{"id":18408,"date":"2008-12-12T00:00:00","date_gmt":"2008-12-11T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3befb924e40e9dffacf1bd3dd316b710_XL.jpg"},"modified":"2008-12-12T00:00:00","modified_gmt":"2008-12-11T22:00:00","slug":"18408","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/12\/12\/18408\/","title":{"rendered":"Opeth &#8211; Opeth"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1>CONCERT : OPETH + CYNIC<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth08_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">  \n<p><b>Artistes :<\/b> Opeth + Cynic + The Ocean<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, Elys\u00e9e Montmartre<br \/> <b>Date :<\/b> 27 novembre 2008<br \/> <b>Photos\u00a0:<\/b> V. Chassat  <\/p>                    <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">   <b>Difficile de trouver en cette ann\u00e9e 2008 une affiche plus all\u00e9chante que celle de ce 27 novembre en mati\u00e8re de metal progressif. Chacun \u00e0 leur mani\u00e8re, Opeth et Cynic d\u00e9montrent que la finesse et la sophistication peuvent,\u00a0contre toute attente, fort bien se m\u00ealer \u00e0 des acc\u00e8s de rage pour le moins intenses. Confirmation sur sc\u00e8ne lors de cette soir\u00e9e anthologique. <\/b><br \/><br \/>  <b><i>Setlist<\/i> Cynic<\/b>: Nunc Fluens \u2013 Space for This \u2013 Evolutionary Sleeper \u2013 Adam\u2019s Murmur \u2013  Veil of Maya \u2013 King of Those Who Know \u2013 Integral Birth <br \/><br \/>  <b><i>Setlist<\/i> Opeth<\/i><\/b>: Heir Apparent \u2013 Grand Conjuration \u2013 Godhead Lament \u2013 Lotus Eater \u2013 Hope Leaves \u2013 Deliverance \u2013 Demon of the Fall \u2013 Rappel\u00a0: Drapery Falls <br \/><br \/>  C\u2019est dans un Elys\u00e9e Montmartre complet pour l\u2019occasion (fait d\u00e9sormais rarissime pour un concert metal) que nous arrivons\u2026 trop tard pour assister \u00e0 la prestation de The Ocean, commenc\u00e9e tr\u00e8s t\u00f4t. Dommage lorsque l\u2019on conna\u00eet le <i>buzz<\/i> qui entoure le groupe depuis son album <i>Precambrian<\/i>. Le menu de choix de la soir\u00e9e n\u2019a donc d\u00e9marr\u00e9 pour nous que par Cynic, plus proche du plat de r\u00e9sistance que du hors d\u2019\u0153uvre\u00a0!<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth08_2.jpg\" width=\"250\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Disposant d\u00e9sormais d\u2019une palette bien fournie de nouveaux titres, les Am\u00e9ricains n\u2019ont eu qu\u2019\u00e0 piocher l\u2019introductif \u00ab&nbsp;Veil of Maya&nbsp;\u00bb de leur cultissime premier album <i>Focus<\/i> pour compl\u00e9ter un concert faisant la part belle au tout r\u00e9cent <i>Traced in Air<\/i>. La bonne surprise fut de pouvoir d\u00e9couvrir trois des quatre titres du disque jamais jou\u00e9s sur sc\u00e8ne (le reste ayant \u00e9t\u00e9 r\u00f4d\u00e9 lors des tourn\u00e9es 2007 et 2008 de reformation du groupe). C\u2019est ainsi que d\u00e9bute le concert, avec un \u00ab&nbsp;Nunc Fluens&nbsp;\u00bb tout en stridences et dissonances, avant qu\u2019un premier riff d\u00e9sarticul\u00e9 n\u2019ouvre le bal. Le quatuor est toujours plus au point, \u00e0 l&rsquo;image de \u00ab&nbsp;Space for This&nbsp;\u00bb, l\u2019une des derni\u00e8res compositions de Paul Masvidal, sur laquelle Sean Reinert fait feu de tout bois en casant des roulements de caisse claire \u00e0 ne plus savoir qu\u2019en faire. <br \/><br \/>  Apr\u00e8s quelques titres plus connus, Cynic recommence \u00e0 d\u00e9livrer du neuf avec le magnifique \u00ab&nbsp;King of Those Who Know&nbsp;\u00bb, dont le chant f\u00e9minin est sampl\u00e9\u00a0; une v\u00e9ritable carte de visite passant par tous les \u00e9tats, des plus furieux aux plus atmosph\u00e9riques et s\u2019octroie sans conteste la palme du morceau le plus appr\u00e9ci\u00e9 de l\u2019auditoire. Malgr\u00e9 une balance qui trahissait l\u2019introduction aux claviers de \u00ab&nbsp;How Could I&nbsp;\u00bb, c\u2019est sur \u00ab&nbsp;Integral Birth&nbsp;\u00bb et sa rythmique toujours aussi technique et d\u00e9stabilisante que le groupe se retire. Que dire de plus que ce que nous avons ressass\u00e9 depuis leur retour\u00a0: Cynic est le pass\u00e9, le pr\u00e9sent et le futur du metal progressif\u00a0!<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth08_3.jpg\" width=\"190\" height=\"250\" align=\"left\" border=\"1\">Sevr\u00e9 de tout concert depuis deux ans, le public parisien d\u2019Opeth se pressait d\u00e9j\u00e0 au stand de <i>merchandising<\/i>, o\u00f9 l\u2019on trouvait de tout, y compris de quoi habiller un tout-petit en total look d\u2019hiver\u2026 on n\u2019arr\u00eate pas le marketing\u00a0! Malgr\u00e9 une relative \u00e9conomie de moyens (deux estrades sur\u00e9levant la batterie et le clavier, un <i>backdrop<\/i> avec le fameux \u00ab&nbsp;O&nbsp;\u00bb stylis\u00e9 du groupe), le charisme de chaque membre les remplace sans mal, alors qu\u2019une introduction faite de sitars ouvre la voie \u00e0 \u00ab&nbsp;Heir Apparent&nbsp;\u00bb. La rythmique martiale de ce dernier plonge imm\u00e9diatement la salle dans une ambiance de feu, qui reviendra lors de l\u2019\u00e9pique final. Le groupe encha\u00eene sur \u00ab&nbsp;The Grand Conjuration&nbsp;\u00bb, l\u2019un des titres les plus faibles de l\u2019avant-dernier album <i>Ghost Reveries<\/i>, et qui, parce qu\u2019il est sorti en clip, ne risque pas de quitter les <i>setlists<\/i> de sit\u00f4t. A part pour admirer les effets stroboscopiques bleus au-dessus de la sc\u00e8ne, on passera vite son chemin. <br \/><br \/>  En parlant de <i>setlist<\/i>, notons la principale surprise du soir, \u00e0 savoir \u00ab&nbsp;Godhead Lament&nbsp;\u00bb, l\u2019un des morceaux phares de <i>Still Life<\/i> et son solo cristallin. \u00ab&nbsp;Lotus Eater&nbsp;\u00bb s\u2019encha\u00eene, avec ce m\u00e9lange des contraires si particulier\u00a0: vocaux claires\/<i>blast beats<\/i> et voix death\/<i>mid tempo<\/i>, sans compter cet interm\u00e8de tr\u00e8s <i>groovy<\/i> en plein c\u0153ur du morceau. Encore une r\u00e9ussite\u00a0! Plus g\u00e9n\u00e9ralement, quel plaisir de voir Mikael Akerfeldt si d\u00e9tendu sur sc\u00e8ne, s\u2019essayant \u00e0 quelques notes d\u2019humour, qui parodient parfois la r\u00e9putation que certains lui pr\u00eatent, \u00e0 savoir d\u2019avoir une tr\u00e8s haute opinion de lui-m\u00eame ! Sur \u00ab&nbsp;Hope Leaves&nbsp;\u00bb, moment de spleen nordique \u00e0 son meilleur, il est en revanche \u00e0 la hauteur d\u2019une autre et plus flatteuse r\u00e9putation, \u00e0 savoir qu\u2019il est un chanteur exceptionnel. \u00ab&nbsp;Deliverance&nbsp;\u00bb finira de mettre toute l\u2019assistance d\u2019accord, propuls\u00e9 par la batterie implacable de Martin Axenrot et enlumin\u00e9 par les claviers stridents de Per Wiberg, qui <i>headbangue<\/i> probablement plus que tous les autres membres d\u2019Opeth\u00a0! <br \/><br \/>  Nous n\u2019y avions pas pens\u00e9, mais il est vrai que l\u2019intitul\u00e9 de \u00ab&nbsp;Drapery Falls&nbsp;\u00bb laissait augurer de sa pr\u00e9sence en rappel. Lorsque le groupe joue l\u2019un des meilleurs titres de ce qui constitue la pierre angulaire et le tournant de sa discographie (<i>Blackwater Park<\/i> pour ceux qui l\u2019ignorent encore), il est inutile de vous dire que l\u2019Elys\u00e9e Montmartre tout entier affichait sa satisfaction (pas son sourire radieux\u00a0: on parle de metal d\u00e9pressif tout de m\u00eame\u00a0!), et ce malgr\u00e9 des choix nettement port\u00e9s sur les morceaux les plus directs et brutaux du r\u00e9pertoire r\u00e9cent du groupe&#8230;et une heure trois quarts qui passe bien trop vite.                 <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<br \/>       <\/strong><\/p>                    <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.opeth.com \" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.opeth.com <\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>     <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : OPETH + CYNIC &nbsp; Artistes : Opeth + Cynic + The Ocean Lieu&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18409,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18408"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18408"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18408\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18409"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18408"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18408"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18408"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}