{"id":18388,"date":"2005-11-28T00:00:00","date_gmt":"2005-11-27T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/81fe1cffe00d7ba73545ecb2599f936d_XL.jpg"},"modified":"2005-11-28T00:00:00","modified_gmt":"2005-11-27T22:00:00","slug":"18388","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/11\/28\/18388\/","title":{"rendered":"Porcupine Tree &#8211; Porcupine Tree"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : PORCUPINE TREE \/ OCEANSIZE<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"> <b>Artistes :<\/b> Porcupine Tree, Oceansize<br \/>               <b>Lieu :<\/b> Paris, Le Bataclan<br \/>               <b>Date :<\/b> 13 novembre 2005<br \/>               <b>Photos :<\/b> Djul<br \/>               <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>  <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b> C\u2019est une histoire d\u2019amour entre Porcupine Tree et son public qui a d\u00e9but\u00e9 ce 13 novembre, au terme d\u2019un concert tout simplement \u00e9blouissant au cours duquel Steven Wilson et le reste du groupe se sont enfin d\u00e9voil\u00e9s sur sc\u00e8ne. Aid\u00e9s par une <i>set-list<\/i> surprenante mais ing\u00e9nieuse et un public fervent, les Anglais ont enfin su donner une v\u00e9ritable \u00e9motion lors d\u2019un concert en public. Un peu plus t\u00f4t, Oceansize avait plac\u00e9 la barre tr\u00e8s haut, de sorte que cette soir\u00e9e constitue sans doute la plus belle affiche \u00e0 laquelle nous avons pu assister \u00e0 Paris en 2005. <br \/><br \/>  Oceansize<\/b> <\/p>        <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <b>Set-list :<\/b>The Charm Offensive \u2013 One Out Of None \u2013 Catalyst \u2013 Meredith \u2013 You Can&rsquo;t Keep A Bad Man Down \u2013 One Day All This Could Be Yours \t<\/p>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\"> On conna\u00eet l\u2019excellence des go\u00fbts de Steven Wilson en mati\u00e8re de musiques pointues et exigeantes, et ce ne fut donc pas une surprise d\u2019apprendre qu\u2019Oceansize avait \u00e9t\u00e9 retenu pour ouvrir les concerts europ\u00e9ens de Porcupine Tree, \u00e0 l\u2019exception \u2013 inexpliqu\u00e9e \u2013 de leur pays d\u2019origine, la Grande Bretagne. Outre la pertinence musicale de la r\u00e9union des deux groupes sur une m\u00eame affiche, les publics des deux formations semblent assez compl\u00e9mentaires, de sorte que la premi\u00e8re partie a \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 remplir le Bataclan. Une excellente initiative donc pour Porcupine Tree, d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent en avril dans la capitale, et Oceansize, en concert \u00e0 Paris un mois plus t\u00f4t ! <br \/><br \/>  Au vu de la prestation fournie par Mike Vennart et ses co\u00e9quipiers au Nouveau Casino en octobre, il y avait peu de doutes sur la qualit\u00e9 de la \u00ab&nbsp;premi\u00e8re partie&nbsp;\u00bb, et le groupe fut, quasiment, \u00e0 la hauteur des attentes. \u00ab&nbsp;Quasiment&nbsp;\u00bb seulement, car desservi par un son assez brouillon laissant trop de place \u00e0 la section rythmique au d\u00e9triment des trois guitares. Cause ou cons\u00e9quence, on sentit vite que la prestation elle-m\u00eame risquait de tourner au g\u00e2chis, mais le groupe se reprit vite. D\u00e9butant comme le mois dernier par l\u2019emphatique et lancinant \u00ab&nbsp;The Charm Offensive&nbsp;\u00bb, le concert se poursuivit par le violent \u00ab&nbsp;One Out Of None&nbsp;\u00bb et son final toujours hallucin\u00e9, o\u00f9 la batterie de Mark Herron s\u2019emballe au rythme des ch\u0153urs de Durose et Vennart. \u00ab&nbsp;Classique&nbsp;\u00bb d\u2019Oceansize, issu de <i>Effloresce<\/i>, \u00ab&nbsp;Catalyst&nbsp;\u00bb n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 jou\u00e9 en octobre, et on a plaisir \u00e0 l\u2019entendre en concert puisqu\u2019il condense beaucoup des qualit\u00e9s du groupe : m\u00e9lodies d\u00e9li\u00e9es \u00e0 la guitare, ambiance lourde cr\u00e9\u00e9e par des riffs hach\u00e9s \u00e0 la Tool et voix ang\u00e9lique de Vennart. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_3.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Le final est retentissant, avec le long \u00ab&nbsp;You Can\u2019t Keep A Bad Man Down&nbsp;\u00bb, qui s\u2019affirme au fil des \u00e9coutes comme \u00e9tant le meilleur titre compos\u00e9 par les Mancuniens. Faute de temps, point de \u00ab&nbsp;Music for a Nurse&nbsp;\u00bb, remplac\u00e9 par un autre \u00ab&nbsp;in\u00e9dit&nbsp;\u00bb du concert du mois d\u2019octobre, \u00ab&nbsp;One Day All This Could Be Yours&nbsp;\u00bb. Un \u00e9change pour le meilleur, car si \u00ab&nbsp;Music for a Nurse&nbsp;\u00bb aurait permis de terminer la prestation sur une touche m\u00e9lancolique et atmosph\u00e9rique, un titre aussi puissant que \u00ab&nbsp;One Day\u2026&nbsp;\u00bb s\u2019av\u00e8re bien plus appropri\u00e9 pour un concert de premi\u00e8re partie. L\u2019introduction glac\u00e9e du morceau et ses voix murmur\u00e9es (mais non trafiqu\u00e9es comme sur disque) et le mur de guitares encore plus impressionnant que sur disque qui suit ach\u00e8vent donc en beaut\u00e9 ce <i>set<\/i>. Si tout le public n\u2019est pas sorti convaincu, c\u2019est sans doute et parce que le groupe n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 aid\u00e9 par le son et surtout parce que sa musique est encore moins \u00e9vidente d\u2019acc\u00e8s dans un contexte de concert. En tous les cas, Oceansize a su s\u00e9duire une bonne partie de l\u2019auditoire parisien : mission accomplie ! <br \/><br \/>  <\/p>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">  \t<b>Porcupine Tree<\/b> \t<\/p>        <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/> <b>Set-list :<\/b> Open Car \u2013 Blackest Eyes \u2013 Lazarus \u2013 Hatesong \u2013 Don\u2019t Hate Me \u2013 Mother and Child Divided \u2013 Buying New Soul \u2013 So-Called Friend \u2013 Arriving Somewhere But Not Here \u2013 .3 \u2013 The Start of Something Beautiful \u2013 Halo \u2013  <b>Rappel :<\/b> Radioactive Toy \u2013 Trains  <\/p>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">  Autant tuer le suspens imm\u00e9diatement : Porcupine Tree a donn\u00e9 le 13 novembre dernier son meilleur concert parisien \u00e0 ce jour. Bien plus encore, il a pris une autre dimension, en laissant enfin transpara\u00eetre plus d\u2019\u00e9motion et d\u2019improvisation dans l\u2019interpr\u00e9tation trop \u00ab&nbsp;propre&nbsp;\u00bb qu\u2019il faisait autrefois de son r\u00e9pertoire. Au sortir de ces deux heures impressionnantes, il ne fait plus de doute que le groupe a gagn\u00e9 en maturit\u00e9 sc\u00e9nique mais aussi en notori\u00e9t\u00e9, en France en tout cas. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\"> Premier indice de ce changement dans l\u2019approche des concerts, le groupe fait le choix de proposer de nombreuses surprises \u00e0 son public, comme en t\u00e9moigne une simple lecture de la <i>set-list<\/i>. Qui aurait cru que d\u00e9buter un concert par \u00ab&nbsp;Open Car&nbsp;\u00bb pouvait \u00eatre une bonne id\u00e9e ? Pourtant, ce qui paraissait \u00eatre l\u2019un des titres \u00ab&nbsp;mineurs&nbsp;\u00bb de <i>Deadwing<\/i> est parfait dans son r\u00f4le, enlumin\u00e9 par quelques moments plus puissants que sur l\u2019album. Dans la cat\u00e9gorie des disparus de longue date, on notera le retour de \u00ab&nbsp;Don\u2019t Hate Me&nbsp;\u00bb, pour \u00ab&nbsp;comm\u00e9morer le nouveau pressage de <i>Stupid Dream<\/i> en 2006&nbsp;\u00bb, dixit Wilson. Le r\u00e9sultat est agr\u00e9able \u00e0 l\u2019\u00e9coute, malgr\u00e9 un passage instrumental en dedans, Barbieri ayant visiblement un peu de mal \u00e0 restituer les sonorit\u00e9s de la version studio. Deux autres \u00ab&nbsp;vieilleries&nbsp;\u00bb sont enfin r\u00e9habilit\u00e9es. Le pav\u00e9 \u00ab&nbsp;Buying New Soul&nbsp;\u00bb, probablement le titre qui m\u00e9ritait le moins de sortir sur une simple compilation de chutes de studio (<i>Recordings<\/i>), s\u2019offre une seconde jeunesse, avec un Wilson inspir\u00e9 \u00e0 la guitare acoustique et une ambiance qui n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 aussi floydienne : une merveille. Enfin, en premier rappel, le premier \u00ab&nbsp;classique&nbsp;\u00bb du groupe, \u00ab&nbsp;Radioactive Toy&nbsp;\u00bb, lui aussi sorti du placard dans une version d\u00e9poussi\u00e9r\u00e9e de quelques minutes, pour se focaliser sur l\u2019essentiel, l\u2019encha\u00eenement couplet-refrain imparable et port\u00e9 par le public. <br \/><br \/>   <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_5.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Plus \u00e9tonnant encore, on notera la pr\u00e9sence de deux \u00ab&nbsp;Faces B&nbsp;\u00bb de <i>Deadwing<\/i>, preuve que Porcupine Tree a vraiment confiance dans l\u2019efficacit\u00e9 de ces deux titres. \u00ab&nbsp;Mother and Child Divided&nbsp;\u00bb est un instrumental bref et agressif, un peu comme si \u00ab&nbsp;Signify&nbsp;\u00bb avait mang\u00e9 du Meshuggah : mesures asym\u00e9triques de rigueur et guitares ac\u00e9r\u00e9es, le morceau repr\u00e9sente probablement ce qui serait arriv\u00e9 au groupe si Wilson avait voulu suivre la voie d\u2019Opeth. \u00ab&nbsp;So Called Friend&nbsp;\u00bb est moins essentiel : si les couplets du titre sont assez agr\u00e9ables, le refrain est franchement emprunt\u00e9 et peu imaginatif, ce qui explique son statut. Une tentative, rat\u00e9e, de \u00ab&nbsp;faire un single&nbsp;\u00bb, intelligemment mise de c\u00f4t\u00e9 par le groupe.  Les titres plus r\u00e9cents et d\u00e9j\u00e0 int\u00e9gr\u00e9s au cours de la tourn\u00e9e du printemps dernier continuent de convaincre et ont parfois encore gagn\u00e9 en qualit\u00e9. Les efficaces \u00ab&nbsp;Blackest Eyes&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Hatesong&nbsp;\u00bb sont l\u2019occasion d\u2019admirer la technique de Gavin Harrison, de plus en plus bavard \u00e0 la batterie, les nombreuses cassures du dernier titre cit\u00e9 lui offrant l\u2019espace n\u00e9cessaire pour placer de petites lignes m\u00e9lodiques entre chaque contretemps. Les deux temps forts de <i>Deadwing<\/i> sont bien pr\u00e9sents \u00e9galement. \u00ab&nbsp;Arriving Somewhere But Not Here&nbsp;\u00bb est toujours un plaisir \u00e0 \u00e9couter, et m\u00eame le fameux \u00ab&nbsp;passage Dream Theater&nbsp;\u00bb, qui sonne si artificiel sur disque, passe mieux le test du <i>live<\/i>, aid\u00e9 il est vrai par le final grandiose qu\u2019il pr\u00e9c\u00e8de. Quant \u00e0 \u00ab&nbsp;The Start of Something Beautiful&nbsp;\u00bb, qui met du temps \u00e0 se d\u00e9couvrir en studio, il peut d\u00e9sormais \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des \u00e9tendards de Porcupine Tree. V\u00e9ritable condens\u00e9 d\u2019\u00e9motions enfin canalis\u00e9es et prenant la forme de passages \u00e0 la fois emphatiques et puissants, c\u2019est ce type de morceau qui fera peut \u00eatre entrer Wilson au Panth\u00e9on des compositeurs du rock. On peut ajouter que le nouveau visuel qui accompagne le morceau est magnifique (et dans l\u2019esprit d\u2019un Tool, avec des pantins d\u00e9sarticul\u00e9s), \u00e0 l\u2019image d\u2019un \u00e9clairage de haute tenue. Des efforts que l\u2019on appr\u00e9cie, compte tenu du manque de moyens accord\u00e9s aux groupes ces derni\u00e8res ann\u00e9es pour leurs tourn\u00e9es.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_ptsize_6.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">L\u2019attitude des membres du groupe fit aussi la diff\u00e9rence, par rapport \u00e0 leurs pr\u00e9c\u00e9dentes prestations parisiennes. John Wesley reste l\u2019homme de l\u2019ombre, incontournable tant pour sa guitare que pour sa voix, mais semble toujours plus int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la formation sc\u00e9nique de Porcupine Tree, multipliant les accolades avec Wilson et les clins d\u2019\u0153il \u00e0 Barbieri. Mais c\u2019est bien entendu du c\u00f4t\u00e9 de Steven Wilson, qui attire in\u00e9luctablement tous les regards tant il porte son groupe, que l\u2019\u00e9volution est notable. On le savait, le chanteur-guitariste n\u2019est pas \u00e0 son aise dans la communication avec le public, m\u00eame s\u2019il arrivait par moments \u00e0 le toucher (par exemple lors du premier concert parisien du groupe en 1998, sur \u00ab&nbsp;The Moon Touches Your Shoulder&nbsp;\u00bb). Au Bataclan, on le sentait bien plus s\u00fbr de lui et de ses morceaux, de sorte que ce personnage fluet s\u2019est laiss\u00e9 aller \u00e0 \u00ab&nbsp;headbanger&nbsp;\u00bb comme un furieux et \u00e0  haranguer les foules \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019une <i>\u00ab&nbsp;international rock star&nbsp;\u00bb<\/i> (pour reprendre sa phrase pleine d\u2019autod\u00e9rision sur le <i>making of<\/i> du dernier album). Surprenant. De m\u00eame, lorsqu\u2019au cours du dernier morceau de rappel, \u00ab&nbsp;Trains&nbsp;\u00bb, Wilson casse une corde juste avant le passage voix-guitare acoustique attendu par tout le public, il prend l\u2019incident \u00e0 la rigolade, preuve d\u2019un nouveau recul par rapport \u00e0 sa musique, qui permet une nouvelle proximit\u00e9 avec son public.<br \/><br \/> Voici donc le nouvel \u00e9talon d\u2019un concert de Porcupine Tree, ce qui pr\u00e9sage du meilleur pour le DVD \u00e0 venir, tir\u00e9 de cette nouvelle <i>set-list<\/i>, et surtout des prochaines tourn\u00e9es des Anglais (d\u00e8s le printemps prochain pour l\u2019Europe). Le groupe a clairement franchi un cap. A lui de savoir en profiter au plus vite pour s\u2019installer d\u00e9finitivement dans le paysage musical contemporain.   <br \/><br \/>  <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Djul<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web Porcupine Tree : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.porcupinetree.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.porcupinetree.com<\/strong><\/font><\/a>  <br \/>  <strong>site web Oceansize : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.oceansize.co.uk\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.oceansize.co.uk<\/strong><br \/><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : PORCUPINE TREE \/ OCEANSIZE &nbsp; Artistes : Porcupine Tree, Oceansize Lieu : Paris,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18389,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18388"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18388"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18388\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18389"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18388"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18388"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18388"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}