{"id":22048,"date":"2003-10-18T00:00:00","date_gmt":"2003-10-17T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/fdf547ecfaed621c90ab3c0ab6a797b0_XL.jpg"},"modified":"2003-10-18T00:00:00","modified_gmt":"2003-10-17T22:00:00","slug":"22048","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/10\/18\/22048\/","title":{"rendered":"&#8211; Pink Floyd"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> EXPO : PINK FLOYD, LA VILLETTE<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artiste :<\/b> Pink Floyd<br \/>               <b>Lieu : <\/b> Paris, Cit&eacute; de la Musique<br \/>               <b>Date :<\/b> 12 octobre 2003<br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>        <\/table>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"> <b>L\u2019exposition \u00ab Pink Floyd Interstellar          \u00bb se tient \u00e0 la Cit\u00e9 de la Musique de Paris, \u00e0 La Villette, jusqu\u2019au 25          janvier 2004. C\u2019est une occasion unique de d\u00e9couvrir le groupe et ses          diff\u00e9rentes \u00e9volutions, non seulement au travers de sa musique, mais aussi          de ses instruments, de son imagerie et de ses mises en sc\u00e8ne aussi cr\u00e9atives          que spectaculaires depuis 1967.<\/b><br \/>         <br \/>         La visite commence par un long couloir sombre bord\u00e9 de n\u00e9ons violets qui,          tel une porte spatio-temporelle, projette le visiteur 35 ans en arri\u00e8re          tout en l\u2019accompagnant des sons caract\u00e9ristiques du groupe (gong, tiroir          caisse, horloge, t\u00e9l\u00e9phone\u2026) et le fait atterrir dans le \u00ab swinging London          \u00bb de la fin des ann\u00e9es soixante. On d\u00e9couvre alors dans la pi\u00e8ce consacr\u00e9e          au premier album du Floyd, <i>The Piper At The Gates Of Dawn<\/i> une r\u00e9plique          exacte de la guitare de Syd Barrett, sur laquelle fut compos\u00e9 notamment          le c\u00e9l\u00e8bre \u00ab Arnold Layne \u00bb (dont le \u00ab clip \u00bb de l\u2019\u00e9poque passe d\u2019ailleurs          en boucle).<br \/>         V\u00e9ritable fondateur, \u00e2me pensante et cr\u00e9ative du groupe \u00e0 ses d\u00e9buts,          Barrett vit toujours quelque part en Angleterre, reclus. Beaucoup lui          vouent un culte ind\u00e9fectible au point de r\u00e9aliser une copie de sa guitare.<br \/>         Les premiers light-shows et diapositives psych\u00e9d\u00e9liques des concerts des          d\u00e9buts sont aussi projet\u00e9s, rappelant que Pink Floyd s\u2019inscrivait compl\u00e8tement          dans cette mouvance psych\u00e9d\u00e9lique dont il fut l\u2019ambassadeur le plus prestigieux.          Sur une table, quelques livres ayant inspir\u00e9 le groupe \u00e0 ses d\u00e9buts, dont          \u00ab Le Seigneur Des Anneaux \u00bb de Tolkien, qui fut le point de d\u00e9part de          \u00ab The Gnome \u00bb ou encore \u00ab Alice Au Pays Des Merveilles \u00bb de Lewis Carrol,          permettent de mieux comprendre l\u2019influence d\u2019une litt\u00e9rature o\u00f9 l\u2019imaginaire          est roi dans le processus de cr\u00e9ation des premiers titres. Un \u00e9cran sur          le chemin vers la pi\u00e8ce d\u00e9di\u00e9e \u00e0 <i>A Saucerful Of Secrets<\/i>, deuxi\u00e8me          et dernier album avec Barrett, diffuse le clip d\u2019une curiosit\u00e9 : \u00ab Vegetable          Man \u00bb, titre encore officiellement in\u00e9dit \u00e0 ce jour.<\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_1.jpg\" width=\"180\" height=\"190\" border=\"1\" align=\"left\">La          visite se poursuit par ordre chronologique, une pi\u00e8ce \u00e9tant consacr\u00e9e          \u00e0 chacun des albums qui sont alors pr\u00e9sent\u00e9s et expliqu\u00e9s succinctement          par un petit panneau mural. On quitte l\u2019ambiance psych\u00e9d\u00e9lique pour d\u00e9couvrir          la p\u00e9riode \u00ab space rock \u00bb durant laquelle le groupe s\u2019oriente vers une          d\u00e9marche orchestrale. Gr\u00e2ce aux archives personnelles de Storm Thorgerson,          le c\u00e9l\u00e8bre illustrateur du groupe, de Nick Mason ou de Roger Waters, on          peut remarquer quelques-uns des c\u00e9l\u00e8bres instruments qui ornent l\u2019int\u00e9rieur          de la pochette d\u2019<i>Ummagumma<\/i>, notamment le c\u00e9l\u00e8bre orgue Farfisa          dont Richard Wright fut, avec Ray Manzarek des Doors, un des premiers          utilisateurs, mais aussi les ustensiles de cuisine \u00e9vad\u00e9s de l\u2019imaginaire          d\u2019<i>Atom Heart Mother<\/i> &#8211; \u00e0 la demande de Kubrick d\u2019utiliser l\u2019album          comme B.O. pour <i>Orange M\u00e9canique<\/i>, le Floyd refusa ! &#8211; ou les affiches          d\u2019\u00e9poque des films de Barbet Shroeder (<i>More<\/i> et <i>La Vall\u00e9e<\/i>,          dont la B.O.F. est <i>Obscured by Clouds<\/i>, enregistr\u00e9e \u00e0 Paris en 1972)          dont Pink Floyd composa la musique. <i>More<\/i> est d\u2019ailleurs doublement          \u00e0 part, puisque l\u2019album fut \u00e9crit et enregistr\u00e9 en une semaine !<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_2.jpg\" width=\"160\" height=\"158\" border=\"1\" align=\"right\">Le          parcours est jalonn\u00e9 de ces micro-pi\u00e8ces herm\u00e9tiques aux portes transparentes          o\u00f9 l\u2019on peut savourer quelques extraits des albums correspondants. La          loge consacr\u00e9e \u00e0 <i>Meddle<\/i>, notamment, permet d\u2019appr\u00e9cier les \u00e9chos,          gongs et sonorit\u00e9s de vents utilis\u00e9s sur l\u2019album. Pass\u00e9e une reproduction          grandeur nature de la vache d\u2019<i>Atom Heart Mother<\/i> et un orgue Hammond,          ancienne possession de Richard Wright, on aborde alors la partie \u2013 g\u00e9n\u00e9reuse          &#8211; consacr\u00e9e \u00e0 <i>Dark Side Of The Moon<\/i>.<br \/>         <br \/>         L\u2019album, dont le trenti\u00e8me anniversaire a servi de pr\u00e9texte \u00e0 l\u2019exposition,          peut y \u00eatre \u00e9cout\u00e9 dans sa nouvelle version SACD 5.1. Une interview extraite          du live \u00e0 Pompei est projet\u00e9e o\u00f9 l\u2019on peut notamment voir Gilmour coucher          ses parties de guitare sur le final de \u00ab Total Eclipse \u00bb. On d\u00e9couvre          aussi dans cette salle, p\u00e8le-m\u00eale, la Stratocaster du guitariste, la batterie          d\u00e9cor\u00e9e de Nick Mason, le fameux orgue rotatif VCS3, aussi utilis\u00e9 par          les Who sur <i>Who\u2019s Next<\/i>, hantant \u00ab On The Run \u00bb de ses boucles techno\u00efdes          et les premi\u00e8res \u00e9bauches originales d\u2019Hipgnosis pour la pochette de l\u2019album.          On peut lire \u00e9galement comment Clare Torry, p\u00e9trifi\u00e9e de trac devant Rick          Wright, interpr\u00e9ta pourtant <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_3.jpg\" width=\"160\" height=\"161\" border=\"1\" align=\"left\">en          une seule prise ses inoubliables vocalises sur \u00ab The Great Gig In The          Sky \u00bb. Wright est en effet le compositeur du titre, une ancienne improvisation          de claviers et de guitare nomm\u00e9e \u00ab\u00a0The Mortality Sequence\u00a0\u00bb puis\u00e9e dans          sa peur de la mort (\u00e9coutez attentivement, \u00e0 l\u2019instant 3\u201931 : \u00ab I never          said I was frightened of dying \u00bb murmur\u00e9 en arri\u00e8re-plan) , qui s\u2019est          structur\u00e9e avec le temps. Torry continue le mouvement, puisque l\u2019histoire          dit qu\u2019elle-m\u00eame a improvis\u00e9 cette ligne de chant devenue mythique. On          la retrouvera plus tard chez Tangerine Dream&#8230;<br \/>         Ceci n\u2019est pas le seul point remarquable du disque, puisque sorti le 23          mars 1973, il est rest\u00e9 741 semaines dans le top 200 et s\u2019est vendu \u00e0          plus de trente-trois millions d\u2019exemplaires. Son ing\u00e9nieur du son est          aussi pass\u00e9 \u00e0 la post\u00e9rit\u00e9 : d\u00e9j\u00e0 reconnu par la critique pour son travail          novateur sur <i>The Dark Side\u2026<\/i>, il le sera aussi en tant que musicien          avec notamment <i>Eye in the Sky<\/i>\u2026 il s\u2019agit bien s\u00fbr de cet obscur          assistant-ing\u00e9nieur cr\u00e9dit\u00e9 sur la derni\u00e8re \u0153uvre des Beatles, <i>Let          it Be<\/i> : Alan Parsons !<br \/>         <br \/>         On poursuit naturellement notre visite par la case <i>Wish You Were Here<\/i>,          album hommage \u00e0 la raison perdue de Syd Barrett. On y d\u00e9couvre un clich\u00e9          amusant du pauvre type en feu de la pochette de l\u2019album courant vers une          source d\u2019eau pour l\u2019\u00e9teindre ou, beaucoup plus \u00e9mouvant, le fameux \u00ab little          black book with my poems in \u00bb d\u00e9crit dans The Wall par Roger Water mais          <i>in vivo<\/i> cette fois, et o\u00f9 figurent les premi\u00e8res \u00e9bauches \u00e0 peine          ratur\u00e9es des textes de \u00ab Shine On You Crazy Diamond \u00bb. Une anecdote \u00e0          propos de <i>WYWH<\/i> ? En Mai 1975 un homme ob\u00e8se et chauve se pr\u00e9senta          au studio o\u00f9 le Floyd enregistrait. C&rsquo;\u00e9tait Syd Barret&#8230; \u00e9trange coincidence          puisque l&rsquo;album parle justement de lui. Le groupe ne le reverra plus..<br \/>         L\u2019\u00e9tape suivante consacr\u00e9e \u00e0 <i>Animals<\/i> rappelle le motif de la pr\u00e9sence          de cet immense cochon gonflable \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de l\u2019exposition \u2013 le m\u00eame cochon          qui flotte sur la pochette de l\u2019album \u2013 et des panneaux explicatifs resituent          l\u2019album dans le contexte \u00e9conomique, social et politique de l\u2019\u00e9poque.          Les Londoniens et les habitu\u00e9s de l\u2019Eurostar, dont le trajet longe le          site, reconnaitront sur cette couverture l\u2019usine aux chemin\u00e9es caract\u00e9ristiques,          \u00e9rig\u00e9e \u00e0 deux pas du quartier de Vauxhall, dans le sud de la capitale          britannique, et d\u00e9sormais d\u00e9saffect\u00e9e. Enfin, un exemplaire d\u2019<i>Animals          Farm<\/i> d\u2019Huxley, inspirateur de cette fable politique, est abandonn\u00e9          sur une table.<\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_4.jpg\" width=\"200\" height=\"135\" border=\"1\">        <\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\">Un hall entier est naturellement attribu\u00e9          \u00e0 <i>The Wall<\/i>. On est invit\u00e9, pour y parvenir, \u00e0 franchir un mur comme          on passerait de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 d\u2019un miroir. On y d\u00e9couvre alors les marionnettes          grandeurs natures de Pink ayant servi pour la tourn\u00e9e, l\u2019immense console          quadriphonique (ayant encore servi r\u00e9cemment) qui permettait en concert          de faire passer le son d\u2019un c\u00f4t\u00e9 \u00e0 l\u2019autre de la sc\u00e8ne, et dont l\u2019utilisation          est d\u2019ailleurs illustr\u00e9e par le bruit assourdissant du bombardier Stuka          qui cl\u00f4t \u00ab In The Flesh \u00bb. Le fameux gong orn\u00e9 des deux marteaux caract\u00e9ristiques          c\u00f4toie les masques \u00e0 l\u2019effigie des quatre membres du Floyd (figurant \u00e9galement          sur la pochette de <i>Is There Anybody Out There ?<\/i>), que les roadies          arboraient pour tromper le public ou encore l\u2019un des bras m\u00e9caniques qui          faisaient tomber une \u00e0 une les briques du mur tout en les retenant pour          qu\u2019elles ne blessent personne.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_5.jpg\" width=\"140\" height=\"140\" border=\"1\" align=\"left\">          Quelques \u00e9bauches de Gerard Scarfe, l\u2019illustrateur de <i>The Wall<\/i>,          guident alors le visiteur vers une petite pi\u00e8ce l\u00e9g\u00e8rement en hauteur          \u00e0 la d\u00e9coration tr\u00e8s sobre consacr\u00e9e \u00e0 <i>The Final Cut<\/i>, le premier          album sans Rick Wright, pouss\u00e9 dehors par Waters. Un mannequin y arbore          le costume du p\u00e8re de Waters, Eric, mort en Italie, \u00e0 Anzio, en 1944 et          \u00e0 qui l\u2019album, \u00ab requiem post guerre \u00bb, est d\u00e9dicac\u00e9, et un petit \u00e9cran          diffuse en boucle le clip de \u00ab Not Now John \u00bb. Volontairement en retrait,          une pi\u00e8ce sous chapiteau est consacr\u00e9e aux deux derniers albums. On y          d\u00e9couvre notamment un des lits g\u00e9ants, r\u00e9pliques de ceux visibles sur          la pochette, utilis\u00e9s pour la tourn\u00e9e de A Momentary Lapse Of Reason,          une reproduction des statues ornant la pochette de The Division Bell,          une maquette de Mark Fisher repr\u00e9sentant la sc\u00e8ne de la tourn\u00e9e colossale          qui suivit en 1994 et les projections du gigantesque \u00e9cran circulaire          de cette tourn\u00e9e.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/expo_pinkfloyd_6.jpg\" width=\"180\" height=\"156\" border=\"1\" align=\"right\">Cette          exposition s\u2019av\u00e8re passionnante pour les n\u00e9ophytes comme pour les connaisseurs          passionn\u00e9s du groupe. C\u2019est aussi l\u2019occasion de constater que le Floyd          n\u2019a pas pris une ride, que Rock\u2019n Folk l\u2019aimait dans les ann\u00e9es 70 et          que le public de la formation, au vu de la fr\u00e9quentation en ce dimanche          d\u2019octobre, se renouvelle seul ! On regrettera seulement des salles exigu\u00ebs          et une gestion du son parfois approximative qui transforme l\u2019ensemble          en joyeuse cacophonie mais pour une fois qu\u2019une r\u00e9trospective de cette          classe est organis\u00e9e en France, ne boudons pas notre plaisir.<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Pierre Graffin<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.cite-musique.fr\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.cite-musique.fr\/<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>EXPO : PINK FLOYD, LA VILLETTE &nbsp; Artiste : Pink Floyd Lieu : Paris, Cit&eacute;&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":28,"featured_media":22049,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22048"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/28"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22048"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22048\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22049"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22048"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22048"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22048"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}