{"id":19487,"date":"2013-09-10T00:00:00","date_gmt":"2013-09-09T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/772c735a835cb3afd6c1807bac707357_XL.jpg"},"modified":"2013-09-10T00:00:00","modified_gmt":"2013-09-09T22:00:00","slug":"19487","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2013\/09\/10\/19487\/","title":{"rendered":"Progfest 2013 &#8211; Hautes dOZes progressives"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Par Mark Baston, traduit par Dan Tordjman<\/em><\/p>\r\n\n<p><strong>C&rsquo;est en passe de devenir un rituel : \u00e0 l&rsquo;approche de l&rsquo;automne, la ChromaTeam prend un billet virtuel aller-retour pour le pays des kangourous (quoique, notre Jean-Philippe Haas national et jeune mari\u00e9 qui plus est aurait pu, si ses dates avaient concord\u00e9, couvrir l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement pendant son voyage de noces !) en vous proposant ce reportage sur le Progfest 2013 Melbourne. On prend donc les m\u00eames, et on recommence ! C\u2019est une nouvelle fois notre ami Mark Baston qui nous livre un petit r\u00e9sum\u00e9. <\/strong><br \/><br \/> Une grande attente entourait ce Progfest 2013. Notre collaborateur et ami Mark Baston s&rsquo;est envol\u00e9 pour l&rsquo;Esplanade H\u00f4tel de Melbourne, afin d&rsquo;\u00eatre t\u00e9moin d&rsquo;une affiche assez all\u00e9chante. Comme dans tout festival, un lot de valeurs s\u00fbres c\u00f4toyait des groupes prometteurs, le tout sur trois sc\u00e8nes, s&rsquo;il vous plait ! Jongler entre elles sans perdre une miette des concerts repr\u00e9sentait un d\u00e9fi. Si le cru 2013 se tenait sans NeObliviscaris, parti sillonner l&rsquo;Asie, la pr\u00e9sence de Voyager avait de quoi rassurer.<br \/><br \/> C&rsquo;est \u00e0 l&rsquo;atypique trio instrumental <strong>Citrus Jam<\/strong> que revient l&rsquo;honneur d&rsquo;ouvrir les festivit\u00e9s.  La formation est compos\u00e9e d&rsquo;un duo guitare classique \/ violon et d&rsquo;un noyau de groupe standard. Leur style, comme ils aiment \u00e0 le pr\u00e9senter, est  \u00ab\u00a0une fr\u00e9n\u00e9sie pirate et tropicale;\u00a0\u00bb. On repassera, concernant ce dernier adjectif, \u00e9tant donn\u00e9 que leur set, compos\u00e9 entre autres de reprises de Metallica, n\u2019a dur\u00e9 qu&rsquo;une demi-heure. Ce fut suffisant cependant pour noter leur virtuosit\u00e9 et leur \u00e9nergie. Un album est, d&rsquo;apr\u00e8s nos informations, en pr\u00e9vision. Il n&rsquo;est pas improbable que nous en reparlions dans un futur proche.<br \/><br \/> Direction la magnifique <em>Gershwin Room<\/em>, th\u00e9\u00e2tre de la performance de <strong>The Spheres<\/strong> aux teintes Post-Rock. Premier \u00e9cueil de la journ\u00e9e : des soucis de mat\u00e9riel sont venus pourrir leur set entra\u00eenant un retard d&rsquo;une demi-heure qui se r\u00e9percutera sur tous les concerts. <em>Ach<\/em>. Plusieurs fois dans le public l&rsquo;on a pu entendre \u00e0 leur sujet : <em>\u00ab\u00a0ils ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 \u00eatre bons;\u00a0\u00bb<\/em>. Et ils le furent, avec un concert litt\u00e9ralement hypnotique, faisant penser parfois \u00e0 Mushroom Giant ou Tides From Nebula, et ponctu\u00e9 de merveilleux visuels.  Mention sp\u00e9ciale \u00e0 leur batteur Pablo Lopez, un show \u00e0 lui tout seul ! Difficile de leur en vouloir apr\u00e8s une telle performance ! <br \/><br \/> A peine le temps d\u2019un passage au bar, et le prochain groupe est sur le point de d\u00e9marrer. D\u00e8s la premi\u00e8re note, on sait qu&rsquo;on a \u00e0 faire \u00e0 <strong>Trollhaugen<\/strong>. C&rsquo;est parti pour un bon moment de l\u00e2chage, rappelant un peu Sleepytime Gorilla Museum avec une bonne dose de Korpiklaani. Leur c\u00f4t\u00e9 excentrique et leur folie eurent vite fait de nous contaminer, faisant de ce set l&rsquo;un des moments forts de la soir\u00e9e. Et hop un Cd de plus dans l&rsquo;escarcelle avec, cerise sur le g\u00e2teau, une bi\u00e8re partag\u00e9e avec le chanteur du groupe ! <br \/><br \/> <strong>Mushroom Giant<\/strong> \u00e9tait l\u2019un de ceux dont le nom \u00e9tait coch\u00e9 sur notre liste. Avec leurs visuels \u00e9patants et leur longs titres ils font partie du gratin du Post-Rock actuel. Leur concert fut parfait de bout en bout, mettant l&rsquo;auditoire en transe pendant une quarantaine de minutes. La Chromateam devrait se pencher sur eux d&rsquo;urgence. <br \/><br \/> L&rsquo;organisation tr\u00e8s bien ficel\u00e9e &#8211; en d\u00e9pit de l&rsquo;incident de The Spheres &#8211; \u00e9tait telle qu&rsquo;il n&rsquo;y eut pratiquement pas de temps mort. C\u2019est d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;heure d\u2019un des premiers moments forts &#8211; \u00e0 titre personnel &#8211; de la journ\u00e9e : <strong>ToeHider<\/strong>. Clairement, son \u00e9minence grise Mike Mills est n\u00e9e pour \u00eatre une b\u00eate de sc\u00e8ne. Le public est son hochet et l&rsquo;espace sc\u00e9nique, son parc d&rsquo;attractions. L&rsquo;Espy en redemande. Votre serviteur a beau \u00e9cumer les concerts depuis une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es, il a rarement \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin d&rsquo;une telle prestation vocale, au point d&rsquo;en avoir le poil dress\u00e9. Les deux mille kilom\u00e8tres qui le s\u00e9parent de Melbourne sont largement rentabilis\u00e9s en ces quarante minutes. Le groupe a jou\u00e9 son nouveau titre \u00ab\u00a0Whatever Makes You Feel Superior;\u00a0\u00bb, tir\u00e9 de son prochain album, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 duquel se sont m\u00eal\u00e9s des extraits issus des <em>12 in 12<\/em> (ins\u00e9rer lien interview ToeHider). Arjen Lucassen ne s&rsquo;est pas tromp\u00e9 en l&#8217;embauchant pour le nouveau Ayreon, en esp\u00e9rant qu&rsquo;il lui donne l&rsquo;exposition qu&rsquo;il m\u00e9rite r\u00e9ellement. Et en plus c&rsquo;est un mec bien, alors que demande le peuple ? <br \/><br \/> Il fallut courir pour pouvoir assister au set de <strong>Caligula&rsquo;s Horse<\/strong>. Ce n\u2019est pas souvent que le gang du Queensland se d\u00e9place et en concert, \u00e7a d\u00e9-bo\u00ee-te ! Ce soir il ne d\u00e9roge pas \u00e0 la r\u00e8gle : les habitants de Melbourne ont pris cher. En exclusivit\u00e9, le groupe joue trois extraits de son nouvel album,  <em> The Tide, The Thief &amp; The River End<\/em> dont la chronique est d\u00e9j\u00e0 en ligne dans vos colonnes et qui place la barre encore plus haute que <em>Moments From Ephemeral City<\/em>. Jim Grey a donn\u00e9 une vraie le\u00e7on de sensibilit\u00e9 vocale. Quant \u00e0 Sam Vallen, il prouve, une nouvelle fois, qu&rsquo;il est un grand guitariste, nourri au biberon par Vai, MacAlpine &amp; Petrucci. Caligula&rsquo;s Horse est l&rsquo;un de ces tr\u00e9sors cach\u00e9s dont rec\u00e8le la sc\u00e8ne progressive australienne. Gageons qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une question de temps avant que leur talent ne soit reconnu par le monde entier. <br \/><br \/> D\u00e9j\u00e0 huit heures de fr\u00e9n\u00e9sie musicale progressive. Les jambes commencent \u00e0 se faire lourdes, le dos souffre et de retour \u00e0 la <em>Gershwin Room<\/em>, le public est pr\u00eat pour la t\u00eate d&rsquo;affiche de la journ\u00e9e : <strong>Voyager<\/strong>. Leur set est carr\u00e9 et bien en place, mais laisse toutefois un go\u00fbt un peu amer car la part belle est faite \u00e0 leur quatre albums pr\u00e9c\u00e9dents. Ce fut suffisant n\u00e9anmoins pour se mettre le public dans sa poche. L&rsquo;auteur de ces lignes fait un peu la fine bouche, mais cela est probablement d\u00fb \u00e0 la fatigue qui le gagne. Il parvient tout de m\u00eame \u00e0 appr\u00e9cier leur concert au son parfait et adresse m\u00eame une mention sp\u00e9ciale \u00e0 leur chanteur Danny Estrin. <br \/><br \/> Ce fut le point final \u00e0 une journ\u00e9e bien remplie, \u00e0 la hauteur des attentes, qui comporte comme tout festival son lot de confirmations (ToeHider, Caligula&rsquo;s Horse) et d&rsquo;agr\u00e9ables surprises (The Spheres, Trollhaugen). A la sortie, la premi\u00e8re r\u00e9action, unanime, \u00e9tait la suivante : <em>\u00ab\u00a0L&rsquo;an prochain on remet \u00e7a !;\u00a0\u00bb<\/em>. C&rsquo;est \u00e9vident : d&rsquo;ann\u00e9e en ann\u00e9e le Progfest grossit, s\u2019am\u00e9liorant sur tous les plans. Welkin Entertainment et en particulier Tim Charles sont \u00e0 saluer pour cette organisation qui donne d\u00e9j\u00e0 envie d&rsquo;\u00eatre en ao\u00fbt 2014 et qui maintient vivantes les musiques progressives <em>Down Under<\/em> ! A bient\u00f4t chers amis fran\u00e7ais !<\/p>\n<p><em>Par Mark Baston, traduit par Dan Tordjman<\/em><\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><strong>C&rsquo;est en passe de devenir un rituel : \u00e0 l&rsquo;approche de l&rsquo;automne, la ChromaTeam prend un billet virtuel aller-retour pour le pays des kangourous (quoique, notre Jean-Philippe Haas national et jeune mari\u00e9 qui plus est aurait pu, si ses dates avaient concord\u00e9, couvrir l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement pendant son voyage de noces !) en vous proposant ce reportage sur le Progfest 2013 Melbourne. On prend donc les m\u00eames, et on recommence ! C\u2019est une nouvelle fois notre ami Mark Baston qui nous livre un petit r\u00e9sum\u00e9. <\/strong><br \/><br \/> Une grande attente entourait ce Progfest 2013. Notre collaborateur et ami Mark Baston s&rsquo;est envol\u00e9 pour l&rsquo;Esplanade H\u00f4tel de Melbourne, afin d&rsquo;\u00eatre t\u00e9moin d&rsquo;une affiche assez all\u00e9chante. Comme dans tout festival, un lot de valeurs s\u00fbres c\u00f4toyait des groupes prometteurs, le tout sur trois sc\u00e8nes, s&rsquo;il vous plait ! Jongler entre elles sans perdre une miette des concerts repr\u00e9sentait un d\u00e9fi. Si le cru 2013 se tenait sans NeObliviscaris, parti sillonner l&rsquo;Asie, la pr\u00e9sence de Voyager avait de quoi rassurer.<br \/><br \/> C&rsquo;est \u00e0 l&rsquo;atypique trio instrumental <strong>Citrus Jam<\/strong> que revient l&rsquo;honneur d&rsquo;ouvrir les festivit\u00e9s.  La formation est compos\u00e9e d&rsquo;un duo guitare classique \/ violon et d&rsquo;un noyau de groupe standard. Leur style, comme ils aiment \u00e0 le pr\u00e9senter, est  \u00ab\u00a0une fr\u00e9n\u00e9sie pirate et tropicale;\u00a0\u00bb. On repassera, concernant ce dernier adjectif, \u00e9tant donn\u00e9 que leur set, compos\u00e9 entre autres de reprises de Metallica, n\u2019a dur\u00e9 qu&rsquo;une demi-heure. Ce fut suffisant cependant pour noter leur virtuosit\u00e9 et leur \u00e9nergie. Un album est, d&rsquo;apr\u00e8s nos informations, en pr\u00e9vision. Il n&rsquo;est pas improbable que nous en reparlions dans un futur proche.<br \/><br \/> Direction la magnifique <em>Gershwin Room<\/em>, th\u00e9\u00e2tre de la performance de <strong>The Spheres<\/strong> aux teintes Post-Rock. Premier \u00e9cueil de la journ\u00e9e : des soucis de mat\u00e9riel sont venus pourrir leur set entra\u00eenant un retard d&rsquo;une demi-heure qui se r\u00e9percutera sur tous les concerts. <em>Ach<\/em>. Plusieurs fois dans le public l&rsquo;on a pu entendre \u00e0 leur sujet : <em>\u00ab\u00a0ils ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 \u00eatre bons;\u00a0\u00bb<\/em>. Et ils le furent, avec un concert litt\u00e9ralement hypnotique, faisant penser parfois \u00e0 Mushroom Giant ou Tides From Nebula, et ponctu\u00e9 de merveilleux visuels.  Mention sp\u00e9ciale \u00e0 leur batteur Pablo Lopez, un show \u00e0 lui tout seul ! Difficile de leur en vouloir apr\u00e8s une telle performance ! <br \/><br \/> A peine le temps d\u2019un passage au bar, et le prochain groupe est sur le point de d\u00e9marrer. D\u00e8s la premi\u00e8re note, on sait qu&rsquo;on a \u00e0 faire \u00e0 <strong>Trollhaugen<\/strong>. C&rsquo;est parti pour un bon moment de l\u00e2chage, rappelant un peu Sleepytime Gorilla Museum avec une bonne dose de Korpiklaani. Leur c\u00f4t\u00e9 excentrique et leur folie eurent vite fait de nous contaminer, faisant de ce set l&rsquo;un des moments forts de la soir\u00e9e. Et hop un Cd de plus dans l&rsquo;escarcelle avec, cerise sur le g\u00e2teau, une bi\u00e8re partag\u00e9e avec le chanteur du groupe ! <br \/><br \/> <strong>Mushroom Giant<\/strong> \u00e9tait l\u2019un de ceux dont le nom \u00e9tait coch\u00e9 sur notre liste. Avec leurs visuels \u00e9patants et leur longs titres ils font partie du gratin du Post-Rock actuel. Leur concert fut parfait de bout en bout, mettant l&rsquo;auditoire en transe pendant une quarantaine de minutes. La Chromateam devrait se pencher sur eux d&rsquo;urgence. <br \/><br \/> L&rsquo;organisation tr\u00e8s bien ficel\u00e9e &#8211; en d\u00e9pit de l&rsquo;incident de The Spheres &#8211; \u00e9tait telle qu&rsquo;il n&rsquo;y eut pratiquement pas de temps mort. C\u2019est d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;heure d\u2019un des premiers moments forts &#8211; \u00e0 titre personnel &#8211; de la journ\u00e9e : <strong>ToeHider<\/strong>. Clairement, son \u00e9minence grise Mike Mills est n\u00e9e pour \u00eatre une b\u00eate de sc\u00e8ne. Le public est son hochet et l&rsquo;espace sc\u00e9nique, son parc d&rsquo;attractions. L&rsquo;Espy en redemande. Votre serviteur a beau \u00e9cumer les concerts depuis une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es, il a rarement \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin d&rsquo;une telle prestation vocale, au point d&rsquo;en avoir le poil dress\u00e9. Les deux mille kilom\u00e8tres qui le s\u00e9parent de Melbourne sont largement rentabilis\u00e9s en ces quarante minutes. Le groupe a jou\u00e9 son nouveau titre \u00ab\u00a0Whatever Makes You Feel Superior;\u00a0\u00bb, tir\u00e9 de son prochain album, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 duquel se sont m\u00eal\u00e9s des extraits issus des <em>12 in 12<\/em> (ins\u00e9rer lien interview ToeHider). Arjen Lucassen ne s&rsquo;est pas tromp\u00e9 en l&#8217;embauchant pour le nouveau Ayreon, en esp\u00e9rant qu&rsquo;il lui donne l&rsquo;exposition qu&rsquo;il m\u00e9rite r\u00e9ellement. Et en plus c&rsquo;est un mec bien, alors que demande le peuple ? <br \/><br \/> Il fallut courir pour pouvoir assister au set de <strong>Caligula&rsquo;s Horse<\/strong>. Ce n\u2019est pas souvent que le gang du Queensland se d\u00e9place et en concert, \u00e7a d\u00e9-bo\u00ee-te ! Ce soir il ne d\u00e9roge pas \u00e0 la r\u00e8gle : les habitants de Melbourne ont pris cher. En exclusivit\u00e9, le groupe joue trois extraits de son nouvel album,  <em> The Tide, The Thief &amp; The River End<\/em> dont la chronique est d\u00e9j\u00e0 en ligne dans vos colonnes et qui place la barre encore plus haute que <em>Moments From Ephemeral City<\/em>. Jim Grey a donn\u00e9 une vraie le\u00e7on de sensibilit\u00e9 vocale. Quant \u00e0 Sam Vallen, il prouve, une nouvelle fois, qu&rsquo;il est un grand guitariste, nourri au biberon par Vai, MacAlpine &amp; Petrucci. Caligula&rsquo;s Horse est l&rsquo;un de ces tr\u00e9sors cach\u00e9s dont rec\u00e8le la sc\u00e8ne progressive australienne. Gageons qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une question de temps avant que leur talent ne soit reconnu par le monde entier. <br \/><br \/> D\u00e9j\u00e0 huit heures de fr\u00e9n\u00e9sie musicale progressive. Les jambes commencent \u00e0 se faire lourdes, le dos souffre et de retour \u00e0 la <em>Gershwin Room<\/em>, le public est pr\u00eat pour la t\u00eate d&rsquo;affiche de la journ\u00e9e : <strong>Voyager<\/strong>. Leur set est carr\u00e9 et bien en place, mais laisse toutefois un go\u00fbt un peu amer car la part belle est faite \u00e0 leur quatre albums pr\u00e9c\u00e9dents. Ce fut suffisant n\u00e9anmoins pour se mettre le public dans sa poche. L&rsquo;auteur de ces lignes fait un peu la fine bouche, mais cela est probablement d\u00fb \u00e0 la fatigue qui le gagne. Il parvient tout de m\u00eame \u00e0 appr\u00e9cier leur concert au son parfait et adresse m\u00eame une mention sp\u00e9ciale \u00e0 leur chanteur Danny Estrin. <br \/><br \/> Ce fut le point final \u00e0 une journ\u00e9e bien remplie, \u00e0 la hauteur des attentes, qui comporte comme tout festival son lot de confirmations (ToeHider, Caligula&rsquo;s Horse) et d&rsquo;agr\u00e9ables surprises (The Spheres, Trollhaugen). A la sortie, la premi\u00e8re r\u00e9action, unanime, \u00e9tait la suivante : <em>\u00ab\u00a0L&rsquo;an prochain on remet \u00e7a !;\u00a0\u00bb<\/em>. C&rsquo;est \u00e9vident : d&rsquo;ann\u00e9e en ann\u00e9e le Progfest grossit, s\u2019am\u00e9liorant sur tous les plans. Welkin Entertainment et en particulier Tim Charles sont \u00e0 saluer pour cette organisation qui donne d\u00e9j\u00e0 envie d&rsquo;\u00eatre en ao\u00fbt 2014 et qui maintient vivantes les musiques progressives <em>Down Under<\/em> ! A bient\u00f4t chers amis fran\u00e7ais !<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Mark Baston, traduit par Dan Tordjman C&rsquo;est en passe de devenir un rituel :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":19488,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19487"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19487"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19487\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19488"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19487"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19487"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19487"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}