{"id":21102,"date":"2003-09-12T00:00:00","date_gmt":"2003-09-11T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1b4e7dbb249a33501b3874c1ac30adf0_XL.jpg"},"modified":"2003-09-12T00:00:00","modified_gmt":"2003-09-11T22:00:00","slug":"21102","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/09\/12\/21102\/","title":{"rendered":"Anglagard &#8211; Anglagard"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> INTERVIEW : ANGLAGAARD<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/int_anglagaard_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\"><b>Origine                :<\/b> Su\u00e8de<br \/>               <b>Style :<\/b> Rock Progressif<br \/>               <b>Form\u00e9 en :<\/b> 1990<br \/>               <b>Line-up :<\/b> <br \/>               Anna Holmgren &#8211; fl\u00fbtes, mellotron, cuivres<br \/>               Johan Brand &#8211; basse<br \/>               Jonas Engdeg\u00e5rd &#8211; guitare<br \/>               Mattias Olsson &#8211; batterie<br \/>               Thomas Johnson &#8211; claviers, mellotron<br \/>               <b>Dernier album :<\/b> <i>Buried Alive<\/i> (1996)<\/span><br \/>                        <\/td>         <\/tr>       <\/table>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><b> Trois ann\u00e9es d\u2019existence, trois          albums et puis s\u2019en va. Anglagaard ne m\u00e9ritait pas une dur\u00e9e de vie si          courte et inversement proportionnelle \u00e0 son talent. C\u2019est peut \u00eatre ce          que se sont dit les Su\u00e9dois, qui ont d\u00e9cid\u00e9 de r\u00e9animer le groupe pour          quelques dates de concert\u2026 et peut-\u00eatre plus. L\u2019occasion pour Progressia          d\u2019\u00e9voquer avec eux leur carri\u00e8re et leurs projets.<\/b><br \/>         <br \/>         <b>Progressia : Tout d\u2019abord, pouvez-vous nous r\u00e9sumer la carri\u00e8re du          groupe ?<br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Nous nous sommes rencontr\u00e9s au d\u00e9but des ann\u00e9es          90 et nous avons rapidement enregistr\u00e9 deux albums de rock symphonique,          <i>Hybris<\/i> et <i>Epilog<\/i>, propos\u00e9 quelques prestations sc\u00e9niques.          Tout a march\u00e9 tr\u00e8s vite, nous sommes devenus assez c\u00e9l\u00e8bres, puis, au          z\u00e9nith de notre carri\u00e8re\u2026 nous nous sommes s\u00e9par\u00e9s ! Ensuite, le groupe          est rest\u00e9 inactif pendant huit ans. Aujourd\u2019hui, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de          tout recommencer, mais en plus court et plus rapide ! <br \/>         <br \/>         <b>Qu\u2019est-ce qui vous poussait alors \u00e0 jouer du rock progressif ?<br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Je crois que nous \u00e9tions tous amateurs de vieux          groupes et que nous nous sommes dit : \u00ab Allons-y \u00e0 fond, faisons un album          de rock symphonique dans toute sa splendeur ! \u00bb. Et nous avons eu la chance          de trouver d\u2019autres gens dans le m\u00eame \u00e9tat d\u2019esprit, qui \u00e9taient pr\u00eats          \u00e0 jouer la m\u00eame musique. J\u2019ai rencontr\u00e9 pas mal de gens, \u00e0 Londres ou          aux Etats-Unis par exemple, qui n\u2019arr\u00eatent pas de me dire qu\u2019ils aimeraient          vraiment faire un album de progressif, mais que leur guitariste aime le          rock fusion, ou que leur bassiste ne joue que de la pop, etc. Cela ne          s\u2019\u00e9quilibre jamais. C\u2019est donc l\u00e0 notre chance : avoir trouv\u00e9 des membres          qui pouvaient s\u2019entendre sur un certain style et une m\u00eame mani\u00e8re de l\u2019aborder.<br \/>         <strong>Jonas Engdeg\u00e5rd :<\/strong> En 1991, quand nous avons commenc\u00e9          \u00e0 jouer en concert et \u00e0 enregistrer notre premi\u00e8re demo, le rock progressif          que nous \u00e9coutions constituait notre quotidien, c\u2019\u00e9tait notre monde. Cette          p\u00e9riode constitue aussi le moment de notre \u00e9ducation musicale, alors que          lorsque nous avons sorti notre premier album fin 1992, nous n\u2019en \u00e9coutions          presque plus. Nous \u00e9tions beaucoup plus attir\u00e9s par le jazz et d\u2019autres          musiques exp\u00e9rimentales, de telle sorte que depuis, nous essayons d\u2019apprendre          la musique par nous-m\u00eames, de nous d\u00e9tacher d\u2019une influence trop pr\u00e9sente.          <br \/>         <br \/>         <b>\u00c0 cette \u00e9poque, \u00e9tiez-vous conscients de votre popularit\u00e9 ? Peut-on          attribuer ce succ\u00e8s au fait que, durant tout le d\u00e9but des ann\u00e9es 90, le          progressif p\u00e9riclitait ?<br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Lorsque nous avons d\u00e9but\u00e9, nous voulions jouer du          rock progressif, et c\u2019est seulement alors que nous avons r\u00e9alis\u00e9 combien          nous \u00e9tions appr\u00e9ci\u00e9s. Cette affaire de popularit\u00e9 ne tient qu\u2019\u00e0 quelques          d\u00e9tails : le fait que Greg Walker re\u00e7oive un exemplaire de notre premier          album et nous demande de jouer au Progfest en 1993 (ce qui fut l\u2019un des          \u00e9v\u00e8nements marquants de notre carri\u00e8re, en nous donnant un public am\u00e9ricain),          et le timing, comme tu l\u2019as dit. La popularit\u00e9 des groupes de progressif          diminuait, de m\u00eame que la qualit\u00e9 des albums. La majorit\u00e9 du public en          avait assez du mouvement n\u00e9o-progressif. Mais nous avons fait ce que nous          avons fait par passion, pas en r\u00e9action \u00e0 d\u2019autres types de musique. \u00c0          l\u2019\u00e9poque, enregistrer un album tel qu\u2019<i>Hybris<\/i> (un album de rock          progressif symphonique avec orgue et mini moogs) \u00e9tait la chose la plus          stupide que nous pouvions faire !<br \/>         <strong>Jonas Engdeg\u00e5rd : <\/strong>Lorsque cela a commenc\u00e9 \u00e0 vraiment          marcher pour nous, nous \u00e9tions parfaitement conscients du fait qu\u2019\u00eatre          populaire dans le cercle progressif, c\u2019\u00e9tait \u00eatre appr\u00e9ci\u00e9 d\u2019un petit          groupe de gens, quelques milliers de fans dans le monde tout au plus,          et qu\u2019il \u00e9tait m\u00eame difficile d\u2019en rassembler suffisamment pour remplir          une salle. Vendre 10.000 exemplaires d\u2019un album, c\u2019est d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s bien          dans ce milieu. <br \/>         <br \/>         <b><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/int_anglagaard_1.jpg\" width=\"180\" height=\"136\" border=\"1\" align=\"left\">Que          s\u2019est-il pass\u00e9 entre vos deux albums? Le changement d\u2019atmosph\u00e8re est frappant,          <i>Epilog<\/i> \u00e9tant beaucoup plus sombre ? <br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Cela correspond \u00e0 une \u00e9tape importante pour nous.          En janvier 1994, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de mettre un terme au groupe, mais          nous souhaitions enregistrer quelques titres avant de nous s\u00e9parer. Nous          avons enregistr\u00e9 et sorti <i>Epilog<\/i> en 1994, puis nous n\u2019avons fait          que quelques concerts, qui devaient constituer le chapitre final d\u2019Anglagaard.          Je crois que ce contexte a beaucoup jou\u00e9 dans notre approche de la musique,          en termes d\u2019atmosph\u00e8res. Nous \u00e9tions bien plus concentr\u00e9s sur ce que nous          voulions atteindre et cr\u00e9er. Ce d\u00e9calage s\u2019explique aussi par le fait          que sur <i>Hybris<\/i>, nous avions utilis\u00e9 pr\u00e8s de cent albums comme base          d\u2019inspiration, tandis que pour <i>Epilog<\/i>, nous avons d\u00fb \u00e9couter deux          bons milliers d\u2019albums, qui se retrouvent tous plus ou moins sur le disque.          Tout \u00e9tait beaucoup plus ouvert, en termes de production et d\u2019influences.          <br \/>         <strong> Jonas Engdeg\u00e5rd : <\/strong>Sur <i>Hybris<\/i>, nous voulions nous          approcher le plus possible des groupes progressifs, sonner comme eux,          tandis que sur <i>Epilog<\/i>, nous avons essay\u00e9 de nous en \u00e9loigner. Nous          ne voulions pas \u00eatre \u00ab trop \u00bb progressifs, nous souhaitions cr\u00e9er quelque          chose de nouveau. Et je crois qu\u2019en ce sens, nous avons \u00e9chou\u00e9, puisque          ce disque est sans aucun doute devenu un album de rock progressif. <br \/>         <br \/>         <b>Quelles sont les raisons de votre s\u00e9paration et celles de votre retour          en 2003? <br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Nous nous \u00e9tions \u00e9loign\u00e9s! Il est vraiment difficile          de faire partie du m\u00eame groupe lorsque les membres ne sont plus sur la          m\u00eame longueur d\u2019onde. Il y avait beaucoup de tensions lors des r\u00e9p\u00e9titions          pour <i>Epilog<\/i>\u2026 . Nous avons r\u00e9p\u00e9t\u00e9 deux ou trois mois, six jours          par semaine, huit heures par jours. Ce rythme nous a mis \u00e9norm\u00e9ment de          pression. Nous avons \u00e9galement tourn\u00e9 au Mexique, ce qui a engendr\u00e9 beaucoup          de probl\u00e8mes. Avec le recul, ceux-ci auraient pu en grande partie \u00eatre          r\u00e9solus, mais lorsque l\u2019on y est directement immerg\u00e9, il est difficile          de s\u2019en sortir. Nous ne nous battons pas beaucoup au sein du groupe\u2026 Nous          aurions d\u00fb mettre les probl\u00e8mes plus en avant, pour les r\u00e9soudre. Nous          avons eu de nombreuses opportunit\u00e9s, des offres de gros labels, mais nous          ne les avons pas saisies, parce que d\u2019un point de vue humain cela n\u2019aurait          pas pu fonctionner. Au sujet de notre r\u00e9union actuelle, nous avons re\u00e7u          il y a deux ou trois ans une offre pour jouer au Nearfest, dans le New          Jersey. Evidemment, nous avons refus\u00e9, car nous n\u2019\u00e9tions pas int\u00e9ress\u00e9s.          Et puis, quelques temps apr\u00e8s, nous y avons r\u00e9fl\u00e9chi, nous sommes rencontr\u00e9s          et nous avons d\u00e9cid\u00e9 d\u2019organiser quelques r\u00e9p\u00e9titions. Nous avons demand\u00e9          aux organisateurs de nous laisser six mois pour voir comment les choses          allaient \u00e9voluer. Ils ont \u00e9t\u00e9 extr\u00eamement patients avec nous, ils ont          attendu que nous prenions notre d\u00e9cision, et nous avons r\u00e9alis\u00e9 quelles          \u00e9taient les attentes du public en lisant les sondages et la presse. C\u2019\u00e9tait          assez impressionnant, les gens attendaient beaucoup de nous. De plus,          beaucoup de ceux qui venaient au Nearfest essayaient d\u2019acheter nos albums,          en vain puisqu\u2019ils \u00e9taient \u00e9puis\u00e9s et n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9dit\u00e9s apr\u00e8s          notre disparition. Nous sommes devenus a posteriori ce groupe \u00e9trange,          qui avait disparu d\u2019un coup en pleine ascension. Nous avons r\u00e9p\u00e9t\u00e9 et          tout est d\u2019un coup devenu bien plus facile. La d\u00e9cision de jouer au Nearfest          s\u2019est impos\u00e9e d\u2019elle-m\u00eame, nous n\u2019avions jamais eu un tel consensus au          sein du groupe. <br \/>         <br \/>         <b><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/int_anglagaard_2.jpg\" width=\"170\" height=\"171\" border=\"1\" align=\"right\">Avez-beaucoup          r\u00e9arrang\u00e9 les anciens morceaux ? <br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Je crois qu\u2019ils sonnent mieux aujourd\u2019hui. Nous          sommes bien plus concentr\u00e9s sur ce que nous voulons atteindre. Nous jouons          plus ou moins de la m\u00eame mani\u00e8re, nous n\u2019avons pas refait des arrangements          country-folk, histoire de s\u2019amuser. Mais les titres sonnent mieux car          nous avons apport\u00e9 de petites modifications et r\u00e9solu les probl\u00e8mes d\u2019interpr\u00e9tations          que nous avions \u00e0 l\u2019\u00e9poque. <br \/>         <strong> Jonas Engdeg\u00e5rd : <\/strong>Outre les arrangements et le fait          que nous n\u2019ayons plus de second guitariste <i>(NDJ : Tord Lindman n\u2019ayant          pas voulu participer \u00e0 la reformation)<\/i>, la vraie diff\u00e9rence r\u00e9side          dans le fait que, durant les ann\u00e9es 90, nous essayions de jouer exactement          comme sur album. Nous cherchons au contraire aujourd\u2019hui \u00e0 adapter les          arrangements pour donner des concerts plus efficaces, qui ne soient pas          un simple prolongement des disques. Je crois aussi que nous n\u2019aimions          pas tellement jouer \u00e0 l\u2019\u00e9poque, ce qui n\u2019est plus le cas aujourd\u2019hui.          <br \/>         <br \/>         <b><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/int_anglagaard_3.jpg\" width=\"127\" height=\"220\" border=\"1\" align=\"left\">Sur          sc\u00e8ne, vous interpr\u00e9tez deux nouveaux morceaux. Comment se situent-ils          par rapport \u00e0 votre ancienne discographie?<br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Ils sont assez proches de notre ancien r\u00e9pertoire,          mais nous sommes d\u00e9sormais plus ouverts en terme d\u2019instrumentation. Cette          identit\u00e9 dans le temps est l\u2019un des points positifs de cette r\u00e9union :          ces nouveaux titres sont instantan\u00e9ment reconnaissables. C\u2019est que nous          recherchions, et c\u2019est ce que le public attend. Si nous voulions jouer          de la musique \u00e9lectronique ou de la pop, nous pourrions le faire, mais          ce serait dans un autre groupe. Nous sommes cat\u00e9goriques sur le fait qu\u2019Anglagaard          doit jouer ce que nous avons toujours jou\u00e9. <br \/>         <strong> Jonas Engdeg\u00e5rd : <\/strong>Il y a quelques points communs avec          <i>Epilog<\/i>. Nous avons essay\u00e9 quelque chose de diff\u00e9rent, qui \u00e9tait          plut\u00f4t non-progressif, et nous avons \u00e0 nouveau \u00e9chou\u00e9 : ces titres sont          de toutes fa\u00e7ons devenus du progressif ! <br \/>         <br \/>         <b> Est-ce que Anglagaard va redevenir un projet stable, et entrer en          studio, au final ? <br \/>         Matthias Olsson :<\/b> Il faut attendre. Une chose est s\u00fbre : nous ne serons          pas un groupe actif au sens o\u00f9 nous ne r\u00e9p\u00e9terons pas trois fois par semaine          et que nous ne ferons pas tous les concerts qu\u2019on nous proposera. Si nous          continuons, ce sera bien plus un projet, avec des petites tourn\u00e9es d\u2019un          mois, ou quelques festivals importants, sur une courte p\u00e9riode. Au sujet          du nouvel album, rien n\u2019est d\u00e9cid\u00e9. Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de le          faire tout de suite\u2026 Mais apr\u00e8s tout, personne n\u2019aurait pens\u00e9 il y a deux          ou trois ans que nous remonterions sur sc\u00e8ne. Tout peut donc arriver,          il faut attendre\u2026 <br \/>         <br \/>         <b><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/int_anglagaard_4.jpg\" width=\"165\" height=\"165\" border=\"1\" align=\"right\">Quelles          sont vos relations avec les autres membres de la sc\u00e8ne progressive su\u00e9doise          (Landberk, Anekdoten, Paatos) ? <br \/>         Jonas Engdeg\u00e5rd :<\/b> \u00c0 l\u2019\u00e9poque, nous formions une sorte de confr\u00e9rie          avec Anekdoten et Landberk, nous faisions de nombreux concerts ensemble.          Mais nous ne sommes plus en contact aujourd\u2019hui, et nous n\u2019avons plus          vraiment besoin d\u2019un entourage de groupes progressifs. Nous entendons          surtout parler d\u2019eux au travers des interviews qu\u2019ils peuvent donner ou          que nous donnons. Nous aimons toujours leur musique, m\u00eame si nous ne l\u2019avons          pas \u00e9cout\u00e9e depuis longtemps.<br \/>         <strong>Matthias Olsson : <\/strong>Pour nous, tout ce qui se passe avec          le groupe est un peu comme des vacances, par rapport \u00e0 notre quotidien.          Nous sommes assez d\u00e9tendus \u00e0 ce sujet. Les autres groupes bossent comme          des malades, pour \u00eatre actifs et jouer le plus possible en concert. C\u2019est          g\u00e9nial et leur musique est int\u00e9ressante. Mais ils prennent les choses          beaucoup plus s\u00e9rieusement que nous !<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Propos recueillis par Djul         <\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<font color=\"#0000FF\">          <\/font><\/strong><a href=\"http:\/\/www.anglagard.net\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.anglagard.net<\/strong><\/font><\/font><\/a><br \/>       <\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>INTERVIEW : ANGLAGAARD &nbsp; Origine : Su\u00e8de Style : Rock Progressif Form\u00e9 en : 1990&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":21103,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[4],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21102"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21102"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21102\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21103"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21102"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21102"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21102"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}