescents et rythmiques toujours en alerte, jaillissant de syncope en syncope. <br \/><br \/> Ainsi, malgr\u00e9 les ant\u00e9c\u00e9dents incendiaires de la formation, ces trois soirs de novembre furent en d\u00e9finitive une s\u00e9rie de concerts \u00e0 la fois sympathiques et tranquilles, pleins d\u2019\u00e9nergie et de d\u00e9tente.<br \/> Avec Alien, on est bien loin du rouleau compresseur de Magma, mais cela ne fait pas forc\u00e9ment de mal. Somme toute, voici une bien douce mani\u00e8re de glisser dans l\u2019hiver avec un peu de baume au c\u0153ur.<\/p> <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Fanny Layani<\/b><\/p>  <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">  <b>18 novembre 2005 &#8211; Pierrejean Gaucher et Christophe Godin \u2013 2G<\/b><br \/><br \/>  Quand deux des manches les plus fins de l\u2019hexagone se croisent le temps d\u2019un soir, on s\u2019attend \u00e0 crouler sous un d\u00e9luge de notes\u2026 surtout si l\u2019un des deux protagonistes est Christophe Godin (Metal Kartooon, Morglbl Trio, Gn\u00f4). Avec Pierrejean Gaucher, cela donne un duo inattendu et plein d\u2019humour. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_trito1005_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Voil\u00e0 donc une soir\u00e9e qui s\u2019annonce bien ! Reste-t-il \u00e0 ce jour une personne normalement constitu\u00e9e ayant un jour su garder son s\u00e9rieux lors des concerts du Savoyard ? Et pourtant\u2026 On est surpris par le contraste du tableau dress\u00e9 par les protagonistes : attitude poss\u00e9d\u00e9e et studieuse pour Pierrejean Gaucher, souriante et d\u00e9tendue pour le jovial Godin.<br \/><br \/> L\u2019aventure commence par une reprise de Police, avec un \u00ab nbsp;Roxanne&nbsp;\u00bb \u00e0 la limite de la sensualit\u00e9\u2026 Morceau que Sting aurait, selon les dires de Pierrejean, d\u00e9rob\u00e9 \u00e0 Christophe Godin \u2026 Et voil\u00e0, la gaudriole commence\u2026 et continue avec deux titres de Godin, avant de d\u00e9couvrir un extrait du nouvel album de Pierrejean Gaucher, une mise en musique des <i>Fables<\/i> de La Fontaine, aux forts accents jazz. Le concert se poursuit avec ce que les 2G appellent leur \u00ab&nbsp;valeur commune&nbsp;\u00bb, Frank Zappa : \u00ab&nbsp;Zoot Allures&nbsp;\u00bb pr\u00e9c\u00e8de un fumant medley \u00ab&nbsp;Willie The Pimp \/ Lumpy Gravy&#038;nbp\u00bb qui cl\u00f4t le premier set de cette soir\u00e9e, rythm\u00e9e par les grimaces et les blagues vaseuses de Christophe Godin, qui se permet m\u00eame de prendre place dans le public suite \u00e0 une boutade de Gaucher : <i>\u00ab&nbsp;Allez tu peux partir, j\u2019ai pas besoin de toi sur ce morceau !&nbsp;\u00bb<\/i> ! Ambiance !  <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_trito1005_5.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Le retour se fait sur les chapeaux de roues avec une ravissante version d\u2019 \u00ab&nbsp;Eleanor Rigby&nbsp;\u00bb des Beatles, avant une nouveaut\u00e9 sign\u00e9e Christophe Godin, \u00ab&nbsp;The Toymaker&nbsp;\u00bb tr\u00e8s orient\u00e9e jazz-fusion. Une petite accalmie avec \u00ab&nbsp;Frisell Rag&nbsp;\u00bb avant d\u2019attaquer, apr\u00e8s une \u00e9ni\u00e8me pitrerie, un deuxi\u00e8me medley consacr\u00e9 au Grand Moustachu, incluant \u00ab&nbsp;Lemma Take You To The Beach&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Let The Water Turn Black&nbsp;\u00bb.<br \/> <br \/>  Apr\u00e8s avoir mim\u00e9 un rappel, le duo de g\u00e9nie se lance dans une interpr\u00e9tation du <i>Bol\u00e9ro<\/i> de Maurice Ravel qui fut le dernier pr\u00e9texte de Christophe Godin pour laisser libre cours \u00e0 ses \u00e2neries ! Cependant, n\u2019allez donc pas croire que le guitariste a davantage fait l\u2019idiot que de jouer. Il a jou\u00e9 et prouv\u00e9 qu\u2019au-del\u00e0 des divergences stylistiques des deux guitaristes, il pouvait y avoir des points de convergence entre le jazz et le rock qui ne passent pas par une overdose de notes. <\/p>    <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Dan Tordjman<\/b><\/p>    <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.letriton.com\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.letriton.com\/<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : TRITONALES D&rsquo;AUTOMNE 2005 &nbsp; Artistes : Alain Blesing Songs From The Beginning, Alien&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":20,"featured_media":22081,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22080"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/20"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22080"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22080\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22081"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22080"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22080"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22080"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}