{"id":18448,"date":"2005-11-19T00:00:00","date_gmt":"2005-11-18T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/711798d708aca106f01c955ba079410e_XL.jpg"},"modified":"2005-11-19T00:00:00","modified_gmt":"2005-11-18T22:00:00","slug":"18448","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/11\/19\/18448\/","title":{"rendered":"Dream Theater &#8211; Dream Theater"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td  class=\"tablecentre\">        <h1>CONCERT : DREAM THEATER<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dtocta_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"><b>Artiste :<\/b> Dream Theater<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, le Z\u00e9nith<br \/> <b>Date :<\/b> 6 octobre 2005<br \/> <b>Photos :<\/b> Buzz   \t<\/span>            <\/td>         <\/tr>       <\/table>       <br \/>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><strong>Dream Theater, \u00e0 Paris, fait toujours figure d\u2019\u00e9v\u00e9nement et est source de moult sp\u00e9culations quant aux \u00e9ventuelles surprises auxquelles les fans auront droit. L\u2019Octavarium World Tour a fait escale au Z\u00e9nith en ce d\u00e9but de mois d\u2019octobre. Et quelle escale ! Car si la direction artistique du groupe divise depuis plusieurs ann\u00e9es, il convient d\u2019admettre que Dream Theater a toujours une notion intacte de la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, puisque ce sont pr\u00e8s de trois heures de concert, s\u00e9par\u00e9s en deux sets, que les Am\u00e9ricains offrirent en cadeau au public fran\u00e7ais, pour f\u00eater leur vingt ans et, peut-\u00eatre, pour se rattraper de la courte prestation donn\u00e9e au Parc des Princes en juin dernier\u2026 Magn\u00e9to Serge ! <\/strong><\/p>        <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><b>Set-list : Premi\u00e8re mi-temps<\/b> : The Root Of All Evil &#8211; Never Enough &#8211; Another Won &#8211; Afterlife &#8211; Under A Glass Moon &#8211; The Mirror &#8211; Lie &#8211; Raise The Knife &#8211; Peruvian Skies &#8211; Home &#8211; <b>Seconde mi-temps :<\/b> The Glass Prison &#8211; This Dying Soul &#8211; I Walk Beside You &#8211; Sacrificed Sons &#8211; Octavarium &#8211; <b>Arr\u00eats de jeu<\/b> : The Spirit Carries On &#8211; Learning To Live <\/p>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">Posons d\u2019embl\u00e9e la question : qu\u2019attendre de ce concert, quand on sait que la majorit\u00e9 de la r\u00e9daction est rest\u00e9e sceptique face \u00e0 <i>Octavarium<\/i> ? La r\u00e9ponse : des surprises en pagaille ! Certes, on s\u2019attendait \u00e0 ce que \u00ab&nbsp;The Root Of All Evil&nbsp;\u00bb ouvre le premier set, suivi sans surprise d\u2019un \u00ab&nbsp;Never Enough&nbsp;\u00bb puissant au possible. Le ton est donn\u00e9 d\u2019entr\u00e9e : un son \u00e9norme et clair m\u00eame si Jordan Rudess est un poil trop en avant dans le mix. Une fois n\u2019est pas coutume, John Myung s\u2019avance sur le devant de la sc\u00e8ne et John Petrucci donne quant \u00e0 lui l\u2019impression de s\u2019ennuyer un peu, mais \u00e7a ne l\u2019emp\u00eache pas de d\u00e9rouler les notes comme \u00e0 son habitude.<br \/> Concernant Mike Portnoy, il vit avec Paris une longue histoire d\u2019amour, on le sait. Le batteur est toujours aussi intenable derri\u00e8re son char d\u2019assaut et pour prouver son affection pour notre belle capitale, le lascar arbore fi\u00e8rement le maillot du Paris Saint-Germain, chose qu\u2019il avait d\u00e9j\u00e0 faite au Parc des Princes.<br \/> La premi\u00e8re surprise du concert nous ram\u00e8ne vingt ans en arri\u00e8re, \u00e0 l\u2019\u00e9poque de Majesty, avec \u00ab&nbsp;Another Won&nbsp;\u00bb. Qui pouvait pr\u00e9voir que le groupe ressortirait ce titre du grenier ? L\u2019effet de surprise est r\u00e9ussi et r\u00e9it\u00e9r\u00e9 avec \u00ab&nbsp;Afterlife&nbsp;\u00bb avant le premier monument de la soir\u00e9e, un \u00ab&nbsp;Under A Glass Moon&nbsp;\u00bb limpide. Cependant, d\u00e8s les premi\u00e8res mesures, on s\u2019inqui\u00e8te quant \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation de James LaBrie. Le Canadien, qui avait pourtant tr\u00e8s bien commenc\u00e9 le concert, conna\u00eet quelques errances sur \u00ab&nbsp;Afterlife&nbsp;\u00bb. Il s\u2019en sort toutefois honorablement, atteignant les notes les plus aig\u00fces sans trop de probl\u00e8mes et profite de l\u2019encha\u00eenement avec \u00ab&nbsp;The Mirror&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Lie&nbsp;\u00bb pour se reposer la voix. Deuxi\u00e8me grosse surprise de la soir\u00e9e : un in\u00e9dit de <i>Falling Into Infinity<\/i> est annonc\u00e9 et Dream Theater sert un gros morceau avec \u00ab&nbsp;Raise The Knife&nbsp;\u00bb, rarement interpr\u00e9t\u00e9 en public. L\u2019accueil est imm\u00e9diat et les fans, ravis, devancent du coup le rendez-vous qu\u2019ils avaient fix\u00e9 aux anges un peu plus tard, sur \u00ab&nbsp;Peruvian Skies&nbsp;\u00bb, pendant lequel les Am\u00e9ricains encha\u00eenent les clins d\u2019\u0153ils \u00e0 Pink Floyd avec \u00ab&nbsp;Wish You Were Here&nbsp;\u00bb et Metallica avec \u00ab&nbsp;Wherever I May Roam&nbsp;\u00bb. Pour cl\u00f4turer ce premier set, on aurait pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 peut-\u00eatre \u00ab&nbsp;Fatal Tragedy&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Scarred&nbsp;\u00bb, mais c\u2019est h\u00e9las le redondant et d\u00e9sormais devenu p\u00e9nible \u00ab&nbsp;Home&nbsp;\u00bb qui s\u2019y colle. Quinze minutes de pause sont alors d\u00e9cr\u00e9t\u00e9es avant le d\u00e9but de la deuxi\u00e8me mi-temps. <br \/><br \/>   <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dtocta_2.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">C\u2019est sous le signe de la po\u00e9sie que d\u00e9marre ce second set puisque \u00ab&nbsp;The Glass Prison&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;This Dying Soul&nbsp;\u00bb entament les d\u00e9bats, et que certains spectateurs trouvent un peu trop <i>in your face<\/i>, d\u2019autant qu\u2019ils sont agr\u00e9ment\u00e9s de quelques pains de John Petrucci. Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne, \u00ab&nbsp;I Walk Beside You&nbsp;\u00bb fait retomber l\u2019ambiance avant les deux v\u00e9ritables pav\u00e9s de la soir\u00e9e, \u00ab&nbsp;Sacrified Sons&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Octavarium&nbsp;\u00bb sur lesquels Jordan Rudess fait irr\u00e9sistiblement penser \u00e0 un gamin le jour de No\u00ebl avec ses nouveaux jouets. L\u2019interpr\u00e9tation est parfaite et sans aucune faille, m\u00eame du c\u00f4t\u00e9 de James LaBrie. Mais ils n\u2019ont pas la classe d\u2019un \u00ab&nbsp;Change Of Seasons&nbsp;\u00bb, largement attendu par les fans pour le rappel. <br \/><br \/> Parlons-en, du rappel, d\u2019ailleurs. La cerise sur le g\u00e2teau. Quoi qu\u2019on dise de \u00ab&nbsp;The Spirit Carries On&nbsp;\u00bb \u2013 certains pensent qu\u2019il est pr\u00e9sent sur toutes les tourn\u00e9es du groupe depuis sa composition et qu\u2019il est devenu p\u00e9nible \u2013, il fait clairement effet et est repris en ch\u0153ur par tout le Z\u00e9nith. Y avait-il plus belle mani\u00e8re de conclure cette soir\u00e9e ? Assur\u00e9ment non, et m\u00eame si le public a longtemps r\u00e9clam\u00e9 \u00ab&nbsp;A Change Of Seasons&nbsp;\u00bb, servir un \u00ab&nbsp;Learning To Live&nbsp;\u00bb en guise de dessert est une excellente id\u00e9e. L\u2019auditoire se montre combl\u00e9, et l\u2019est plus encore \u00e0 l\u2019\u00e9coute de cette version r\u00e9arrang\u00e9e, avec une nouvelle partie instrumentale et un LaBrie en forme olympique !<br \/> Ce retour \u00e0 Paris est le meilleur concert de Dream Theater dans nos contr\u00e9es depuis de nombreuses ann\u00e9es. Certains s\u2019y sont d\u2019ailleurs r\u00e9concili\u00e9s avec le groupe, rest\u00e9 un long moment \u00e0 serrer les paluches du premier rang. \u00ab&nbsp;Paris est magique et nous n\u2019avons jamais vu \u00e7a ailleurs&nbsp;\u00bb. Normal, ici c\u2019est Paris !       <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Dan Tordjman<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.dreamtheater.net\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.dreamtheater.net<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : DREAM THEATER &nbsp; Artiste : Dream Theater Lieu : Paris, le Z\u00e9nith Date&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":18449,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18448"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18448"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18448\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18449"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18448"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18448"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18448"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}