{"id":18382,"date":"2005-07-29T00:00:00","date_gmt":"2005-07-28T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/a92f08fa1cbd88c8e6447fc92c5574bc_XL.jpg"},"modified":"2005-07-29T00:00:00","modified_gmt":"2005-07-28T22:00:00","slug":"18382","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/07\/29\/18382\/","title":{"rendered":"VDGG &#8211; VDGG"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : VAN DER GRAAF GENERATOR<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_vdgg2_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"> <b>Artiste :<\/b> Van Der Graaf Generator<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, Bataclan<br \/> <b>Date :<\/b> 12 juillet 2005<br \/> <b>Photos :<\/b> Herman Permentier                <\/span> <\/p><\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/>         <b>Set-list :<\/b> Darkness &#8211; Undercover Man \u2013 Scorched Earth \u2013 Every Bloody Emperor \u2013 Lemmings \u2013 When She Comes &#8211; Masks \u2013 Pilgrims \u2013 The Sleepwalkers \u2013 Nutter Alert \u2013 Man-erg. <b>Rappels : <\/b>Refugees &#8211; Killer<\/p>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>En compl\u00e9ment de notre reportage \u00e0 Londres, premi\u00e8re date d\u2019une tourn\u00e9e europ\u00e9enne tout aussi inconcevable que le disque qu\u2019elle promeut, <i>Present<\/i>, Progressia vous propose un retour sur le seul concert fran\u00e7ais de VDGG, \u00e0 Paris, au Bataclan.<\/b><br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_vdgg2_1.jpg\" width=\"190\" height=\"134\" align=\"right\" border=\"1\">C\u2019est dans une salle au trois quarts &#8211; seulement ! &#8211; pleine que Van Der Graaf joue son premier concert \u00e0 Paris depuis pr\u00e8s de trois d\u00e9cennies. Contrairement \u00e0 ses comp\u00e8res des ann\u00e9es soixante-dix, VDGG n\u2019a que peu renouvel\u00e9 son public : absence m\u00e9diatique depuis 1978 mais aussi accessibilit\u00e9 moindre, en comparaison de groupes comme Yes ou Genesis, ont jou\u00e9\u2026 Le prix sans doute d\u2019une int\u00e9grit\u00e9 musicale et d\u2019une ind\u00e9pendance totales. <br \/><br \/> Ce constat n\u2019emp\u00eache pas le public de c\u00e9l\u00e9brer comme il se doit le retour de Hammill et de sa bande, par une ovation ressemblant \u00e9trangement \u00e0 un rappel avant m\u00eame l\u2019extinction des lumi\u00e8res, annonciatrice de deux heures de pur bonheur. Une ambiance qui ne retombe pas et qui fait visiblement chaud au c\u0153ur des musiciens entrant sur sc\u00e8ne. A l\u2019image de sa musique sans compromission, VDGG n\u2019est certainement pas du genre \u00e0 jouer sempiternellement les m\u00eames titres d\u2019une date \u00e0 l\u2019autre, et m\u00eame si certains classiques du groupe n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9s, le groupe propose par exemple une version agressive de \u00ab When She Comes \u00bb, et modifie \u00e9galement le placement de certains morceaux, d\u00e9butant par exemple plus opportun\u00e9ment par la mont\u00e9e en puissance de \u00ab Darkness \u00bb plut\u00f4t que par \u00ab Undercover Man \u00bb. Point de \u00ab In The Black Room \u00bb, \u00ab La Rossa \u00bb ou \u00ab Theme One \u00bb par contre, des titres \u00ab saupoudr\u00e9s \u00bb au gr\u00e9 des dates europ\u00e9ennes.<br \/><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_vdgg2_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\"> Pendant plus de deux heures, Van Der Graaf s\u2019est montr\u00e9 \u00e0 la hauteur de sa l\u00e9gende en d\u00e9livrant une prestation impressionnante et par moment r\u00e9ellement violente : Hugh Banton, paisible derri\u00e8re ses claviers, assure soli endiabl\u00e9s et lignes de basse sans que cette \u00e9trange configuration ne nuise au spectacle, et Jackson r\u00e9gale de ses soli tous plus habit\u00e9s les uns que les autres, sortant parfois le grand jeu en jouant de deux sax \u00e0 la fois, une fantaisie qu\u2019il se permettait il y a trente ans d\u00e9j\u00e0. Guy Evans, \u00e0 la batterie, peut sembler au premier abord avoir un jeu sec, mais il suffit de regarder le public pour mieux comprendre son apport : tout le monde bouge au rythme de ses baguettes : il appara\u00eet clairement qu\u2019Evans insuffle autant voire plus de <i>groove<\/i> que nombre de batteurs de progressif vu en <i>live<\/i> ces derni\u00e8res ann\u00e9es, malgr\u00e9 la complexit\u00e9 de la musique. Terminons par Hammill, effectivement peu entam\u00e9 par ses d\u00e9boires cardiaques de l\u2019an dernier : se d\u00e9chirant sur chaque note, et offrant quelques variations toutes en finesse comme il sait si bien le faire, le Cam\u00e9l\u00e9on est simplement royal et se permet m\u00eame quelques interventions dans un fran\u00e7ais tr\u00e8s correct.. <br \/><br \/> Le programme parisien avait visiblement pour but d\u2019am\u00e9nager un espace central \u00e0 Hammill, afin que ce dernier empoigne sa guitare et participe instrumentalement \u00e0 la f\u00eate. Et c\u2019est peut \u00eatre le seul regret que l\u2019on peut avoir : \u00ab Lemmings \u00bb ou \u00ab Masks \u00bb ne sont pas des titres faciles \u00e0 dig\u00e9rer et l\u2019ajout d\u2019une guitare semble parfois brouiller le son VDGG, aux subtils arrangements de claviers et de cuivres, ce qui constitue le seul moment creux du concert. Mais le reste n\u2019est qu\u2019apoth\u00e9ose sur apoth\u00e9ose. Les deux extraits du dernier <i>Present<\/i> sont autant acclam\u00e9s que les autres, avec une mention sp\u00e9ciale pour le fabuleux \u00ab Nutter Alert \u00bb et son double solo de Jackson et Banton, franchement \u00e9mouvant. <i>Godbluff<\/i>, qui constitue peut \u00eatre le plus bel album du groupe \u00e0 ce jour, re\u00e7oit un traitement de faveur, puisque les trois quarts en sont jou\u00e9s, avec en point d\u2019orgue le superbe \u00ab The Sleepwalkers \u00bb : sur le passage samba-d\u00e9cal\u00e9, on voit m\u00eame un couple entamer une valse dans le public, tandis que le final surpuissant du titre rappelle combien Hammill a pu influencer Bowie mais aussi\u2026 Sid Vicious ! <br \/><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_vdgg2_3.jpg\" width=\"190\" height=\"145\" align=\"right\" border=\"1\">Pour (seul) rappel, deux titres parmi les plus anciens du r\u00e9pertoire du groupe : \u00ab Refugees \u00bb, morceau m\u00e9lancolique assez proche des premiers Crimson, et le violent \u00ab Killers \u00bb, qui ach\u00e8ve une salle en \u00e9bullition. Visiblement combl\u00e9, Hammill semble sinc\u00e8re en disant qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un \u00ab tr\u00e8s grand soir \u00bb. Comment le contredire ? En une poign\u00e9e de titres, le groupe a non seulement fait r\u00eaver ceux qui n\u2019avaient jamais eu l\u2019occasion de le voir sur sc\u00e8ne, mais aussi convaincu que pour arriver \u00e0 une telle \u00e9motion et une telle osmose, il fallait peut-\u00eatre effectivement laisser m\u00fbrir. Pendant trois d\u00e9cennies ? <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>Site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.vandergraafgenerator.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.vandergraafgenerator.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : VAN DER GRAAF GENERATOR &nbsp; Artiste : Van Der Graaf Generator Lieu :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18383,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18382"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18382"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18382\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18383"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18382"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18382"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18382"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}