{"id":18380,"date":"2005-06-13T00:00:00","date_gmt":"2005-06-12T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/6a511b8eaec4e298a26c6020993c6a7b_XL.jpg"},"modified":"2005-06-13T00:00:00","modified_gmt":"2005-06-12T22:00:00","slug":"18380","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/06\/13\/18380\/","title":{"rendered":"Anathema, P.Tree &#8211; Anathema, P.Tree"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : ANATHEMA, PORCUPINE TREE<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"><b>Artistes :<\/b> Anathema, Porcupine Tree<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, Elys\u00e9e Montmartre<br \/> <b>Date :<\/b> 30 avril 2005<br \/> <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman               <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/> <b>Set-list Anathema:<\/b> Release &#8211; Balance &#8211; Closer &#8211; Lost Control &#8211; Fragile Dreams &#8211; A Natural Disaster &#8211; Flying &#8211; Comfortably Numb<\/p>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b> C&rsquo;est dot\u00e9 d&rsquo;une premi\u00e8re partie de choix, en l&rsquo;occurrence les anglais d&rsquo;Anathema, que Steven Wilson venait d\u00e9fendre son tout nouveau <i>Deadwing<\/i>, dans une salle \u00e0 la capacit\u00e9 enfin en rapport avec son talent. Une soir\u00e9e qui impose deux conclusions : Anathema n&rsquo;a pas le droit de rester sans label, Porcupine Tree n&rsquo;a pas le droit de ne pas s\u00e9duire en masse. <\/b><br \/> \t<br \/>         L&rsquo;organisation, craignant une salle vide, a lev\u00e9 le rideau sur Anathema avec une demi-heure d&rsquo;avance. Peur infond\u00e9e : l&rsquo;Elys\u00e9e Montmartre se trouve d\u00e9j\u00e0 bien rempli ! La  location de la salle parisienne, le samedi, pour deux soir\u00e9es successives diff\u00e9rentes, est  la raison de ce changement d&rsquo;horaire d\u00e9j\u00e0 remarqu\u00e9 et d\u00e9plor\u00e9 \u00e0 maintes reprises.  Nombreux sont ceux qui n&rsquo;eurent alors droit qu&rsquo;\u00e0 un petit quart d&rsquo;heure de musique, le  concert, d&rsquo;une heure sur l&rsquo;ensemble de la tourn\u00e9e, \u00e9tant par ailleurs raccourci \u00e0  quarante-cinq minutes \u00e0 Paris. Frustrant, alors que le public fran\u00e7ais vit depuis des  ann\u00e9es une histoire d&rsquo;amour avec Anathema, qui le lui rend bien.  <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_1.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Le groupe ouvre sur le puissant \u00ab\u00a0Release\u00a0\u00bb, accompagn\u00e9&#8230; de choeurs enregistr\u00e9s !  Etonnant, particuli\u00e8rement lorsque l&rsquo;on sait que par la suite, Danny Cavanagh \u00e0 la guitare  assurera aussi parfaitement son r\u00f4le de chanteur d&rsquo;appoint. Le son devant la sc\u00e8ne  manque un peu de relief, tandis que l&rsquo;autre Cavanagh, Vincent, casse d&rsquo;entr\u00e9e une corde de  sa guitare : mal\u00e9diction qui poursuivra Porcupine Tree. Mais le public ovationne les  Anglais, orphelins de label et en qu\u00eate de r\u00e9confort en cette p\u00e9riode d&rsquo;incertitude sur  son avenir. La suite du concert s&rsquo;av\u00e9rera de meilleure qualit\u00e9, avec le somptueux \u00ab\u00a0Closer\u00a0\u00bb  et la prestation habit\u00e9e de Vincent Cavanagh au <i>vocoder<\/i>, hypnotisant la salle et  faisant justice \u00e0 un album, <i>A Natural Disaster<\/i>, qui est non seulement sorti trop  confidentiellement, mais demeure aussi difficile \u00e0 cerner du fait de sa tr\u00e8s &#8211; trop ?  &#8211; grande diversit\u00e9.<br \/><br \/>  Le morceau-titre sera d&rsquo;ailleurs jou\u00e9, avec un magnifique duo entre Vincent et Lee Douglas,  la soeur du chanteur. Sa voix rappelle un peu Beth Gibbons, dans une ambiance sentant bon la  pluie et la banlieue industrielle de Liverpool. Et lorsque Danny prend le micro, le  tout se transforme en un blues \u00e0 trois voix : splendide !<br \/> Autre moment m\u00e9morable, la revue du magnifique <i>Alternative 4<\/i> , avec le glacial \u00ab\u00a0Lost  Control\u00a0\u00bb d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Duncan Patterson, ancien bassiste du groupe et principal compositeur de  ce disque, et le tube d&rsquo;Anathema, l&rsquo;imparable \u00ab\u00a0Fragile Dreams\u00a0\u00bb. Quelques extraits de <i>The  Wall<\/i> sur la fin de \u00ab\u00a0Flying\u00a0\u00bb et&#8230; l&rsquo;improbable se produit : \u00ab\u00a0Comfortably Numb\u00a0\u00bb ! Danny  incarne David Gilmour et Vincent Roger Waters, le tout se concluant sur un furieux solo  r\u00e9arrang\u00e9 par le guitariste. <br \/><br \/>   <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Anathema a offert une prestation passionn\u00e9e, comme \u00e0 son habitude, entre un Vincent ne tenant pas en place et un Danny convainquant \u00e0 la guitare, et ce malgr\u00e9 un manque de technique \u00e9vident : le batteur et le bassiste n&rsquo;\u00e9taient pas dans un grand jour. Reste  qu&rsquo;Anathema n&rsquo;a pas encore d&rsquo;assurance sur son existence \u00e0 moyen terme, une situation que le  groupe semble prendre avec philosophie et d\u00e9termination \u00e0 la lecture de notre interview, \u00e0 para\u00eetre tr\u00e8s bient\u00f4t.     <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Djul<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.anathema.ws\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.anathema.ws<\/strong><\/font><\/a><\/p> <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_3.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" align=\"right\" border=\"1\"> Apr\u00e8s une petite demi-heure d&rsquo;attente et une inqui\u00e9tante musique d&rsquo;introduction <i>(NdR : Il s&rsquo;agit en fait du morceau \u00ab\u00a0Revenant\u00a0\u00bb, pr\u00e9sent sur l&rsquo;\u00e9dition DVD-A de <\/i>Deadwing<i> et compos\u00e9 par Richard Barbieri)<\/i>, Porcupine Tree investit la sc\u00e8ne de l&rsquo;Elys\u00e9e-Montmartre. Comme \u00e0 son habitude, le groupe met largement en avant son dernier album, et ouvre avec le morceau titre de Deadwing. Le son est clair et agr\u00e9able et les \u00e9clairages, de qualit\u00e9 moyenne, sont soutenus par d&rsquo;excellentes projections sign\u00e9es Lasse Hoile.<br \/><br \/>  A la mani\u00e8re d&rsquo;un Marillion, Porcupine Tree n&rsquo;interpr\u00e8te plus sur sc\u00e8ne que des titres de sa discographie r\u00e9cente. Ainsi, les compositions les plus \u00e2g\u00e9es ce soir datent de Stupid Dream, soit 1998. Le groupe fait toutefois une exception \u00e0 la r\u00e8gle avec \u00ab\u00a0Fadeaway\u00a0\u00bb, dont le chant est interpr\u00e9t\u00e9 par John Wesley dans un registre bien plus aigu que la version originale. Ce morceau repr\u00e9sente donc l&rsquo;occasion de mettre en valeur l&rsquo;excellent guitariste, qui accompagne Porcupine Tree sur sc\u00e8ne depuis 2001&#8230; mais surtout de promouvoir la r\u00e9cente r\u00e9\u00e9dition d&rsquo;<i>Up The Downstair<\/i> (1993),  dont il se trouve issu !<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Ce n&rsquo;est pas une surprise pour ceux ayant d\u00e9j\u00e0 vu Porcupine Tree en concert : le groupe bouge peu sur sc\u00e8ne et l&rsquo;interaction avec le public est minimale. Le groupe durcissant le ton d&rsquo;album en album, cette attitude peut sembler de plus en plus d\u00e9cal\u00e9e par rapport \u00e0 sa musique. Pour autant, on ne peut que respecter la philosophie des musiciens : se concentrer sur la qualit\u00e9 de l&rsquo;interpr\u00e9tation.<br \/>  Steven Wilson, pourtant proche de l&rsquo;extinction de voix durant l&rsquo;apr\u00e8s-midi, assure tr\u00e8s correctement ses parties de chant, et ce malgr\u00e9 la difficult\u00e9 de certains nouveaux titres. Il doit \u00e9galement \u00eatre ravi d&rsquo;avoir quelques nouveaux soli \u00e0 se mettre sous la dent, lui qui regrettait leur nombre trop restreint sur la tourn\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente. Quant au jeu de Gavin Harrisson, il est une fois encore d&rsquo;une propret\u00e9 et d&rsquo;un niveau technique effarants. Le batteur peut notamment s&rsquo;en donner \u00e0 coeur joie \u00e0 la fin de \u00ab\u00a0Hatesong\u00a0\u00bb, prolong\u00e9e par rapport \u00e0 son pendant studio.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_anpt_5.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Avec cette date parisienne, Porcupine Tree arrive \u00e0 la fin de sa tourn\u00e9e europ\u00e9enne, en tant que m\u00e9canique tr\u00e8s bien huil\u00e9e. Quelques petites difficult\u00e9s viendront toutefois en perturber les rouages en milieu de concert : premier touch\u00e9, Wilson casse une corde sur \u00ab\u00a0Shallow\u00a0\u00bb. Mais ce n&rsquo;est rien par rapport \u00e0 ce que subit John Wesley sur \u00ab\u00a0The Start Of Something Beautiful\u00a0\u00bb : pendant plusieurs minutes, le guitariste est r\u00e9duit au silence avant qu&rsquo;un technicien ne parvienne \u00e0 r\u00e9soudre le probl\u00e8me. On constate \u00e0 cette occasion le r\u00f4le de plus en plus important que tient Wesley sur sc\u00e8ne, Wilson n&rsquo;h\u00e9sitant pas \u00e0 lui confier les parties de guitare principales afin de mieux se concentrer sur le chant.<br \/> Fort heureusement, ces soucis restent anecdotiques au vu de la qualit\u00e9 de la prestation du groupe. Celui-ci termine son concert en beaut\u00e9 avec ses deux \u00ab\u00a0tubes\u00a0\u00bb imparables, \u00ab\u00a0Shesmovedon\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Trains\u00a0\u00bb, laissant ainsi le public sur une excellente impression.<br \/><br \/>  L&rsquo;affiche Anathema\/PT a donc tenu ses promesses, et le public pr\u00e9sent gardera le souvenir d&rsquo;une heureuse soir\u00e9e, quoiqu&rsquo;un peu courte. Ce \u00ab\u00a0couvre-feu\u00a0\u00bb de l&rsquo;Elys\u00e9e-Montmartre aux alentours de 22h est vraiment d\u00e9sastreux&#8230; Porcupine Tree rendra \u00e0 nouveau visite aux fran\u00e7ais en novembre prochain : ils seront accueillis les bras ouverts, en esp\u00e9rant toutefois que le contenu de leurs prochains concerts propose un peu plus de surprises.  <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>R\u00e9my Turpault<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.porcupinetree.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.porcupinetree.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : ANATHEMA, PORCUPINE TREE &nbsp; Artistes : Anathema, Porcupine Tree Lieu : Paris, Elys\u00e9e&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18381,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18380"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18380"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18380\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18381"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18380"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18380"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18380"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}