{"id":18402,"date":"2008-05-06T00:00:00","date_gmt":"2008-05-05T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/7f2c69134095177d39d38d5702193517_XL.jpg"},"modified":"2008-05-06T00:00:00","modified_gmt":"2008-05-05T22:00:00","slug":"18402","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/05\/06\/18402\/","title":{"rendered":"Oceansize &#8211; Oceansize"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : OCEANSIZE<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_oceansize08_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">  <b>Lieu<\/b> : Paris, le Trabendo<br \/> <b>Date<\/b> : 22 avril 2008<br \/> <b>Photos<\/b> : Fabrice Journo                     <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">  <b>Apr\u00e8s un passage \u00e9clair en France en 2008 pour l\u2019une des premi\u00e8res parties les plus improbables qui soit (Apocalyptica), Oceansize revient \u00e0 Paris en t\u00eate d\u2019affiche. Pour l\u2019occasion, le groupe a emmen\u00e9 dans ses bagages son futur voisin de label\u00a0: les Fran\u00e7ais de Demians\u00a0! <\/b><\/p>\n<p>  <b><i>Setlist<\/i> Oceansize :<\/b> Intro \u2013 Unfamiliar \u2013 One Day All This Could Be Yours \u2013 One Out Of None \u2013 Only Twin \u2013 Savant \u2013 An Homage to a Shame \u2013 The Charm Offensive \u2013 Amputee \u2013 Trail of Fire \u2013 Ornament \/ The Last Wrongs<br \/> <b>Rappel :<\/b> Women Who Love Men Who Love Drugs \u2013 Music for A Nurse<\/p>\n<p>  \u00ab&nbsp;M\u00eame pas peur&nbsp;\u00bb. Une expression lanc\u00e9e au public (un peu) comme un d\u00e9fi et (surtout) comme un gri-gri \u00e0 la m\u00e9thode Cou\u00e9. Ce 22 avril 2008 constituait en effet pour une jeune et prometteuse formation fran\u00e7aise sa toute premi\u00e8re date. Au Trabendo, en premi\u00e8re partie d\u2019Oceansize, sans album ni m\u00eame site internet encore disponibles. On a vu plus confortable\u00a0! Force est de constater que Demians, puisque c\u2019est son nom, s\u2019en est sorti avec les honneurs, laissant m\u00eame un d\u00e9sagr\u00e9able sentiment d\u2019inachev\u00e9, ce qui est sans doute tr\u00e8s bon signe. Vous risquez fort d\u2019entendre parler de ce projet port\u00e9 par Nicolas Chapel tr\u00e8s bient\u00f4t dans nos pages\u00a0: une chronique de leur premier album, <i>Building an Empire<\/i> (chez InsideOut s\u2019il vous pla\u00eet) et une interview du leader du groupe sont d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9vues en mai\u00a0! <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_oceansize08_2.jpg\" width=\"220\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">En attendant, une audience timide a pu d\u00e9couvrir les titres majeurs de ce premier essai en avant-premi\u00e8re, en commen\u00e7ant par \u00ab&nbsp;The Perfect Symmetry&nbsp;\u00bb, rassemblant sur pr\u00e8s de  dix  minutes les diff\u00e9rentes influences de la formation (Porcupine Tree, VAST et\u2026 Oceansize en particulier). Tout juste form\u00e9 pour les futures tourn\u00e9es par Nicolas, le groupe se cherche et finit par se trouver (ainsi que le public) sur le pont \u00ab&nbsp;Toolien&nbsp;\u00bb et l&rsquo;\u00e9norme <i>riff<\/i> qui suit. Le batteur fait son show sur ce passage qui rappelle Opeth et cl\u00f4ture en force cette introduction. \u00ab&nbsp;Temple&nbsp;\u00bb suit\u00a0: il s\u2019agit du titre central de l&rsquo;album, qui porte les th\u00e8mes musicaux et les paroles qui reviennent tout au long du disque. Ce bref morceau de trois minutes est excellent, mais se trouve orphelin de sa suite, \u00ab&nbsp;Empire&nbsp;\u00bb, qui n\u2019est pas jou\u00e9e\u00a0: dommage pour ceux qui se sont (d\u00e9j\u00e0) habitu\u00e9s \u00e0 les \u00e9couter \u00e0 la suite sur le disque. Heureusement, toute frustration est combl\u00e9e par l\u2019autre pav\u00e9 de <i>Building an Empire<\/i>, \u00ab&nbsp;Sand&nbsp;\u00bb. Sur ce quart d\u2019heure d\u2019\u00e9clectisme se trouvent m\u00eal\u00e9s des ambiances port\u00e9es par des claviers \u00e0 la Dream Theater (\u00e9poque Moore), d&rsquo;autres d\u00e9tach\u00e9es \u00e0 la VAST et surtout un passage des plus \u00e9nerv\u00e9s sur la fin, qui met sans surprise\u00a0le feu \u00e0 la salle avec sa double grosse caisse et ses vocaux hurl\u00e9s. Le d\u00e9layage des couches sonores, si r\u00e9ussi sur album, est forc\u00e9ment plus difficile \u00e0 rendre sur sc\u00e8ne, mais l\u2019essentiel est pr\u00e9serv\u00e9 et le titre a sans doute fait forte impression vu les clameurs sorties du Trabendo apr\u00e8s son interpr\u00e9tation. Le concert se termine en queue de poisson, trop bref, trop court pour constituer plus qu\u2019une simple carte de visite. Mais celle-ci est attrayante, et nul doute que le 19 mai, certains se rappelleront de Demians en naviguant dans les bacs de leur disquaire favori. Au besoin, nous les y aiderons\u00a0! <\/p>\n<p>  Un coup d\u2019\u0153il ci-dessus aura permis aux plus curieux de relever l\u2019information la plus notable de la soir\u00e9e concernant Oceansize\u00a0: le groupe a propos\u00e9 au Trabendo son concert le plus \u00e9nerv\u00e9\u00a0! Le r\u00e9dacteur des pr\u00e9sentes aura envie d\u2019ajouter que la <i>set list<\/i> \u00e9tait probablement la meilleure jamais propos\u00e9e au public parisien, \u00e0 son go\u00fbt. Autre \u00e9l\u00e9ment appr\u00e9ciable\u00a0: le d\u00e9roulement du concert est tr\u00e8s \u00e9quilibr\u00e9 et se partage \u00e9quitablement entre les diff\u00e9rents albums, avec un retour remarqu\u00e9 de <i>Everyone Into Position<\/i>. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_oceansize08_3.jpg\" width=\"190\" height=\"250\" align=\"left\" border=\"1\">Un concert \u00e9nergique donc, avec un groupe tr\u00e8s frais apr\u00e8s une pause dans l\u2019infernale spirale \u00ab&nbsp;album-tourn\u00e9e&nbsp;\u00bb qui semble avoir \u00e9t\u00e9 salutaire\u2026 \u00e0 une exception pr\u00e8s\u00a0! En effet, Mike Vennart souffre clairement des cordes vocales. Cela s\u2019entend d\u00e8s le premier titre, avec un manque de puissance vocale \u00ab&nbsp;criant&nbsp;\u00bb. Si Steve Durose le guitariste, assure souvent les deuxi\u00e8mes lignes de chant et sauvegarde les passages en question, le reste est parfois difficilement audible et seule une connaissance des morceaux permet de d\u00e9crypter ce qui sort du micro du chanteur. Profitant de la promiscuit\u00e9 du Trabendo, qui permet aux plus motiv\u00e9s de s\u2019approcher au plus pr\u00e8s de la sc\u00e8ne, nous pensions que notre placement \u00e9tait la cause de ces soucis de sonorisation. Pourtant, Vennart s\u2019excusera de sa voix \u00e0 la fin du concert, apr\u00e8s avoir maintes fois puis\u00e9 dans le sirop au pied de son enceinte retour. On lui pardonnera, \u00e0 condition qu\u2019il renonce au port de ses chaussures, d\u2019un go\u00fbt toujours plus douteux\u00a0! On aura \u00e9galement une pens\u00e9e pour le public qui assistera aux prochaines dates de la tourn\u00e9e europ\u00e9enne, qui risque fort de p\u00e2tir autant sinon plus de cet \u00e9tat de sant\u00e9.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_oceansize08_4.jpg\" width=\"190\" height=\"250\" align=\"right\" border=\"1\">Oceansize semblera avoir \u00e0 c\u0153ur de compenser instrumentalement cette d\u00e9ficience vocale, avec toute la coh\u00e9sion et le savoir-faire dont il sait faire preuve. \u00ab&nbsp;Unfamiliar&nbsp;\u00bb et son final men\u00e9 tambour battant par Mark Herron, ou le tr\u00e8s salu\u00e9 \u00ab&nbsp;Trail of Fire&nbsp;\u00bb, d\u00e9montrent que <i>Frames<\/i> est bien parti pour marquer les esprits. On notera, parmi les incursions dans le r\u00e9pertoire plus ancien du groupe, une r\u00e9surrection plus qu\u2019heureuse du robotique et angoiss\u00e9 \u00ab&nbsp;One Day All This Could Be Yours&nbsp;\u00bb, une interpr\u00e9tation rageuse et sans pr\u00e9avis d\u2019 \u00ab&nbsp;Amputee&nbsp;\u00bb ou encore un \u00ab&nbsp;The Charm Offensive&nbsp;\u00bb au <i>riff<\/i> retravaill\u00e9 version Black Sabbath. Seul un probl\u00e8me technique (avec une p\u00e9dale de batterie r\u00e9calcitrante) offrira un temps mort, agr\u00e9ment\u00e9 de \u00ab&nbsp;soundscapes&nbsp;\u00bb comme musique d&rsquo;attente, doubl\u00e9s des commentaires amus\u00e9s de Steve (\u00ab&nbsp;these are moments that I live for&nbsp;\u00bb). Alors que l\u2019on approchait de la fin du concert, Vennart prit plus de risques avec sa voix, et cela s\u2019entendit. Il choisit d\u2019ailleurs \u00ab&nbsp;Ornament \/ The Last Wrongs&nbsp;\u00bb, sur lequel l\u2019appui de son bassiste est des plus pr\u00e9cieux, pour le faire sur les coups de butoir de ce titre, sorte de Magma moderne\u00a0! Fac\u00e9tieux, il proc\u00e9dera \u00e9galement \u00e0 un petit test aupr\u00e8s du public : c&rsquo;est confirm\u00e9, personne dans la salle n&rsquo;a d\u00e9couvert Oceansize gr\u00e2ce \u00e0 leur premi\u00e8re partie d&rsquo;Apocalyptica ! Une question ironique qui signifie sans doute que le groupe n&rsquo;a d\u00fb appr\u00e9cier que mod\u00e9r\u00e9ment l&rsquo;exp\u00e9rience. La m\u00eame question concernant Porcupine Tree n&rsquo;aurait sans doute pas entra\u00een\u00e9 la m\u00eame r\u00e9ponse. <\/p>\n<p>  En guise de rappel, le public parisien a droit \u00e0 un savant m\u00e9lange de genres avec le langoureux \u00ab&nbsp;Women Who Love Men Who Love Drugs&nbsp;\u00bb et le surexpos\u00e9 \u00ab&nbsp;Music For a Nurse&nbsp;\u00bb, pour se terminer sur l\u2019image (pour le moins embl\u00e9matique du son Oceansize) de trois guitaristes qui se renvoient la balle dans la p\u00e9nombre. Ce concert au Trabendo fut donc un excellent pot-pourri des trois albums du groupe. Les amateurs les plus inconditionnels auront ainsi eu un aper\u00e7u de ce qui les attend en octobre\u00a0: sur 3 soirs d\u2019affil\u00e9, \u00e0 Manchester, le groupe jouera un de ses albums <i>in extenso<\/i>\u00a0! Pas la peine de se pr\u00e9cipiter\u00a0: c\u2019est d\u00e9j\u00e0 complet\u00a0!    <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<br \/><\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.oceansize.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.oceansize.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : OCEANSIZE &nbsp; Lieu : Paris, le Trabendo Date : 22 avril 2008 Photos&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18403,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18402"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18402"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18402\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18403"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18402"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18402"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18402"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}