{"id":18438,"date":"2004-09-27T00:00:00","date_gmt":"2004-09-26T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/c8e9243313367fcb7aeeefca73f83a7e_XL.jpg"},"modified":"2004-09-27T00:00:00","modified_gmt":"2004-09-26T22:00:00","slug":"18438","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/09\/27\/18438\/","title":{"rendered":"Threshold &#8211; Threshold"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : THRESHOLD<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_thres_main.jpg\" width=\"220\" height=\"136\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"> <b>Lieu :<\/b> Paris, La Maroquinerie<br \/>               <b>Date :<\/b> 18 septembre <br \/>               <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman<br \/>               <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>Threshold de passage \u00e0 Paris :          une telle occasion ne se pr\u00e9sentant pas souvent, Progressia s&rsquo;est d\u00e9plac\u00e9          et propose un petit compte-rendu d&rsquo;une soir\u00e9e cent pour cent anglaise,          puisque Karl Groom et ses comp\u00e8res \u00e9taient accompagn\u00e9s de leur compatriote          Devon Graves et de son groupe, Dead Soul Tribe.<\/b><br \/>       <\/p>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">Une petite communaut\u00e9 s&rsquo;est d\u00e9plac\u00e9e          en ce samedi soir \u00e0 la Maroquinerie pour assister \u00e0 la seule date fran\u00e7aise          de Threshold, date qui soit dit en passant, n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00e9vue au programme          : nous devons cette soir\u00e9e \u00e0 la mobilisation de nos confr\u00e8res de \u00a0\u00bb Prog          La Vie \u00ab\u00a0, association parisienne dynamique \u00e0 l&rsquo;origine de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement.          <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_thres_1.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" align=\"right\" border=\"1\">Inconcevable          ! M\u00eame si Threshold est la t\u00eate d&rsquo;affiche de la soir\u00e9e, il serait inconcevable          de passer sous silence la prestation de Dead Soul Tribe, car le gang de          Devon Graves a frapp\u00e9 fort, tr\u00e8s fort en d\u00e9pit d&rsquo;un auditoire ramolli,          assis sur les escaliers de la Maroquinerie, et qui n&rsquo;a visiblement jamais          entendu parler de la DST. Et pourtant, les t\u00eates se sont secou\u00e9es malgr\u00e9          la fatigue apparente du public (\u00e0 moins que ce dernier ne se soit r\u00e9serv\u00e9          pour Threshold ?). Avec son metal progressif m\u00e2tin\u00e9 d&rsquo;ambiances, la DST          a litt\u00e9ralement captiv\u00e9 la Maroquinerie : tous les yeux sont riv\u00e9s sur          Graves, monstre de charisme qui se prend tour \u00e0 tour pour Jimmy Page (lorsqu&rsquo;il          il sort l&rsquo;archet de violon), Ian Anderson (quand il use de la fl\u00fbte),          et enfin excusez du peu, Jimi Hendrix (quand il endosse une Fender gaucher).          Ainsi, m\u00eame relativement immobile, la salle de la Maroquinerie est hypnotis\u00e9e          et salue comme il se doit la Tribe. Rendez-vous est pris en d\u00e9cembre,          o\u00f9 Dead Soul Tribe fera \u00e0 nouveau escale \u00e0 Paris en compagnie de Rage.<br \/>         <br \/>         Le public passe sans transition de la s\u00e9ance d&rsquo;hypnotisme de Devon Graves          au cours d&rsquo;\u00e9ducation physique et sportive d&rsquo;Andrew \u00ab\u00a0Mac\u00a0\u00bb Mc Dermott. Lorsque          Threshold investit la petite sc\u00e8ne au son de \u00a0\u00bb Mission Profile \u00ab\u00a0, l&rsquo;on          comprend que ce sera un concert \u00e0 cent \u00e0 l&rsquo;heure. Premi\u00e8re constatation          : le son est correct (on entend m\u00eame les claviers !) bien que Mac soit          en proie \u00e0 des soucis de micro. De plus, le groupe est en grande forme,          y compris Mac qui nous avait laiss\u00e9s sur notre faim lors du Prog Power          2002. Le chanteur est v\u00e9ritablement de retour, en pleine voix, dans un          kilt blanc et noir du plus bel effet <i>(NDDan : \u00e7a, c&rsquo;est une tenue \u00a0\u00bb          rock&rsquo;n&rsquo;roll !)<\/i> ! Mac habill\u00e9 par Jean-Paul Gaultier ? Pourquoi pas          ? Apr\u00e8s tout, d&rsquo;autres s&rsquo;affichent bien sur sc\u00e8ne en tenue d&rsquo;\u00e9colier.          <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_thres_2.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" align=\"left\" border=\"1\">La          part belle est faite \u00e0 <i>Subsurface<\/i>, dernier disque en date du groupe,          mais les Britanniques n&rsquo;en oublient pas pour autant leurs albums pr\u00e9c\u00e9dents.          Le public est ainsi gratifi\u00e9 d&rsquo;un \u00a0\u00bb Freaks \u00a0\u00bb que le groupe n&rsquo;avait pas          jou\u00e9 sur la tourn\u00e9e <i>Critical Mass<\/i>, mais surtout \u00e0 un \u00a0\u00bb Long Way          Home \u00a0\u00bb auquel Johanne James donne le tournis.<br \/>         Cette tourn\u00e9e voit l&rsquo;intronisation de Steve Anderson, nouveau bassiste,          qui forme avec James une section rythmique de r\u00eave, r\u00e9unissant le meilleur          des deux mondes : la puissance de James et le groove d&rsquo;Anderson. Il est          clair que Threshold a gagn\u00e9 au change avec ce musicien, qui se montre          tr\u00e8s \u00e0 l&rsquo;aise sur sc\u00e8ne ! Chez les guitaristes, Karl Groom fait comme          de coutume son \u00a0\u00bb show \u00ab\u00a0, d\u00e9roulant ses solos, assurant les ch\u0153urs, taquinant          Mac et papotant avec Steve Anderson, et m\u00eame si Nick Midson reste riv\u00e9          \u00e0 son ampli, il n&rsquo;en reste pas moins efficace en ass\u00e9nant ses riffs assassins.<br \/>         <br \/>         Premier moment d&rsquo;accalmie avec la jolie ballade \u00a0\u00bb The Destruction Of Words          \u00ab\u00a0, avant d&rsquo;attaquer sur le morceau de bravoure de <i>Subsurface<\/i> et          par la m\u00eame occasion du concert : \u00a0\u00bb The Art Of Reason \u00ab\u00a0, assur\u00e9 avec un          r\u00e9el brio. Mac se montre parfait de bout en bout sur ce titre, \u00e0 la fin          duquel il s&rsquo;adresse au public : \u00ab\u00a0Vous n&rsquo;imaginez pas \u00e0 quel point ce titre          est un enfer, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de le chanter <i>live<\/i>, c&rsquo;est a croire          que mes coll\u00e8gues veulent ma mort (rires) ! L&rsquo;enchainement \u00a0\u00bb The Art Of          Reason \u00a0\u00bb \/ \u00a0\u00bb Pressure \u00a0\u00bb enfonce encore un peu plus le clou avant d&rsquo;attaquer          sur une autre tirade \u00a0\u00bb Thresholdienne \u00ab\u00a0, \u00a0\u00bb The Ravages Of Time \u00ab\u00a0, pour          mieux terminer sur \u00a0\u00bb Light And Space \u00ab\u00a0. Mac n&rsquo;a de cesse d&rsquo;haranguer le          public mais l&rsquo;attraction de la soir\u00e9e a pour nom Johanne James. Le batteur          malicieux, tout en adoptant par moments un visage d&rsquo;ange, jette des regards          dignes d&rsquo;un intern\u00e9 psychiatrique enserr\u00e9 dans une camisole de force,          et d\u00e9clenche l&rsquo;hilarit\u00e9 du public. <br \/>         <br \/>         Bref, des soir\u00e9es pareillement r\u00e9ussies, on en redemande ! \u00c0 quand la          prochaine ?<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Dan Tordjman<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : THRESHOLD &nbsp; Lieu : Paris, La Maroquinerie Date : 18 septembre Photos :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":18439,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18438"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18438"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18438\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18439"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18438"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18438"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18438"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}