{"id":22052,"date":"2008-06-06T00:00:00","date_gmt":"2008-06-05T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/2138c448bcddc49964018c577b9e9a0e_XL.jpg"},"modified":"2008-06-06T00:00:00","modified_gmt":"2008-06-05T22:00:00","slug":"22052","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/06\/06\/22052\/","title":{"rendered":"&#8211; Prog&rsquo;Sud 2008"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>FESTIVAL : PROG&rsquo;SUD 2008<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">  <b>Lieu :<\/b> Jas\u2019Rod, les Pennes-Mirabeau (13)<br \/> <b>Date :<\/b>30 avril, 1, 2 et 3 mai<br \/> <b>Photos\u00a0:<\/b> Aleks L\u00e9zy                 <\/span>          <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>La constante de ce festival, outre les groupes de progressif qui y jouent, c\u2019est un vent\u00a0\u00e0 d\u00e9corner les b\u0153ufs\u00a0! Le Prog\u2019Sud prouve tous les ans qu\u2019il est un rendez-vous incontournable en France pour tous les amateurs du genre. M\u00eame s&rsquo;il est plus rock que metal progressif, le festival ne boude pas son plaisir et ouvre ses portes \u00e0 un panel toujours tr\u00e8s complet de groupes. Le sud-ouest a son festival comme le sud-est a le sien avec le Crescendo : ainsi, il n\u2019y a pas de jaloux et par la m\u00eame occasion deux fois plus de raisons de s\u2019en reservir une dose. <\/b><\/p>\n<p>  <b>Mercredi 30 avril \u2013 premier soir<\/b><\/p>\n<p>  On ne change pas une \u00e9quipe qui gagne. Pour ouvrir le festival, Prog\u2019Sud est donc all\u00e9 chercher dans les valeurs s\u00fbres de son \u00e9dition pr\u00e9c\u00e9dente.<\/p>\n<p>    <b><i>Fred Schneider<\/i><\/b><br \/> Fred Schneider, le talentueux bassiste du groupe Eclat a la primeur d&rsquo;ouvrir le festival, tout comme l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente avec son duo Double Face. Connu pour sa qualit\u00e9 de jeu indiscutable, Fred propose une prestation en solo qui ressemble davantage \u00e0 une <i>clinic session<\/i> qu&rsquo;un concert. Le musicien a n\u00e9anmoins le m\u00e9rite d&rsquo;offrir une sympathique entr\u00e9e en la mati\u00e8re dans cette longue s\u00e9rie de quatre soirs de show.<\/p>\n<p>  <b><i>Guillermo Cid\u00e8s<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_2.jpg\" width=\"190\" height=\"220\" align=\"left\" border=\"1\" \/>Apr\u00e8s une pause permettant de circuler dans la salle et se rendre aux nombreux stands, c&rsquo;est au tour de la paire Cushma \/ Cid\u00e8s de nous concocter une prestation minimaliste. Cid\u00e8s au stick Chapman, Cushma au chant, au stick et \u00e0 la batterie sur un morceau, revisitent des chansons qui ont marqu\u00e9 l&rsquo;histoire du rock. Leur interpr\u00e9tation permet ainsi \u00e0 David Bowie, Bob Dylan, Led Zeppelin et d&rsquo;autres de passer \u00e0 la moulinette de mani\u00e8re authentique et sinc\u00e8re\u00a0: une volont\u00e9 de partager des influences et des go\u00fbts avec le public, avec un \u00ab&nbsp;Kashmir&nbsp;\u00bb en point d&rsquo;orgue. Guillermo r\u00e9arrange toutes les parties orchestrales du morceau avec son sampler et Linda, \u00e0 la John Bonham, s\u2019en donne \u00e0 c\u0153ur joie sur la batterie. Jerry Marotta, batteur \u00e9m\u00e9rite (programm\u00e9 le lendemain en duo avec Cid\u00e8s) et tr\u00e8s li\u00e9 \u00e0 la paire, fera une petite apparition solide mais r\u00e9serv\u00e9e. <\/p>\n<p>  <b><i>Ange<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_3.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Il n\u2019est plus n\u00e9cessaire de pr\u00e9senter ce groupe fran\u00e7ais \u00e0 la carri\u00e8re ph\u00e9nom\u00e9nale. Peut-\u00eatre l&rsquo;une des raisons principales du d\u00e9placement pour certains. La salle est bond\u00e9e. Autant de personnes pr\u00e9sentes qui d\u00e9montrent \u00e0 quel point le festival rencontre toujours plus de succ\u00e8s, sans compter la libert\u00e9 qu\u2019offre un si long week-end f\u00e9ri\u00e9. C&rsquo;est \u00e0 n&rsquo;en point douter le pic d&rsquo;affluence du Prog&rsquo;Sud depuis sa cr\u00e9ation. Quel bonheur de revoir Ange sur sc\u00e8ne apr\u00e8s la tourn\u00e9e du dernier album ! Un groupe remont\u00e9 \u00e0 bloc qui propose un large panel de sa discographie pour un long concert et une prestation toujours aussi th\u00e9\u00e2trale, men\u00e9e de main de ma\u00eetre par l&rsquo;inalt\u00e9rable et in\u00e9puisable Christian D\u00e9camps. O\u00f9 puise-t-il une telle \u00e9nergie ? Le son est propre, le groupe en pleine forme. Un tr\u00e8s bon moment. <\/p>\n<p>  Cette soir\u00e9e \u00e9tait \u00e9galement l&rsquo;occasion de rencontrer Bruno de l\u2019AFSTG, quatre des six membres de Lazuli, et Frank Rivi\u00e8re, l&rsquo;excellent guitariste de Double Heart Project \u00e0 son stand de disques et DVD. <\/p>\n<p>  <b>Jeudi 1er mai \u2013 deuxi\u00e8me soir<\/b><\/p>\n<p>  La seconde soir\u00e9e fait donc la part belle \u00e0 une programmation quasiment instrumentale.<\/p>\n<p>  <b><i>Rosco il est content<\/i><\/b><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_4.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">On attendait ce groupe d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente mais sa prestation avait \u00e9t\u00e9 annul\u00e9e au dernier moment. Avec leur m\u00e9lange de rock progressif et de jazz rock, les Ni\u00e7ois enchainent les morceaux de mani\u00e8re un peu r\u00e9serv\u00e9e mais servis par un superbe son. Les compositions font leur effet avec de longues plages \u00e9nergiques ou plus ambiantes. Les solides qualit\u00e9s instrumentales de ces quatre musiciens permettent de tenir l&rsquo;assistance en haleine entre <i>soli<\/i> de guitares de haute vol\u00e9e et changements rythmiques incessants.<\/p>\n<p>  <b><i>Baraka <\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_5.jpg\" width=\"190\" height=\"220\" align=\"left\" border=\"1\">C&rsquo;est au tour de Baraka, groupe japonais qui avait mis le feu au Jas&rsquo;Rod en 2005. Le <i>power trio<\/i> parait en forme et pourtant, au fil des morceaux qui sonnent toujours autant, on ressent une petite baisse d&rsquo;\u00e9nergie par rapport \u00e0 la fois pr\u00e9c\u00e9dente. Les titres ont \u00e9t\u00e9 pioch\u00e9s parmi les plus rock permettant au guitariste au jeu toujours aussi impressionnant et au son si personnel et particulier d&rsquo;\u00e9poustoufler l&rsquo;assistance. Le bassiste, et c&rsquo;est \u00e9tonnant, ne chantera pas, \u00e0 notre grand d\u00e9sespoir. Malgr\u00e9 une prestation sympathique Baraka nous laisse un peu sur notre faim.<\/p>\n<p>  <b><i>Guillermo Cid\u00e8s \/ Jerry Marotta<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_6.jpg\" width=\"250\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Pour finir cette soir\u00e9e, la paire Cid\u00e8s\/Marotta, apr\u00e8s un long changement de plateau pour l&rsquo;installation de la batterie personnelle du ma\u00eetre, se met en place. Les deux hommes s&rsquo;appr\u00e9cient \u00e9norm\u00e9ment comme ils aiment \u00e0 le rappeler au public. Cependant, si Guillermo Cid\u00e8s offre une musicalit\u00e9 abracadabrante en multipliant les couches m\u00e9lodiques sur son stick (au moyen d\u2019un <i>sampler<\/i>), Jerry Marotta pourtant tr\u00e8s solide sur sa batterie n\u2019impressionne gu\u00e8re, se contentant du minimum syndical. Heureusement qu\u2019il aime \u00e0 chanter du Genesis comme Peter Gabriel\u2026<\/p>\n<p>  <b>Vendredi 2 mai \u2013 troisi\u00e8me soir<\/b><\/p>\n<p>  Le troisi\u00e8me soir fit la diff\u00e9rence en surprenant tout le monde avec une programmation \u00e0 contre-courant voire inattendue.<\/p>\n<p>    <b><i>Sauvages Organismes Sonores <\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_7.jpg\" width=\"190\" height=\"220\" align=\"left\" border=\"1\">Sauvages Organismes Sonores (SOS) est l&rsquo;OVNI de ce festival. Ce quatuor original avec ses costumes et ses instruments bizarres propose un univers particulier o\u00f9 les sons en tous genres s&rsquo;affolent et tourbillonnent sans cesse. Cette recherche sonore explore, malaxe et d\u00e9truit pour reconstruire en finesse les ondes. Une prestation savante qui aime \u00e0 secouer les costumes et les instruments venus d\u2019autres plan\u00e8tes. Un moment \u00e0 part\u00a0!<\/p>\n<p>  <b><i> Interpose+<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_8.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Interpose+ nous avait s\u00e9duits avec son disque <i>Indifferent<\/i> (lire la chronique sur nos pages) et c&rsquo;est donc avec plaisir que ce groupe japonais est accueilli. Comme la plupart des groupes nippons, la prestation est timide mais solide avec entre autre le bassiste de KBB Dani. Sayori au chant \u00e0 du mal \u00e0 d\u00e9marrer le concert, sa voix ne suit pas du tout. Il faudra quelques morceaux pour d\u00e9coincer ces petits r\u00e9glages et c&rsquo;est \u00e0 la fin avec l&rsquo;excellent morceau \u00ab&nbsp;Rosetta&nbsp;\u00bb et le rappel \u00ab&nbsp;ALIVE&nbsp;\u00bb, qu\u2019on pourra le mieux appr\u00e9cier la fraicheur de cette jeune formation. Sa bonne humeur et sa joie de jouer en France sont tellement palpables qu&rsquo;on en oublie les petits d\u00e9tails f\u00e2cheux.<\/p>\n<p>  <b><i>Myrath<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_9.jpg\" width=\"190\" height=\"220\" align=\"left\" border=\"1\">Le groupe tunisien Myrath (produit par le clavi\u00e9riste d&rsquo;Adagio Kevin Codfert), seule formation metal du festival, \u00e9tait attendu en grande pompe. Malgr\u00e9 un metal progressif teint\u00e9 d&rsquo;influences arabes et bien ficel\u00e9, on a senti le public peu conquis. Un son trop brouillon, gonfl\u00e9 par la double grosse caisse et la basse masquant une guitare satur\u00e9e bien trop peu perceptible. Myrath impressionne tout de m\u00eame par une grande technique et une pr\u00e9sence incontestable.<\/p>\n<p>  <b><i>Trettioariga Kriget<\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_10.jpg\" width=\"180\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Trettioariga Kriget est ce fameux groupe su\u00e9dois pr\u00e9curseur d&rsquo;un rock progressif scandinave  typique des ann\u00e9es soixante-dix. Malgr\u00e9 des musiciens plus tout jeunes, le groupe offre une superbe prestation, solide et efficace. Leur musique emplie de superbes m\u00e9lodies,  convainc et  le chant vraiment tr\u00e8s agr\u00e9able reste fid\u00e8le \u00e0 celui des albums. Voil\u00e0 un ensemble m\u00fbr qui conserve une authenticit\u00e9 et une int\u00e9grit\u00e9 du rock progressif sans conteste respectable.<\/p>\n<p>  <b>Samedi 3 mai \u2013 quatri\u00e8me soir<\/b><\/p>\n<p>  Pour clore le festival, le Prog\u2019Sud regroupe sur la m\u00eame affiche trois groupes qui connaissent aujourd\u2019hui un certain succ\u00e8s dans le monde du progressif. Dans cette course contre la montre pour faire jouer le plus grand nombre de formations, voici une soir\u00e9e de grand prestige. <\/p>\n<p>    <b><i>Dawn <\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_11.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Tout droit venus de Suisse, nos quatre amis de Dawn montent sur sc\u00e8ne un \u00e0 un et cr\u00e9ent rapidement une atmosph\u00e8re pesante et intense. Les musiciens paraissent s\u00fbrs d\u2019eux et leur musique aussi conventionnelle qu\u2019elle puisse \u00eatre rend vraiment bien en <i>live<\/i>. L\u2019\u00e9nergie du disque est encore plus palpable et les morceaux pourtant longs d\u00e9filent \u00e0 vue de nez. Leur prestation pr\u00e9sente ici une autre facette du son \u00ab&nbsp;vintage&nbsp;\u00bb et des m\u00e9lodies \u00e0 la saveur d\u00e9su\u00e8te du premier album du groupe <i>Loneliness<\/i>.<\/p>\n<p>  <b><i>La Maschera di Cera <\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_12.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">En trois albums, ce groupe a su proposer un rock progressif typique du mouvement italien des ann\u00e9es soixante-dix. Tr\u00e8s th\u00e9\u00e2tral, le chanteur fait preuve d&rsquo;une \u00e9nergie d\u00e9bordante. Le fl\u00fbtiste d\u00e9voile des sonorit\u00e9s insoup\u00e7onn\u00e9es tandis que le son g\u00e9n\u00e9ral du groupe surprend par sa densit\u00e9 et sa modernit\u00e9. Le chant en italien est un atout consid\u00e9rable pour la fluidit\u00e9 du d\u00e9bit et le jeu de sc\u00e8ne d\u2019Alessandro Corvaglia charme par sa pr\u00e9sence redoutable.<\/p>\n<p>  <b><i>KBB <\/i><\/b><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_progsud08_13.jpg\" width=\"190\" height=\"220\" align=\"left\" border=\"1\">Pour conclure ce festival, le Prog\u2019Sud a fait appel au groupe japonais qui monte, j\u2019ai nomm\u00e9 KBB. Compos\u00e9 de quatre musiciens, il propose un rock progressif instrumental m\u00ealant ais\u00e9ment technique, virtuosit\u00e9 et m\u00e9lodie. Le violon \u00e9lectrique remplace en quelque sorte le r\u00f4le de la guitare, ce qui ne l\u2019emp\u00eache pas de virevolter dans tous les sens tel un <i>leader<\/i> soliste. Tout est tr\u00e8s rapide, les notes s\u2019encha\u00eenent avec \u00e9nergie. Comme sur les disques, il faut s\u2019accrocher pour appr\u00e9cier ses sonorit\u00e9s aigues qui galvanisent un peu les tympans au bout de quelques morceaux. Cependant, on sent que les musiciens de KBB prennent \u00e9norm\u00e9ment de plaisir \u00e0 jouer et l\u2019\u00e9nergie se propage dans la salle. Une prestation bien en place, si ce n\u2019est brillante.<\/p>\n<p>   <b><i>Conclusion, en forme de bilan<\/i><\/b><br \/>  Les festivals progressifs semblent avoir tendance \u00e0 se d\u00e9velopper actuellement. Cela ne doit pas minimiser le r\u00f4le pr\u00e9pond\u00e9rant que joue le Prog\u2019Sud en France et dans la r\u00e9gion du sud-est. L&rsquo;\u00e9v\u00e9nement est devenu un rendez-vous incontournable de la vie culturelle locale. L\u2019ensemble de l\u2019\u00e9quipe fait de plus en plus un travail remarquable, faisant montre de professionnalisme, ce qui contribue au bon esprit du festival et signe ainsi une certaine marque de fabrique. Ce qui frappe pour cette \u00e9dition est le son incroyable dont ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 l\u2019ensemble des groupes. L\u2019affiche de l\u2019\u00e9dition 2008 \u00e9tait d\u2019une qualit\u00e9 certaine m\u00eame si l\u2019on s\u2019interroge toujours sur la pertinence du choix de certaines formations, comme celles que l\u2019on commence \u00e0 voir un peu trop. Toutefois, le but est atteint\u00a0: rassembler le plus grand nombre de spectateurs pour d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir un genre musical que l\u2019on croyait perdu il y a quelques ann\u00e9es. Le festival Prog\u2019Sud prouve ainsi le contraire. <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Aleks L\u00e9zy<br \/>       <\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/progsudfestival.nuxit.net\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/progsudfestival.nuxit.net<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">&nbsp;<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : PROG&rsquo;SUD 2008 &nbsp; Lieu : Jas\u2019Rod, les Pennes-Mirabeau (13) Date :30 avril, 1,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":22053,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22052"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22052"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22052\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22053"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22052"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22052"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22052"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}