{"id":21633,"date":"2009-06-30T00:00:00","date_gmt":"2009-06-29T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/6773bb8d838f1f3935be85d9f8fc0192_XL.jpg"},"modified":"2009-06-30T00:00:00","modified_gmt":"2009-06-29T22:00:00","slug":"21633","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/06\/30\/21633\/","title":{"rendered":"Dave Matthews Band &#8211; Dave Matthews Band"},"content":{"rendered":"<p style=\"margin-top: 0px; margin-bottom: 10px;\"><strong>Origine :<\/strong> \u00c9tats-Unis<br \/><strong>Style :<\/strong> rock folk<br \/><strong>Form\u00e9 en :<\/strong> 1991<br \/><strong>Composition :<\/strong><br \/>Dave Matthews \u2013 chant, guitare<br \/>Stefan Lessard \u2013 basse<br \/>Boyd Tinsley \u2013 violon<br \/>Carter Beauford \u2013 batterie<\/p>\n<p style=\"margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;\" align=\"justify\"><strong>V\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne musical depuis bient\u00f4t vingt ans aux \u00c9tats-Unis, avec plus de trente millions d&rsquo;albums vendus dans le monde, le plus Sud-africain des Am\u00e9ricains reste pourtant peu connu en France. Une aberration tant le talent et les musiciens qui l&rsquo;entourent rel\u00e8vent d&rsquo;une irr\u00e9sistible magie. A l&rsquo;occasion de la sortie de\u00a0<em>Big Whiskey and the GrooGrux King<\/em>, album hommage \u00e0 son ami et co-fondateur de DMB, LeRoi Moore, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en ao\u00fbt 2008, c&rsquo;est dans un des plus beaux h\u00f4tels de la capitale que nous avons pu nous entretenir avec l&rsquo;ic\u00f4ne du folk-rock US d&rsquo;une gentillesse d\u00e9sarmante. Par cette \u00e9tincelle dans le regard qui ne trompe pas \u2013 en plus d&rsquo;\u00eatre un sacr\u00e9 s\u00e9ducteur \u2013, Dave Matthews est un homme loquace enti\u00e8rement d\u00e9vou\u00e9 \u00e0 la musique, d&rsquo;une tr\u00e8s grande humilit\u00e9 et dont le succ\u00e8s, autant public que critique, ne trahit en rien son aptitude \u00e0 rester fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame.\u00a0<\/p>\n<p>Progressia : Comment con\u00e7ois-tu la musique ?<br \/>Dave Matthews<\/strong> : (<em>r\u00e9fl\u00e9chisssant<\/em>) Qu&rsquo;est-ce que la musique pour moi&#8230; Je dirai que c&rsquo;est une sorte de langage de l&rsquo;\u00e2me qui est ant\u00e9rieur \u00e0 celui des mots. Il permet de dialoguer avec d&rsquo;autres parties de notre \u00eatre et reste surtout une langue universelle de par le monde. C&rsquo;est un bruit spirituel qui consiste pour moi en une th\u00e9rapie. J&rsquo;ai pass\u00e9 ma vie et continue encore \u00e0 essayer de me d\u00e9couvrir et \u00e0 me comprendre davantage par la musique. Qu&rsquo;on soit musicien ou juste auditeur, chacun la comprend \u00e0 sa mani\u00e8re et en poss\u00e8de son propre affect, sa mani\u00e8re de la \u00ab\u00a0dig\u00e9rer\u00a0\u00bb ou de la concevoir.\u00a0<\/p>\n<p><strong>Ce sentiment a-t-il \u00e9volu\u00e9 avec le temps ?<\/strong><br \/>Absolument. Je n&rsquo;ai pas v\u00e9ritablement chang\u00e9 de fond en comble, certainement pas, mais \u00e0 chaque \u00e9poque co\u00efncide une musique qui a modifi\u00e9 ma perception des choses. Lorsque j&rsquo;ai d\u00e9couvert les Beatles, je me disais que c&rsquo;\u00e9tait la meilleure musique que j&rsquo;ai jamais entendu. Je me suis \u00e9galement dit la m\u00eame chose lorsque mes oreilles se sont arr\u00eat\u00e9es un jour sur le jeu d&rsquo;un pianiste africain que personne ne connaissait ; ou encore lorsque j&rsquo;ai \u00e9cout\u00e9 une musique traditionnelle d&rsquo;un bush du d\u00e9sert de Kalahari. Il n&rsquo;y a finalement aucune diff\u00e9rence, tout est \u00e9gal face au sentiment que nous procure la musique. Je me sens tr\u00e8s chanceux d&rsquo;avoir pu baigner dedans tr\u00e8s t\u00f4t. J&rsquo;aimais la musique quand j&rsquo;\u00e9tais gamin bien plus que le baseball, le rugby, les G.I. Joe ou les p\u00e9tards qu&rsquo;on fait exploser dans les rues. (<em>rires<\/em>) J&rsquo;aimais \u00e9galement dessiner et peindre, ce qui me permettait d&rsquo;\u00eatre au calme et \u00e7a me faisait le plus grand bien.\u00a0<\/p>\n<p><strong>On peut d&rsquo;ailleurs admirer tes talents sur la pochette de ce dernier album !<\/strong><br \/>C&rsquo;est gentil, d&rsquo;autant que c&rsquo;est la premi\u00e8re fois que je m&rsquo;y exerce et que j&rsquo;ai vraiment voulu laisser transpara\u00eetre mon \u00e9tat d&rsquo;esprit du moment. La musique m&rsquo;apporte de la joie comme nulle autre et elle reste un apprentissage de tous les jours, vis-\u00e0-vis de moi-m\u00eame et des personnes qui m&rsquo;entourent. Je me rappelle quand j&rsquo;ai \u00e9crit mon premier morceau, \u00e7a n&rsquo;avait aucun sens pour moi, mais \u00e7a sonnait bien. Puis je me suis dit que je venais de faire quelque chose. Cette id\u00e9e d&rsquo;avoir du courage pour parvenir \u00e0 cr\u00e9er, c&rsquo;\u00e9tait enthousiasmant&#8230; jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les premi\u00e8res critiques tombent, en pr\u00e9textant que c&rsquo;\u00e9tait du n&rsquo;importe quoi, qu&rsquo;on se demandait quelle genre de musique \u00e7a pouvait bien \u00eatre. Alors je tentais de comprendre ce qu&rsquo;ils voulaient dire par l\u00e0, ce qui les motivait \u00e0 dire \u00e7a. Je pensais que ce n&rsquo;\u00e9tait pas simplement de la cruaut\u00e9 \u2013 car quand \u00e7a l&rsquo;est, c&rsquo;est \u00e9vident \u2013, mais qu&rsquo;il y avait vraisemblablement autre chose dans leurs mots. A force de travailler sans rel\u00e2che, je suis parvenu sur ce nouveau disque \u00e0 rester&#8230; \u00e9loquent, je ne dis pas que c&rsquo;est mieux ou moins compliqu\u00e9, juste que c&rsquo;est peut-\u00eatre plus clair \u00e0 pr\u00e9sent. Oui&#8230; c&rsquo;est \u00e7a, plus \u00e9loquent. (<em>sourire<\/em>)\u00a0<\/p>\n<p><strong>Peux-tu nous citer tes influences et surtout celles dont tu as s\u00fbrement honte de parler ?<\/strong><br \/>\u00c7a rel\u00e8ve de mon petit plaisir coupable ! (<em>sourire<\/em>) Je ne sais pas si je dois en avoir honte mais c&rsquo;est peut-\u00eatre des noms que les gens ne s&rsquo;attendraient pas \u00e0 entendre de ma bouche. J&rsquo;appr\u00e9cie toujours la bonne musique car si elle l&rsquo;est, c&rsquo;est qu&rsquo;elle comporte logiquement quelque chose que j&rsquo;aime. Le premier groupe qui m&rsquo;a certainement le plus touch\u00e9 quand j&rsquo;\u00e9tais petit \u00e9tait The Jackson Five. Puis les Beatles sont arriv\u00e9s, suivis de Pink Floyd, Led Zeppelin et Cat Stevens. J&rsquo;ai ensuite grandi en \u00e9coutant le pianiste africain Abdullah Ibrahim, beaucoup de musique classique car la maison de mes parents en \u00e9tait remplie, de la musique folk avec John Denver, ainsi que la soul de Marvin Gaye et le jazz de Miles Davis.<\/p>\n<p><strong>Aurais-tu \u00e9cout\u00e9 Genesis, et particuli\u00e8rement Peter Gabriel, dont sa voix est \u00e9trangement semblable \u00e0 la tienne ?<\/strong><br \/>C&rsquo;est assez excitant de se l&rsquo;entendre dire. J&rsquo;aime beaucoup son travail m\u00eame si j&rsquo;admets ne pas le conna\u00eetre au sein de Genesis, car je ne les \u00e9coutais pas \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Je me suis surtout int\u00e9ress\u00e9 aux albums\u00a0<em>So<\/em> (1986) et\u00a0<em>Us<\/em> (1992). Le plus dr\u00f4le, c&rsquo;est que j&rsquo;ai entendu dire \u00e0 mes d\u00e9buts que ma voix ressemblait \u00e0 la sienne pendant sa p\u00e9riode Genesis, et que ma voix actuelle sonne d\u00e9sormais comme la sienne, \u00e0 pr\u00e9sent, sur ses disques en solo. Je trouve \u00e7a int\u00e9ressant, et j&rsquo;aime me dire que ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;imitation mais bien une ressemblance \u00ab\u00a0physique\u00a0\u00bb, un timbre tr\u00e8s similaire. Je reste admiratif et suis tr\u00e8s heureux que tu me dises \u00e7a.<\/p>\n<p><strong>N&rsquo;as-tu jamais pu le rencontrer ?<\/strong><br \/>J&rsquo;ai eu le plaisir et surtout une veine incroyable de rencontrer des gens merveilleux, malheureusement jamais Peter Gabriel. J&rsquo;esp\u00e8re que cela pourra se faire un jour, car il reste certainement l&rsquo;un de mes compositeurs pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s, tout comme Randy Newman. Ce que j&rsquo;aime chez ce dernier, ce sont ses chansons tr\u00e8s acides d&rsquo;un point de vue politique et de la vie. Il ne raconte pas des histoires bateaux, et j&rsquo;appr\u00e9cie les personnes qui \u00e9crivent des paroles qui ne font pas dans la dentelle, qui ne sont pas patentes. Tout comme pouvait l&rsquo;\u00eatre Woodie Guthrie ; sa musique \u00e9tait simple et claire mais ses paroles refl\u00e9taient son \u00e9tat d&rsquo;esprit sur des \u00e9v\u00e9nements et non pas ce qu&rsquo;il pouvait en lire dans les journaux.<\/p>\n<p><strong>Nombre de groupes issus de la sc\u00e8ne rock progressive citent Dave Matthews Band comme une influence, notamment par le biais du jeu de Carter Beauford. Une remarque qui rappelle \u00e9galement le rayonnement des Dixie Dregs dans les ann\u00e9es soixante-dix&#8230; Entrevois-tu des liens avec la musique progressive ?<\/strong><br \/>Nous n&rsquo;avons jamais pens\u00e9 \u00e0 d\u00e9finir notre musique. Nous ne faisons que la jouer et je pense qu&rsquo;il n&rsquo;existe aucun groupe comme le n\u00f4tre. On peut le constater sur sc\u00e8ne, notamment lors d&rsquo;une bonne soir\u00e9e. Ce qui est remarquable chez Carter Beauford, c&rsquo;est son aptitude \u00e0 cr\u00e9er des rythmes vraiment compliqu\u00e9s qui sonnent pourtant tr\u00e8s simplement. Ses sch\u00e9mas rythmiques peuvent para\u00eetre prise de t\u00eate, mais je sais que mon batteur propose au final une base qui fera danser notre public, gr\u00e2ce \u00e0 son jeu fluide et bourr\u00e9 d&rsquo;\u00e9motion. Nous nous connaissons depuis tellement longtemps maintenant, que je lui voue une confiance aveugle et m&rsquo;en remet \u00e0 lui, afin qu&rsquo;il d\u00e9veloppe les id\u00e9es que je lui propose avec une grande richesse d&rsquo;interpr\u00e9tation. Par exemple, quand je lui ai pr\u00e9sent\u00e9 la chanson \u00ab\u00a0Seven\u00a0\u00bb, je savais qu&rsquo;il allait \u00eatre excit\u00e9 et qu&rsquo;il se r\u00e9galerait \u00e0 lui conf\u00e9rer une couleur unique. Le morceau est plein d&rsquo;arythmie et de \u00ab\u00a0dysfontionnalit\u00e9s\u00a0\u00bb ; Carter a permis de rendre l&rsquo;ensemble fonctionnel. Quand nous pr\u00e9parons un album, nous nous retrouvons en studio, personne ne parle de cl\u00e9s ou de style, et nous jouons ainsi des heures spontan\u00e9ment. Nous fournissons ainsi une musique honn\u00eate, et c&rsquo;est ce qui plaisait \u00e0 LeRoi en tant qu&rsquo;objectif \u00e0 atteindre. Le plus grand succ\u00e8s r\u00e9side dans l&rsquo;honn\u00eatet\u00e9 \u00e0 mon sens et quand je vois les gens bouger leurs corps en concert, je me dis qu&rsquo;on a r\u00e9ussi notre pari.<\/p>\n<p><strong>C&rsquo;est \u00e9tonnant que tu en parles, car la premi\u00e8re impression que suscite DMB est cet aspect pop, qui sonne de mani\u00e8re simple et qui s&rsquo;intensifie au fil des \u00e9coutes pour finalement exploser en pleine figure. Tout est \u00e9crit jusque dans les moindres d\u00e9tails, n&rsquo;est-ce pas ?<\/strong><br \/>La musique ne doit pas se contenter d&rsquo;\u00eatre exclusivement \u00ab\u00a0musicale\u00a0\u00bb. Elle doit \u00eatre capable d&rsquo;amener les gens \u00e0 se connecter avec eux-m\u00eames, avec leur esprit. Il est parfaitement compr\u00e9hensible d&rsquo;\u00e9crire une musique intellectuelle, mais elle perd parfois le sens de ses origines et ce qu&rsquo;elle doit initialement apporter. Il faut pouvoir \u00e9crire intelligemment. Ainsi, marier la complexit\u00e9 \u00e0 un discours clair rendra la musique attractive et les gens comprendront le propos comme il se doit. Peu importe comment c&rsquo;est dit, quand l&rsquo;intention est l\u00e0, \u00e7a marche !<\/p>\n<p><strong>La part d&rsquo;improvisation est-elle une de vos m\u00e9thodes d&rsquo;\u00e9criture privil\u00e9gi\u00e9e, notamment pour la pr\u00e9paration de ce nouvel album ?<\/strong><br \/>Quand nous nous sommes retrouv\u00e9s pour \u00e9crire<em>Big Whiskey and the GrooGrux King<\/em>, on se disait que notre r\u00e9pertoire comportait \u00e0 pr\u00e9sent un paquet de chansons. Nous nous sommes alors demand\u00e9s comment nous allions proc\u00e9der pour ce disque. Nous avons alors d\u00e9cid\u00e9 avec Rob Cavallo, notre producteur, de partir de z\u00e9ro, avec rien en t\u00eate et juste jouer. On a fait \u00e7a pendant une semaine dont sont ressorties \u00e0 peu pr\u00e8s deux cents id\u00e9es. Nous n&rsquo;improvisions pas \u00e9ternellement, mais on constituait par ce biais de petits morceaux de dix \u00e0 quinze minutes. On commen\u00e7ait \u00e0\u00a0<em>jammer<\/em> puis on s&rsquo;arr\u00eatait, et on passait \u00e0 autre chose, etc. Nous avons ensuite port\u00e9 nos choix sur une quinzaine d&rsquo;id\u00e9es que nous avons d\u00e9velopp\u00e9 et arrang\u00e9, en \u00e9crivant des ponts et en mettant de la colle pour assembler les pi\u00e8ces de ce patchwork. Cela peut para\u00eetre peu orthodoxe mais nous l&rsquo;avons con\u00e7u ainsi, car ce mat\u00e9riel respirait avant tout la probit\u00e9. Nous sommes all\u00e9s en studio o\u00f9 nous avons interpr\u00e9t\u00e9 de nouveau ces titres. A chaque conception d&rsquo;album, il y a ce moment magique \u2013 c&rsquo;\u00e9tait surtout le cas avec LeRoi \u2013 o\u00f9 la meilleure performance des choses vient du fait de jouer les titres pour la premi\u00e8re fois dans leur int\u00e9gralit\u00e9, \u00e0 l&rsquo;instar du titre d&rsquo;ouverture \u00ab\u00a0Grux\u00a0\u00bb, que nous n&rsquo;avons jou\u00e9 qu&rsquo;une seule fois. Il \u00e9tait si parfait que nous l&rsquo;avons gard\u00e9 tel quel. Nous ne nous sommes jamais revenus dessus. C&rsquo;\u00e9tait tellement beau et spontan\u00e9, un peu comme&#8230; (<em>regardant en l&rsquo;air quelques secondes<\/em>) une marche fun\u00e9raire, suivi par un son typique et festif de la Nouvelle-Orl\u00e9ans o\u00f9 tout change avec \u00ab\u00a0Shake Me Like a Monkey\u00a0\u00bb, un titre qui c\u00e9l\u00e8bre la joie, surtout l&rsquo;existence de LeRoi : c&rsquo;est un\u00a0<em>hommage<\/em>. (<em>en fran\u00e7ais<\/em>)<\/p>\n<p><strong>Afin de conclure avec beaut\u00e9 cet entretien, as-tu un dernier mot pour nos lecteurs et pour le genre humain ?<\/strong><br \/>Mon dernier mot&#8230; (<em>r\u00e9fl\u00e9chissant<\/em>) Volez ou achetez notre musique, mais surtout, \u00e9coutez-l\u00e0 ! C&rsquo;est de la bonne musique et surtout aimez les \u00e9trangers, c&rsquo;est la chose la plus importante ! Consid\u00e9rez comme acquis les gens que vous aimez, laissez-les \u00e0 la maison et allez passer du temps avec ceux que vous n&rsquo;aimez pas&#8230; (<em>rires<\/em>) C&rsquo;est ce que la vie devrait \u00eatre : laissez tranquilles ceux qu&rsquo;on aime et se forcer \u00e0 fr\u00e9quenter d&rsquo;autres personnes qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas. Et l\u00e0, on d\u00e9couvre que finalement, nous sommes tous parfaitement \u00e9gaux devant le sexe. (<em>rires<\/em>) Merci vraiment pour cet entretien tr\u00e8s int\u00e9ressant et \u00e0 bient\u00f4t, j&rsquo;esp\u00e8re !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Origine : \u00c9tats-UnisStyle : rock folkForm\u00e9 en : 1991Composition :Dave Matthews \u2013 chant, guitareStefan Lessard&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":21634,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[4],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21633"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21633"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21633\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21634"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21633"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21633"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21633"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}