{"id":18398,"date":"2007-11-24T00:00:00","date_gmt":"2007-11-23T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/6b8ba135afdd2126b943e308152ca62c_XL.jpg"},"modified":"2007-11-24T00:00:00","modified_gmt":"2007-11-23T22:00:00","slug":"18398","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/11\/24\/18398\/","title":{"rendered":"Oceansize &#8211; Oceansize"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : OCEANSIZE<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/lr_osize07_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              <b>Artiste :<\/b> Oceansize<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, La Maroquinerie<br \/> <b>Date :<\/b> 12 novembre 2007<br \/> <b>Photos :<\/b> Djul                   <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b> Mine de rien, cela faisait deux ans que nous n\u2019avions pas eu l\u2019occasion d\u2019assister \u00e0 un concert d\u2019Oceansize en t\u00eate d\u2019affiche \u00e0 Paris. En effet depuis octobre 2005, date de leur passage au Nouveau Casino, seule une courte premi\u00e8re partie de Porcupine Tree nous avait donn\u00e9 une occasion de les revoir en 2006.  Nous avions oubli\u00e9 \u00e0 quel point cela nous manquait ! <\/b><\/p>\n<p>  <b><i>Set-list<\/i> :<\/b> Introduction \u2013 Commemorative 9\/11 T-Shirt \u2013 Unfamiliar \u2013 Remember Where You Are \u2013 Trail of Fire \u2013 Savant \u2013 Catalyst \u2013 Sleeping Dogs and Dead Lions \u2013 Women Who Love Men Who Love Drugs \u2013 Homage to a Shame \u2013 Music for a Nurse \u2013 <b>Rappel :<\/b>  Paper Champion \u2013 Ornament \/ The Last Wrongs<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/lr_osize07_2.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">C\u2019est un mois apr\u00e8s le passage de leurs amis de Biffy Clyro dans cette m\u00eame salle qu\u2019Oceansize revient. Mais pas avant d\u2019avoir laiss\u00e9 deux premi\u00e8res parties chauffer son (\u00e9clectique et grandissant) public. C\u2019est \u00e0 The Boxer Rebellion d\u2019ouvrir le bal, avec une musique tr\u00e8s inspir\u00e9e par Interpol et Coldplay. Si les grosses ficelles du genre sont employ\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 \u00e9puisement (voix plaintive qui rappelle Jon Crosby de VAST, utilisation outranci\u00e8re du charley, guitare stridente en roue libre), l\u2019ensemble est de bonne tenue et finalement de qualit\u00e9. D\u2019ailleurs, ce constat s\u2019impose lorsque Sion investit la sc\u00e8ne avec son \u00ab&nbsp;emocore pour jeunes puceaux sauvages \u00e0 m\u00e8ches&nbsp;\u00bb. Le quintet a de l\u2019\u00e9nergie \u00e0 revendre, c\u2019est certain\u2026 mais c\u2019est \u00e0 peu pr\u00e8s tout. Malgr\u00e9 de bonnes id\u00e9es, souvent piqu\u00e9es \u00e0 Oceansize d\u2019ailleurs, l\u2019interpr\u00e9tation tr\u00e8s \u00ab&nbsp;tecktonik&nbsp;\u00bb de l\u2019ensemble ainsi que  des passages presque pastiches issus de la sc\u00e8ne hardcore pr\u00eatent \u00e0 sourire. Notons que Mike Vennart saluera un peu plus tard \u00ab&nbsp;ses amis gay&nbsp;\u00bb des deux premi\u00e8res parties, sans doute un brin d\u2019ironie \u00e0 l\u2019attention de la jeune g\u00e9n\u00e9ration d\u00e9cidemment tr\u00e8s port\u00e9e sur le \u00ab&nbsp;sta\u00efle&nbsp;\u00bb !<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/lr_osize07_3.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Il faut donc attendre plus d\u2019une heure et demie avant de voir les mancuniens entrer sur sc\u00e8ne, au son d\u2019une introduction \u00e9lectronique qui leur permet de se placer avant \u00ab&nbsp;Commemorative 9\/11 T-Shirt&nbsp;\u00bb, le titre de \u00ab&nbsp;mise en condition&nbsp;\u00bb de <i>Frames<\/i>, comme le fut \u00ab&nbsp;The Charm Offensive&nbsp;\u00bb sur l\u2019album pr\u00e9c\u00e9dent. L\u2019occasion d\u2019appr\u00e9cier &#8211; plus que sur la version studio &#8211;  le passage final sur lequel Mike Vennart assist\u00e9 de Steve Durose font merveille au chant. Premier \u00e9clat de voix avec \u00ab&nbsp;Unfamiliar&nbsp;\u00bb, titre accrocheur malgr\u00e9 sa composition en tiroirs, o\u00f9 le travail \u00e0 trois guitares est mis en avant. D\u2019ailleurs, on note que la r\u00e9partition des r\u00f4les entre les trois six-cordistes reste la m\u00eame : les m\u00e9lodies pour Durose, les arp\u00e8ges et sonorit\u00e9s trafiqu\u00e9es pour Gambler, le doublage des rythmiques pour Vennart. Contrairement au dernier concert du groupe, la <i>set-list<\/i> est tr\u00e8s \u00e9quilibr\u00e9e, ce qui s\u2019explique aussi parce que le groupe joue d\u00e9sormais plus longtemps (une heure cinquante environ). C\u2019est ainsi que ce sont trois extraits du magnifique <i>Effloresce<\/i> qui sont interpr\u00e9t\u00e9s : outre le \u00ab&nbsp;classique&nbsp;\u00bb \u00ab&nbsp;Catalyst&nbsp;\u00bb (qui jetait d\u00e8s 2003 les bases du son Oceansize), les fans parisiens ont pu red\u00e9couvrir le schizophr\u00e8ne \u00ab&nbsp;Remember Where You Are&nbsp;\u00bb et l\u2019\u00e9mouvant \u00ab&nbsp;Women Who Love Men Who Love Drugs&nbsp;\u00bb, un morceau qui montre que le groupe n\u2019a pas commenc\u00e9 \u00e0 flirter avec le post-rock en 2005 mais d\u00e8s son premier essai.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/lr_osize07_4.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Les autres titres entendus \u00e0 la Maroquinerie forment un \u00ab&nbsp;savant&nbsp;\u00bb m\u00e9lange de fureur et de douceur. Fureur d\u2019abord, avec le tr\u00e8s attendu \u00ab&nbsp;Trail of Fire&nbsp;\u00bb, sans doute le futur porte-drapeau du groupe : Gambler d\u00e9laisse un moment sa guitare au profit de claviers avant que la salle enti\u00e8re ne s\u2019abandonne au final tellurique de ce morceau, \u00e0 peine att\u00e9nu\u00e9 par la voix de Vennart qui l\u00e2che un peu. Deux autres titres d\u00e9cha\u00eeneront les foules, comme le petit nouveau \u00ab&nbsp;Sleeping Dogs and Dead Lions&nbsp;\u00bb, dont le riff \u00e0 trois guitares, jou\u00e9 avec des attitudes d\u00e9tach\u00e9es, cr\u00e9ant un amusant et total d\u00e9calage avec le mur du son d\u00e9livr\u00e9 par le trio. \u00ab&nbsp;Homage to a Shame&nbsp;\u00bb est \u00e9galement au rendez-vous, mais sera malheureusement l\u2019occasion d\u2019assister \u00e0 un incident comme on en voit peu dans des concerts chroniqu\u00e9s dans nos pages : une rixe\u2026 . Mike Vennart sera d\u2019ailleurs \u00e0 deux doigts d\u2019arr\u00eater le titre pour stopper les bellig\u00e9rants,  qui continueront h\u00e9las dehors une fois le concert termin\u00e9. Heureusement, la musique adoucit les m\u0153urs, en tous cas celles des membres les plus civilis\u00e9s de l\u2019assistance et \u00ab&nbsp;Music for a Nurse&nbsp;\u00bb (bien nomm\u00e9 vu les circonstances !) arrive \u00e0 temps, et permet \u00e0 chaque musicien de sortir au fil de cette magnifique berceuse, laissant seul le batteur achever les derni\u00e8res rythmiques. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/lr_osize07_5.jpg\" width=\"190\" height=\"153\" align=\"left\" border=\"1\">C\u2019est nouveau : Oceansize fait des rappels ! Et pour l\u2019occasion, les Anglais nous sortent deux belles surprises. La premi\u00e8re, et la plus inattendue : \u00ab&nbsp;Paper Champion&nbsp;\u00bb. L\u2019interpr\u00e9tation de ce morceau perdu sur le mini-album <i>Music for Nurses<\/i> avait \u00e9t\u00e9 avort\u00e9e en 2005 pour cause de bande sonore qui refusait de d\u00e9marrer : le tort est d\u00e9sormais r\u00e9par\u00e9 et on prend plaisir \u00e0 \u00e9couter ce titre d\u00e9cal\u00e9, lent et assez glauque, qui confirme, s\u2019il en \u00e9tait besoin, la nature tr\u00e8s prot\u00e9iforme du talent du groupe. Le concert s\u2019ach\u00e8ve sur le monumental \u00ab&nbsp;Ornament \/ The Last Wrongs&nbsp;\u00bb, une mont\u00e9e en puissance qui part des t\u00e9n\u00e8bres vers la lumi\u00e8re, fragile et triste puis glorieuse et d\u00e9cha\u00een\u00e9e ensuite. Une palette d\u2019\u00e9motions \u00e0 l\u2019image du groupe majeur qu\u2019est d\u00e9sormais devenu Oceansize.         <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.oceansize.co.uk\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.oceansize.co.uk<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : OCEANSIZE &nbsp; Artiste : Oceansize Lieu : Paris, La Maroquinerie Date : 12&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18399,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18398"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18398"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18398\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18399"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18398"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18398"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18398"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}