{"id":22046,"date":"2007-08-27T00:00:00","date_gmt":"2007-08-26T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/244c5b82a59f7b903ce807b2c802efc9_XL.jpg"},"modified":"2007-08-27T00:00:00","modified_gmt":"2007-08-26T22:00:00","slug":"22046","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/08\/27\/22046\/","title":{"rendered":"&#8211; Gods Of Metal"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : SYMPHONY X \/ DREAM THEATER<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sxdt_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              <b>Artistes :<\/b> Symphony X et Dream Theater<br \/> <b>Lieu :<\/b> Gods of Metal<br \/> <b>Date :<\/b> 03 juin 2007<br \/> <b>Photos :<\/b> Famille Haas                   <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b>Depuis le Gigantour 2005, une belle histoire d\u2019amour est n\u00e9e entre Symphony X et Dream Theater. Sur les conseils avis\u00e9s de Mike Portnoy, la \u00ab&nbsp;bande \u00e0 Romeo&nbsp;\u00bb s\u2019\u00e9tait ainsi vue invit\u00e9e \u00e0 la premi\u00e8re \u00e9dition du festival itin\u00e9rant cr\u00e9\u00e9 par Dave Mustaine (Megadeth). Et c\u2019est par un beau dimanche de juin qu\u2019ils se  retrouvent, deux ans plus tard, au festival Gods of Metal, d\u00e9but d\u2019un rodage qui se concr\u00e9tisera en octobre pendant la tourn\u00e9e europ\u00e9enne de Dream Theater, dont Symphony X assurera la premi\u00e8re partie sur quelques dates. <\/b><\/p>\n<p>  <b>Set-list Symphony X : <\/b>Of Sins and Shadows &#8211; Domination &#8211; Inferno &#8211; Smoke and Mirrors &#8211; Serpent&rsquo;s Kiss &#8211; Communion and the Oracle &#8211; Set the World on Fire &#8211; Sea of Lies <\/p>\n<p>   <b>Set-list Dream Theater :<\/b> <i>Images &#038; Words<\/i> (Pull Me Under &#8211; Another Day &#8211; Take the Time &#8211; Surrounded &#8211; Metropolis Part I &#8211; Under a Glass Moon &#8211; Wait for Sleep &#8211; Learning to Live) &#8211; Home &#8211; As I Am <\/p>\n<p>  Un grand soleil accueille les quelques milliers de <i>metalheads<\/i> italiens et un parfum de vacances flotte sur l\u2019Idroscalo, coin de verdure jouxtant un plan d\u2019eau de la banlieue de Milan. Une grosse averse a d\u00e9tremp\u00e9 le sol la veille, le rendant boueux\u2026 mais la boue n\u2019est-elle pas l\u2019incontournable invit\u00e9e de tout festival en plein air qui se respecte ? <\/p>\n<p>  Arriv\u00e9 alors que le show a d\u00e9j\u00e0 d\u00e9but\u00e9, votre serviteur n\u2019aura pas l\u2019occasion d\u2019appr\u00e9cier la performance d\u2019Anathema \u00e0 sa juste valeur. Force est de constater cependant que la foule n\u2019est pas en d\u00e9lire, malgr\u00e9 de respectueux applaudissements, et que les compositions plus atmosph\u00e9riques que m\u00e9talliques du groupe ne d\u00e9cha\u00eenent pas la passion de la plupart des <i>headbangers<\/i> locaux, si ce n\u2019est celle des connaisseurs. A peine le groupe a-t-il fini de jouer que la foule se fait soudainement plus nombreuse. Ovation lorsque la banderole Symphony X fait son apparition. Encore quelques minutes pour la balance et l\u2019ouragan attendu pourra souffler. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sxdt_1.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Et il va se d\u00e9cha\u00eener pendant trois quarts d\u2019heures. Les Am\u00e9ricains, devant le peu de temps qui leur est accord\u00e9, ne laissent pas aux spectateurs l\u2019occasion de souffler bien souvent, encha\u00eenant les titres les plus redoutables d\u2019efficacit\u00e9 de leur r\u00e9pertoire. C\u2019est avec un son \u00e9norme que \u00ab&nbsp;Of Sins and Shadows&nbsp;\u00bb ouvre le bal. Russell Allen, bien d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 conqu\u00e9rir la foule, entonne le standard absolu du groupe tandis qu\u2019emmen\u00e9 par son enthousiasme et un faux pas, il se vautre spectaculairement dans la fosse de s\u00e9curit\u00e9\u2026 chute sans gravit\u00e9 heureusement ! Comme si de rien n\u2019\u00e9tait et plus \u00e0 l\u2019aise que jamais, le puissant vocaliste de Symphony X ne va cesser de haranguer la foule. <i>\u00ab&nbsp;Are you ready to rock ?&nbsp;\u00bb<\/i>. Pr\u00eats, les fans le sont, y compris lorsque lorsque Michael Romeo se lance dans le riff d\u00e9vastateur de \u00ab&nbsp;Domination&nbsp;\u00bb. Qu\u2019ils s\u2019agisse des heureux privil\u00e9gi\u00e9s connaissant d\u00e9j\u00e0 le titre ou de ceux qui le d\u00e9couvrent en direct, l\u2019enthousiasme est unanime et on peut supposer sans peine que Symphony X tient l\u00e0 un nouveau classique. <br \/> Ce n\u2019est qu\u2019avec \u00ab&nbsp;Communion and the Oracle&nbsp;\u00bb que les spectateurs \u2013 et leurs tympans \u2013 disposent d\u2019un instant de vague repos. Les Am\u00e9ricains, dont la notori\u00e9t\u00e9 commence \u00e0 s\u2019\u00e9tendre, veulent marquer les esprits en d\u00e9montrant qu\u2019ils sont capables d\u2019autant de fureur que de finesse, d\u2019autant de technique que d\u2019efficacit\u00e9, \u00e0 l\u2019image de \u00ab&nbsp;Set the World on Fire&nbsp;\u00bb, hymne tr\u00e8s glorieux tir\u00e9 de  <i>Paradise Lost<\/i> qui joue \u00e0 merveille son r\u00f4le de catalyseur. <br \/> Pour finir, Russell Allen joue avec le public au jeu classique du <i>\u00ab&nbsp;Je ne vous entends pas ! Qui sont les meilleurs ? Les Espagnols ? Les Fran\u00e7ais ? Les Allemands ?&nbsp;\u00bb<\/i> au mileu d\u2019un \u00ab&nbsp;Sea of Lies&nbsp;\u00bb survitamin\u00e9 qui termine le show en apoth\u00e9ose. Les Am\u00e9ricains ont laiss\u00e9 le public sur sa faim faute de temps, mais leur prestation royale laisse augurer de bien belles choses pour la tourn\u00e9e \u00e0 venir ! <\/p>\n<p>  Dark Tranquility attire la curiosit\u00e9, et quelques connaisseurs  (assez nombreux, d\u2019ailleurs) se chargent de mettre de l\u2019ambiance lors d\u2019une prestation tout \u00e0 fait honorable bien que monolithique. Dimmu Borgir vient ensuite consid\u00e9rablement gonfler (au sens propre, il faut le pr\u00e9ciser) l\u2019assistance et entamer un long show \u00e0 base de grognements, de poses et de black metal symphonique suppos\u00e9ment inqui\u00e9tant. Le son est excellent, la prestation sans doute \u00e9galement si on se r\u00e9f\u00e8re aux vivas qu\u2019elle soul\u00e8ve de la part des spectateurs. Enthousiasme qui va redoubler encore \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e du heavy metal \u00e9pique et typiquement teuton de Blind Guardian. Ces adeptes de l\u2019hero\u00efc fantasy drainent une grande partie de la foule pr\u00e9sente sur le site des Gods of Metal. Prestation carr\u00e9e, efficace, bien garnie de classiques et bruyamment salu\u00e9e par les amateurs. <\/p>\n<p>  A l\u2019issue de ce concert, un brusque mouvement de foule s\u2019op\u00e8re : un bon tiers des spectateurs quitte le parterre pour \u00eatre remplac\u00e9 par un autre tiers\u2026 \u00e0 l\u2019\u00e9vidence, les publics de Blind Guardian et de Dream Theater ne sont pas tout \u00e0 fait les m\u00eames ! Pendant la balance, des cris s\u2019\u00e9l\u00e8vent \u00e0 chaque fois qu\u2019un <i>roadie<\/i> touche le drap noir dissimulant religieusement la batterie de Mike Portnoy. A quoi va-t-elle bien pouvoir ressembler cette fois-ci ? <br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sxdt_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Pour leur premi\u00e8re prestation depuis la tourn\u00e9e <i>Octavarium<\/i>, les Am\u00e9ricains sont attendus au tournant, d\u2019autant plus que <i>Systematic Chaos<\/i> sort le lendemain. Un nouveau titre en ouverture du concert semblerait presque logique\u2026 et pourtant, lorsque le groupe entre en sc\u00e8ne, ce sont les premi\u00e8res notes de \u00ab&nbsp;Pull Me Under&nbsp;\u00bb qui r\u00e9sonnent. Apr\u00e8s une demi seconde de surprise, c\u2019est l\u2019ovation. Le morceau est repris en ch\u0153ur de bout en bout par les fans heureux puis James LaBrie vient s\u2019adresser aux fans ravis mais circonspects : pour f\u00eater le quinzi\u00e8me anniversaire d\u2019<i>Images and Words<\/i>, le groupe a d\u00e9cid\u00e9 de jouer l\u2019album dans son int\u00e9gralit\u00e9 ! A peine l\u2019assistance a-t-elle le temps de r\u00e9aliser que d\u00e9bute \u00ab&nbsp;Another Day&nbsp;\u00bb. Et les titres s\u2019encha\u00eenent, repris par la foule et interpr\u00e9t\u00e9s \u00e0 la quasi-perfection, y compris par Jordan Rudess qui a droit \u00e0 quelques intros et soli suppl\u00e9mentaires par rapport aux originaux. James Labrie, dont les prestations s\u2019am\u00e9liorent sensiblement au fil des ann\u00e9es, est en tr\u00e8s grande forme, interpr\u00e9tant sans difficult\u00e9s les parties les plus ardues de l\u2019album. Outre les enluminures cit\u00e9es plus haut, le public aura droit sur \u00ab&nbsp;Surrounded&nbsp;\u00bb \u00e0 l\u2019une  de ces magnifiques digressions dont le groupe a le secret : une partie du solo de \u00ab&nbsp;Mother&nbsp;\u00bb (Pink Floyd) auquel s\u2019encha\u00eene  le final de \u00ab&nbsp;Sugar Mice&nbsp;\u00bb (Marillion). Quelques connaisseurs s\u2019\u00e9changent un regard entendu&#8230; Dream Theater est heureux de jouer, cela se voit et s\u2019entend. Mike Portnoy vient m\u00eame faire un peu de provocation en s\u2019\u00e9clipsant sur \u00ab&nbsp;Wait for Sleep&nbsp;\u00bb pour revenir affubl\u00e9 du maillot de l\u2019Inter de Milan. Les supporters du club concurrent ne doivent n\u00e9anmoins pas \u00eatre nombreux (ou susceptibles) ce soir puisque <i>\u00ab&nbsp;Mike The Camel&nbsp;\u00bb<\/i> (slogan affich\u00e9 sur un tee-shirt envoy\u00e9 sur sc\u00e8ne que Portnoy brandira un peu plus tard) recueille une acclamation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e. <br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sxdt_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Au final, <i>Images and Words<\/i> se trouve rallong\u00e9 d\u2019un bon quart d\u2019heure. Le groupe se retire d\u00e8s la fin de \u00ab&nbsp;Learning to Live&nbsp;\u00bb\u2026 et revient quelques instants plus tard pour compl\u00e9ter sa prestation pour le moins particuli\u00e8re avec deux rappels de choix, \u00ab&nbsp;Home&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;As I Am&nbsp;\u00bb, qui finissent de combler les fans. Aucun titre de <i>Systematic Chaos<\/i> n\u2019aura donc \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9, mais qu\u2019importe, il sera bien temps de d\u00e9couvrir l\u2019album sur la tourn\u00e9e d\u2019automne. Pour l\u2019instant, le public savoure cette petite attention sp\u00e9ciale dont il a eu la primeur. <\/p>\n<p>  <i>Au terme de cette brillante prestation, votre serviteur laissera une foule b\u00e9ate se pr\u00e9parer pour le dernier concert, celui du \u00ab&nbsp;super-groupe&nbsp;\u00bb Heaven &#038; Hell (Dio, Iommi, Butler, Appice).<\/i>        <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Jean-Philippe Haas<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : SYMPHONY X \/ DREAM THEATER &nbsp; Artistes : Symphony X et Dream Theater&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":22047,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22046"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22046"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22046\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22047"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22046"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22046"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22046"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}