{"id":1899,"date":"2009-12-24T00:00:00","date_gmt":"2009-12-23T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1899"},"modified":"2009-12-24T00:00:00","modified_gmt":"2009-12-23T22:00:00","slug":"1899","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/12\/24\/1899\/","title":{"rendered":"Djam Karet &#8211; The Ritual Continues"},"content":{"rendered":"<p>Auteur de pr\u00e8s d&rsquo;une quinzaine d&rsquo;albums \u00e0 ce jour, Djam Karet reste l&rsquo;un des piliers du label Cuneiform Records, m\u00eame si celui-ci n&rsquo;a de loin pas tout publi\u00e9 des sorties des Am\u00e9ricains, d&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de remettre sous les feux de la rampe quelques-unes de ces  galettes longtemps laiss\u00e9es dans l&rsquo;ombre. <\/p>\n<p>  L&rsquo;aventure d\u00e9bute en 1982 sous le nom de Happy Cancer. \u00ab Tangerine Rabbit Jam \u00bb et \u00ab Night Scenes \u00bb, que l&rsquo;on trouve sur <i>The Ritual Continues<\/i>,sont des vestiges de cette \u00e9poque. En 1984, l&rsquo;ensemble prend le nom de Djam Karet et, apr\u00e8s des dizaines de concerts, enregistre enfin en 1987 ce premier album tant attendu, qui sera publi\u00e9 en format cassette et vinyle. L&rsquo;\u00e9dition CD, remix\u00e9e pour l&rsquo;occasion, parait en 1993 seulement. <\/p>\n<p>  R\u00e9solument sans complexe, <i>The Ritual Continues<\/i> aborde tous les aspects d\u00e9velopp\u00e9s par Djam Karet au cours de la suite de sa carri\u00e8re et que les amateurs du groupe connaissent bien : un jazz-rock progressif instrumental alternant les duels incendiaires de guitares (\u00ab Technology and Industry \u00bb) et des passages tr\u00e8s <i>ambient<\/i> (\u00ab Revisiting a Quiet Place \u00bb). Enregistr\u00e9es pour la plupart en public, les compositions ne subissent pas les longs d\u00e9veloppements solistes qui parfois alourdissent ce genre de musique, et b\u00e9n\u00e9ficient d&rsquo;un superbe mixage par ailleurs ! Les Californiens d\u00e9veloppent ainsi un propos qui reste tr\u00e8s personnel, sans toutefois pouvoir \u00eatre qualifi\u00e9 de vraiment original. <\/p>\n<p>  L&rsquo;ombre de King Crimson plane ind\u00e9niablement sur ce premier rituel, au point que c&rsquo;en est profond\u00e9ment troublant. Le roi pourpre avait \u00e9t\u00e9 dissout en 1984 par la fripouille, mais certaines pi\u00e8ces de l&rsquo;album laissent percevoir comme un lien entre cette incarnation d\u00e9funte de la \u00ab bande \u00e0 Robert Fripp \u00bb et la suivante, qui s\u00e9vit entre 1994 et 2003. On pense particuli\u00e8rement \u00e0 \u00ab Technology and Industry \u00bb, mais aussi au morceau \u00e9ponyme ou \u00e0 l&rsquo;\u00e9lectronique \u00ab Fractured \u00bb que n&rsquo;auraient pas reni\u00e9s les ProjeKcts, avec dix ans d&rsquo;avance, pr\u00e9cisons-le. <\/p>\n<p>  Misant sur les ambiances plut\u00f4t que sur l&rsquo;esbroufe, <i>The Ritual Continues<\/i> a permis \u00e0 Djam Karet de mettre sa carri\u00e8re prolifique sur les rails. Ce qu&rsquo;on pourrait reprocher \u00e0 ce premier essai est qu&rsquo;il servira sans doute trop d&rsquo;inspiration pour les parutions suivantes. Relativement m\u00e9connu car mal distribu\u00e9, cet album reste aujourd&rsquo;hui encore un grand disque de rock instrumental.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur de pr\u00e8s d&rsquo;une quinzaine d&rsquo;albums \u00e0 ce jour, Djam Karet reste l&rsquo;un des piliers&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":1900,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1899"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1899"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1899\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1900"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1899"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1899"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1899"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}