{"id":18406,"date":"2008-07-31T00:00:00","date_gmt":"2008-07-30T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/6c8ec5c6b4f62869020407e2f0b1f334_XL.jpg"},"modified":"2008-07-31T00:00:00","modified_gmt":"2008-07-30T22:00:00","slug":"18406","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/07\/31\/18406\/","title":{"rendered":"Cynic &#8211; Cynic"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : CYNIC<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">  <b>Artiste\u00a0: <\/b>Cynic<br \/> <b>Lieu\u00a0: <\/b>Paris et Luynes  <br \/> <b>Date\u00a0: <\/b>27 et 28 juillet 2008 <br \/> <b>Photos\u00a0: <\/b>aEternia (Paris) &#038; Aleks L\u00e9zy (Luynes)<br \/>                    <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>  Paris et Marseille ne s\u2019opposent pas toujours. La musique adoucit les m\u0153urs, m\u00eame lorsqu\u2019il s\u2019agit de death metal technique.  Cynic a ainsi su une nouvelle fois mettre tout le monde d\u2019accord, en particulier les r\u00e9dacteurs de Progressia. Retour sur deux soir\u00e9es de haute voltige instrumentale entre nord et sud.<\/p>\n<p>  <i>Set-list<\/i>s identiques :<\/b>   Veil of Maya &ndash; Celestial Voyage \u2013 The Eagle Nature \u2013 Sentiment \u2013 Evolutionary Sleeper \u2013 I&rsquo;m But a Wave to&#8230; \u2013 Adam\u2019s Murmur \u2013 Uroboric Forms &ndash; Textures \u2013 Integral Birth &#8211; How Could I<br \/><b>Rappel<\/b>\u00a0: The Unknown Guest<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_2.jpg\" width=\"180\" height=\"250\" align=\"right\" border=\"1\">Qui aurait cru il n&rsquo;y a pas si longtemps que le public fran\u00e7ais profiterait de l\u2019occasion d&rsquo;assister \u00e0 trois repr\u00e9sentations de Cynic en dis-huit mois\u00a0? Avec la premi\u00e8re partie de la tourn\u00e9e d\u2019Opeth en novembre, c\u2019est bien ce qui semblait relever de l\u2019utopie qui va se r\u00e9aliser\u00a0! <\/p>\n<p>  En attendant cette troisi\u00e8me fourn\u00e9e automnale, concentrons-nous sur l&rsquo;estivale, qui s&rsquo;est \u00e0 nouveau d\u00e9roul\u00e9e au Nouveau Casino, un an apr\u00e8s le grand retour sur sc\u00e8ne des Am\u00e9ricains. Un concert inesp\u00e9r\u00e9 car le groupe et son manager ont d\u00fb batailler ferme quelques semaines avant pour concr\u00e9tiser l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement. Pari risqu\u00e9 mais r\u00e9ussi et bravo aux organisateurs : le public \u00e9tait autant pr\u00e9sent qu\u2019en juin dernier malgr\u00e9 les affres de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ! <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_3.jpg\" width=\"180\" height=\"250\" align=\"left\" border=\"1\">Nos excuses de nous pouvoir relater la prestation de Pitbull in the Nursery en ouverture de cette date parisienne, \u00e0 laquelle nous n&rsquo;avons malheureusement pas pu assister. Ce qui aurait pu n\u2019\u00eatre qu\u2019un dernier baroud d\u2019honneur s\u2019est transform\u00e9 en une renaissance en bonne et due en forme avec un nouveau show ainsi qu&rsquo;un nouveau contexte (avec un nouvel album attendu le 29 octobre prochain chez Season of Mist et le retour du grand Sean Malone \u00e0 la basse &#8211; remplac\u00e9 sur la tourn\u00e9e par Robin Zielhorst). <\/p>\n<p>  Fini les voix death pr\u00e9enregistr\u00e9es qui avaient tant fait coul\u00e9 d\u2019encre l\u2019an dernier\u00a0: le second guitariste Tymon Kruidenier les assurent d\u00e9sormais avec un certain brio, malgr\u00e9 un sous-mixage en continu pendant toute la soir\u00e9e. En contrepartie, la voix soporifique d\u2019un psychologue s\u2019intercale entre chaque titre de <i>Focus<\/i>. On assiste donc \u00e0 un concert plus \u00ab\u00a0organique\u00a0\u00bb, par une formation plus rod\u00e9e et en mesure d\u2019assurer les prochains concerts de promotion. L\u2019implacable cavalcade de \u00ab&nbsp;Celestial Voyage&nbsp;\u00bb et les libert\u00e9s (relatives) prises par Sean Reinert  \u00e0 la batterie, sur l\u2019introduction de \u00ab&nbsp;The Eagle Nature&nbsp;\u00bb en t\u00e9moignent. Difficile en outre d&rsquo;occulter le solo final de \u00ab&nbsp;How Could I&nbsp;\u00bb, enfin audible et brillamment ex\u00e9cut\u00e9, contrairement \u00e0 juin dernier. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_4.jpg\" width=\"180\" height=\"250\" align=\"right\" border=\"1\">Le nouvel album n\u2019est pas en reste puisque quatre extraits sont interpr\u00e9t\u00e9s en avant-premi\u00e8re. Si on connaissait le splendide \u00ab&nbsp;Evolutionnary Sleeper&nbsp;\u00bb et son \u00ab&nbsp;Holdsworthidissime&nbsp;\u00bb solo, les trois autres titres restent in\u00e9dits. \u00ab&nbsp;Adam\u2019s Murmur&nbsp;\u00bb se d\u00e9tache par son acc\u00e9l\u00e9ration progressive qui s\u2019ach\u00e8ve vers un \u00ab&nbsp;metal baroque&nbsp;\u00bb de premier ordre. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, les nouveaux morceaux poss\u00e8dent une rythmique moins soutenue que les compositions de 1993, avec des contrastes plus importants, comme l\u2019utilisation, pour la premi\u00e8re fois, d\u2019une voix claire sur le pont de \u00ab&nbsp;Integral Birth&nbsp;\u00bb ou les sonorit\u00e9s ethniques sur la fin de \u00ab&nbsp;The Unknow Guest&nbsp;\u00bb, un rappel bien nomm\u00e9. <\/p>\n<p>  Que demander de plus\u00a0? D\u00e9couvrir davantage le nouveau r\u00e9pertoire, plus de reconnaissance publique, et enfin une meilleure sonorisation de l\u2019ensemble digne d&rsquo;une musique aussi exigeante. En d\u00e9finitive, ce groupe m\u00e9rite tout l&rsquo;attention du monde pour son charisme, port\u00e9 par l\u2019attitude si positive et g\u00e9n\u00e9reuse de Paul Masvidal.   <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<br \/>       <\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<hr \/>\n<p>              <\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">Dans la chaleur d\u2019une nuit d\u2019\u00e9t\u00e9 pr\u00e8s d\u2019Aix-en-Provence, plus exactement au Korigan de Luynes, s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e une soir\u00e9e comme nul n\u2019aurait pu l\u2019imaginer. Le groupe am\u00e9ricain s&rsquo;est produit dans une salle de petite taille, remplie \u00e0 ras bord par un public de passionn\u00e9s de musique, de la g\u00e9n\u00e9ration des 25-35 ans, certains emmen\u00e9es par la curiosit\u00e9, d\u2019autres pour le plaisir de revoir la formation depuis l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, ou tout simplement de r\u00e9aliser le r\u00eave de rencontrer le mythe apr\u00e8s quinze ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 d\u00e9vorer leur seul et unique album jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui, le bien nomm\u00e9 <i>Focus<\/i>.<\/p>\n<p>        <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_5.jpg\" width=\"180\" height=\"250\" align=\"left\" border=\"1\">La premi\u00e8re partie est assur\u00e9e par l\u2019excellent groupe fran\u00e7ais 1980, originaire de la r\u00e9gion avignonnaise. Leur premier album \u00e9ponyme sorti il y a trois ans est interpr\u00e9t\u00e9 avec enthousiasme pour un public r\u00e9ceptif et pourrait-on dire surpris. Surprenant, car pour cette troisi\u00e8me performance au Korigan, le groupe re\u00e7oit une reconnaissance du public qui leur avait plus ou moins \u00e9chapp\u00e9e, en comparaison aux deux pr\u00e9c\u00e9dentes. D\u00e9butant par le fabuleux \u00ab&nbsp;Saga\u00efe&nbsp;\u00bb et ass\u00e9nant les titres comme \u00ab&nbsp;Meshuggreich&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Il se fait tard mon ami, il faut rentrer&nbsp;\u00bb, les quatre musiciens prennent leur pied \u00e0 pr\u00e9senter, \u00e0 l&rsquo;instar de Mathieu Bonardel \u00e0 la batterie, qui en d\u00e9payse certains avec ses nombreux et savants polyrythmes. La prestation est carr\u00e9e, efficace avec un son gonfl\u00e9 \u00e0 bloc. On regrette n\u00e9anmoins le retrait en fond du micro Korg de Pablo Daninos bien que son synth\u00e9tiseur principal compense. Le rappel s&rsquo;ex\u00e9cute en fanfare avec une longue et nouvelle improvisation d\u00e9structur\u00e9e pour encha\u00eener sur le final \u00ab&nbsp;1980&nbsp;\u00bb. Chapeau bas\u00a0! (cf. Armand Feret)<\/p>\n<p>  Suffoquant, la soif se fait sentir tout comme la transpiration et l\u2019excitation sont grandissantes. Avec pr\u00e8s de deux heures de retard, difficile de contenir son sang-froid lorsque la nouvelle formation de Cynic monte sur sc\u00e8ne sur une petite musique d\u2019introduction. La folie s&#8217;empare  de la salle et l&rsquo;engouement ne cesse de s&rsquo;\u00e9toffer durant tout le r\u00e9pertoire. Le public assiste \u00e0 un v\u00e9ritable festival puisque l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 de <i>Focus<\/i> est ainsi jou\u00e9 avec les trois nouveaux titres issus du tant attendu <i>Traced in Air<\/i>. Paul Masvidal et Sean Reinert font figure de dieux vivants par leurs impressionnants jeux respectifs. Tymon Kruidenier et Robin Zielhorst s&rsquo;affirment \u00e9galement bien qu&rsquo;un brin d\u00e9nu\u00e9s du charisme de leurs compagnons. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_cynic08_6.jpg\" width=\"250\" height=\"180\" align=\"right\" border=\"1\">La prestation se d\u00e9roule sous l\u2019\u0153il r\u00e9ellement \u00e9bahi des <i>aficionados<\/i>. Paul Masvidal t\u00e9moigne avec \u00e9motion de leur meilleure soir\u00e9e de cette tourn\u00e9e, notamment gr\u00e2ce \u00e0 la proximit\u00e9 et la chaleur (au sens propre comme au figur\u00e9) entre le groupe et le public. Un homme d&rsquo;une grande classe et empli de gentillesse avec les diff\u00e9rentes personnes qui viendront lui parler. Le concert se conclue sur un rappel aux riffs tous plus complexes les uns que les autres avec \u00ab&nbsp;The Unknown Guest&nbsp;\u00bb : un vrai r\u00e9gal. <\/p>\n<p>  Avec cette nuit qui restera grav\u00e9e dans les esprits, ce show quasi parfait r\u00e9v\u00e8le davantage du g\u00e9nie de ce groupe. Avant de les retrouver en premi\u00e8re partie d\u2019Opeth, leur nouvel album aura eu le temps de tourner dans nos platines.    <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Aleks L\u00e9zy<br \/>       <\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.cynicalsphere.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.cynicalsphere.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : CYNIC &nbsp; Artiste\u00a0: Cynic Lieu\u00a0: Paris et Luynes Date\u00a0: 27 et 28 juillet&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18407,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18406"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18406"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18406\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18407"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18406"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18406"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18406"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}