{"id":18378,"date":"2004-10-14T00:00:00","date_gmt":"2004-10-13T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/d15526c184fad638091f06200baf29d4_XL.jpg"},"modified":"2004-10-14T00:00:00","modified_gmt":"2004-10-13T22:00:00","slug":"18378","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/10\/14\/18378\/","title":{"rendered":"Marillion &#8211; Marillion"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : MARILLION<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_maril3_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"> <b>Artiste :<\/b> Marillion<br \/>               <b>Lieu :<\/b> Paris, Elys\u00e9e-Montmartre<br \/>               <b>Date :<\/b> 14 septembre 2004<br \/>               <b>Photos :<\/b> Djul<br \/>               <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/> <b>Set-list 1:<\/b> The Invisible Man &#8211; Marbles I &#8211; You&rsquo;re Gone &#8211; The Bell in the Sea &#8211; Angelina &#8211; Marbles II &#8211; Don&rsquo;t Hurt Yourself &#8211; Fantastic Place &#8211; Marbles III- Drilling Holes &#8211; Marbles IV <br \/><br \/> <b>Set-list 2:<\/b> Go &#8211; Waiting to Happen &#8211; Rich &#8211; Three Minute Boy &#8211; Between You and Me <br \/><br \/> <b>Rappels:<\/b> The Damage &#8211; Neverland &#8211; second rappel: Cover My Eyes <\/p>        <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b> Apr\u00e8s une premi\u00e8re partie de tourn\u00e9e europ\u00e9enne r\u00e9ussie, Marillion revient d\u00e9fendre son double album <i>Marbles<\/i>. C&rsquo;est en tout cas ce que l&rsquo;on esp\u00e9rait, mais les set-lists des concerts de Londres et Paris nous ont donn\u00e9 tort, faisant la part belle aux morceaux de l&rsquo;\u00e9dition simple du disque, ainsi qu&rsquo;aux titres les plus accessibles de la carri\u00e8re du groupe. Un choix opportun ?<\/b><br \/> \t<br \/>         C&rsquo;est un Elys\u00e9e Montmartre bien rempli, mais pas bond\u00e9 qui accueille Marillion, la faute sans doute \u00e0 une proximit\u00e9 trop importante entre cette seconde partie de tourn\u00e9e, et la premi\u00e8re, qui a lieu au mois de mai, et dont Progressia avait \u00e9galement couvert <a target=\"blank\" href=\"http:\/\/www.progressia.net\/?rub=articles&#038;articleid=194\">l&rsquo;escale parisienne<\/a>. Les moyens mis en oeuvre par le groupe sont toujours aussi importants, un investissement d&rsquo;autant plus louable qu&rsquo;il se fait rare : \u00e9clairages de toute beaut\u00e9, aux teintes et effets tr\u00e8s vari\u00e9s, et surtout projection en fond de sc\u00e8ne rappelant les superbes images de l&rsquo;\u00e9pais livret de <i>Marbles<\/i>. Bref, tout semblait r\u00e9uni pour \u00e0 nouveau passer une excellente soir\u00e9e. Elle ne fut que bonne, la faute \u00e0 une set-list \u00e9court\u00e9e et surtout redondante par rapport au mois de mai. <br \/><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_maril3_1.jpg\" width=\"136\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Alors que les fans de Marillion esp\u00e9raient bien des surprises de ce concert, et notamment l&rsquo;interpr\u00e9tation de certains joyaux du second disque (non disponible dans les points de ventes) de <i> Marbles<\/i>, les Anglais offrirent un concert quasi-identique \u00e0 celui d&rsquo;il y a 4 mois. Un comble lorsque l&rsquo;on conna\u00eet le r\u00e9pertoire du groupe, surtout que l&rsquo;on se doute que ceux pr\u00e9sent en ce mois de septembre garnissaient d\u00e9j\u00e0 les rangs du pr\u00e9c\u00e9dent concert. Plus encore, quelle frustration, au sortir de l&rsquo;Elys\u00e9e Montmartre, de ne pas avoir pu voir enfin H et sa bande jouer un \u00a0\u00bb Ocean Cloud \u00a0\u00bb ou encore \u00a0\u00bb The Only Unforgivable Thing \u00ab\u00a0. Ajoutons que le choix du groupe de proposer ses titres les plus pop, certes taill\u00e9s pour la sc\u00e8ne, s&rsquo;est fait au d\u00e9triment de pans entiers de sa carri\u00e8re, et non des moindres : rien ne sera \u00e9voqu\u00e9 de <i>Brave<\/i>, <i>Afraid of Sunlight<\/i> ou <i>This Strange Engine<\/i>, un comble lorsque l&rsquo;on sait qu&rsquo;il s&rsquo;agit des oeuvres favorites d&rsquo;une bonne partie du public ! Terminons par une anecdote pour le moins troublante : la set list aux pieds des artistes \u00e9voquait justement bien des titres absents et regrett\u00e9s : \u00a0\u00bb Ocean Cloud \u00ab\u00a0, \u00a0\u00bb Accidental Man \u00ab\u00a0, \u00a0\u00bb Holloway Girl \u00ab\u00a0, \u00a0\u00bb Holidays in Eden \u00a0\u00bb et m\u00eame (oui, c&rsquo;est v\u00e9ridique) \u00a0\u00bb Slainte Mhath \u00a0\u00bb de <i>Clutching at Straws<\/i>. Au milieu du concert, ces documents furent remplac\u00e9s par ceux indiquant la set list effectivement jou\u00e9e. Alors que c&rsquo;est-t-il pass\u00e9 ? Il semblerait que M joue souvent \u00e0 ce petit jeu pour tromper le public des premiers rangs. Une bonne id\u00e9e, \u00e0 condition que les surprises soient remplac\u00e9es par d&rsquo;autres surprises, ce qui ne fut pas le cas ce soir l\u00e0 (et visiblement tous les autres soirs pr\u00e9c\u00e9dents). <br \/><br \/> Passons maintenant au concert en lui-m\u00eame, qui resta bien s\u00fbr tr\u00e8s bon, tant par la qualit\u00e9 des titres jou\u00e9s que par la forme des membres de Marillion, Hogarth en t\u00eate, malgr\u00e9 une prestation vocale pas toujours exempte de d\u00e9fauts. Mais l&rsquo;\u00e9nergie \u00e9tait l\u00e0, ce qui fut appropri\u00e9 \u00e0 un concert peu \u00e9motionnel mais tr\u00e8s engag\u00e9. \u00a0\u00bb The Invisible Man \u00ab\u00a0, qui semble vou\u00e9 \u00e0 devenir un classique en \u00a0\u00bb live \u00ab\u00a0, ouvre le concert avec majest\u00e9, devant un public d\u00e9j\u00e0 conquis. Les interludes \u00a0\u00bb Marbles \u00a0\u00bb sont assur\u00e9s par Hogarth, quasi seul aux claviers, parfois allong\u00e9s, comme de \u00a0\u00bb Marbles II \u00a0\u00bb sur lequel Steve Rothery prend les devants sur la fin. La premi\u00e8re et seule surprise de ce concert fut l&rsquo;interpr\u00e9tation de \u00a0\u00bb The Bell in the Sea \u00ab\u00a0, en forme de duo Hogarth \/ Trewavas, du meilleur effet, et magnifi\u00e9 par des \u00e9clairages hypnotiques. L&rsquo;un des titres courts les plus efficaces de <i>Marbles<\/i> suit, \u00a0\u00bb Don&rsquo;t Hurt Yourself \u00ab\u00a0, seul \u00ab\u00a0single \u00a0\u00bb vraiment imparable de ce nouvel album : puissant, et brillamment interpr\u00e9t\u00e9, on regrette que \u00a0\u00bb You&rsquo;re Gone \u00a0\u00bb ait b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&rsquo;une promotion plus importante. On appr\u00e9cie au passage les cam\u00e9ras discr\u00e8tement log\u00e9es sur les instruments des musiciens qui offrent des angles de vue fort sympathiques, comme sur les fr\u00e8tes de la basse de Pete Trewavas. Cette derni\u00e8re ach\u00e8vera de nous convaincre de l&rsquo;aspect ballot de \u00a0\u00bb Fantastic Place \u00ab\u00a0, en \u00e9crasant le titre en question. Alors que \u00a0\u00bb Neverland \u00a0\u00bb devait suivre, un probl\u00e8me de claviers de Mark Kelly emp\u00eache le groupe de poursuivre, et qui provoque un entracte anticip\u00e9, mais aussi la perte d&rsquo;un \u00e0 deux titres jou\u00e9s pour ce concert de Paris&#8230; <br \/><br \/> Pour leur retour, le quintet propose des titres susceptibles de mobiliser les foules et de permettre \u00e0 Hogarth de jouer avec lui : \u00a0\u00bb Rich \u00a0\u00bb (pour une version tr\u00e8s acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e), \u00a0\u00bb Three Minute Boy \u00a0\u00bb (une chanson tir\u00e9e d&rsquo;un album honni des fans, <i>Radiation<\/i>, et qui fait pourtant mouche avec ses breaks au piano)  et \u00a0\u00bb Between you and me \u00a0\u00bb sont taill\u00e9s pour la sc\u00e8ne et le public se pr\u00eate au jeu avec plaisir. Heureusement, l&rsquo;\u00e9vanescent \u00a0\u00bb Go \u00a0\u00bb (qui semble \u00e9galement devenir un morceau r\u00e9current en concert) et le m\u00e9lodramatique \u00a0\u00bb Waiting to Happen \u00a0\u00bb nous rappelle que le groupe est connu pour sa force \u00e9motionnelle, un aspect de sa musique qui fit bien d\u00e9faut ce soir l\u00e0.<br \/><br \/> <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_maril3_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Marillion quitte d\u00e9j\u00e0 la sc\u00e8ne, et revient avec un autre titre tr\u00e8s direct, \u00a0\u00bb The Damage \u00ab\u00a0, un peu en de\u00e7\u00e0 de sa version studio, du fait de lignes vocales tr\u00e8s exigeantes, et visiblement difficiles \u00e0 interpr\u00e9ter pour un H qui aura beaucoup donn\u00e9. Il continuera d&rsquo;ailleurs \u00e0 gesticuler, \u00e0 jouer avec la cam\u00e9ra num\u00e9rique tenue par un des managers du groupe, aid\u00e9 par Trewavas et parfois Rothery, un peu en retrait par rapport \u00e0 d&rsquo;habitude. \u00a0\u00bb Neverland \u00a0\u00bb est finalement jou\u00e9 et c&rsquo;est \u00e0 Hogarth qu&rsquo;il revient de faire lui-m\u00eame les \u00e9chos de la partie centrale et finale de cet \u00a0\u00bb epic \u00ab\u00a0, une performance franchement impressionnante. Second rappel sur l&rsquo;inusable \u00a0\u00bb Cover My Eyes \u00a0\u00bb et ses \u00a0\u00bb yeahhh ahhh ahhh ahh ahhh \u00ab\u00a0, tout \u00e0 fait dans le ton des morceaux jou\u00e9s. Et le groupe ne reviendra plus, soit \u00e0 peine deux heures de concert (interrompues \u00e0 trois reprises). De quoi laisser sur sa faim.<br \/><br \/> Un concert pass\u00e9 trop vite, et surtout trop souvent uniforme dans les styles abord\u00e9s par M, qui laissa de c\u00f4t\u00e9 trop de ses compositions pass\u00e9es \u00e0 la post\u00e9rit\u00e9 pour ne pas laisser un certain regret lorsque les lumi\u00e8res se rallum\u00e8rent.<br \/><br \/>  <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Djul<\/b><\/p> <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">         Marillion continue \u00e0 jouir d&rsquo;une certaine renomm\u00e9e au Royaume-Uni : le groupe commence ainsi la deuxi\u00e8me partie de sa tourn\u00e9e <i>Marbles<\/i> par deux dates cons\u00e9cutives au Forum, une salle londonienne aux dimensions d&rsquo;un petit Z\u00e9nith. Devant un public fourni et enthousiaste, les Anglais ont une fois de plus prouv\u00e9 qu&rsquo;ils excellaient sur sc\u00e8ne, malgr\u00e9 une set-list convenue et sans surprises.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_maril3_4.jpg\" width=\"190\" height=\"130\" align=\"right\" border=\"1\">Comme lors de sa tourn\u00e9e de mai, Marillion interpr\u00e8te un premier set enti\u00e8rement constitu\u00e9 de titres de <i>Marbles<\/i>. Seule nouveaut\u00e9 : le groupe remplace d\u00e9sormais \u00ab\u00a0The Damage\u00a0\u00bb par \u00ab\u00a0Drilling Holes\u00a0\u00bb, et joue donc l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 de la version simple de l&rsquo;album. L&rsquo;absence des titres exclusifs de la version double a de quoi d\u00e9cevoir, mais le public ne boudera pas pour autant son plaisir devant un groupe en grande forme. Hogarth, notamment, se montre d&rsquo;entr\u00e9e de jeu imp\u00e9rial sur \u00ab\u00a0The Invisible Man\u00a0\u00bb, qui est l&rsquo;occasion d&rsquo;une performance d&rsquo;acteur autant que d&rsquo;un tour de force vocal, ainsi que sur \u00ab\u00a0Neverland\u00a0\u00bb, encore plus captivant que sur disque. Trewavas et Rothery sont \u00e9gaux \u00e0 eux-m\u00eames : le premier ne tient pas en place et le second impressionne par son <i>feeling<\/i>. Pour couronner le tout, le concert est mis en valeur par de magnifiques projections reprenant les illustrations r\u00e9alis\u00e9es par Carl Glover pour le livret de l&rsquo;album. Une premi\u00e8re partie bien men\u00e9e donc, mais o\u00f9 l&rsquo;on retrouve toutefois le m\u00eame d\u00e9faut que sur disque : trop rapproch\u00e9s, les quatre interludes \u00ab\u00a0Marbles\u00a0\u00bb cassent le rythme et finissent par agacer.<br \/><br \/>  Apr\u00e8s une courte pause, les \u00e9crans de projections se rallument et diffusent des images du film <i>Brave<\/i>. H s&rsquo;installe au piano et entame \u00ab\u00a0Bridge\u00a0\u00bb, encha\u00een\u00e9 comme il se doit sur \u00ab\u00a0Living With The Big Lie\u00a0\u00bb. Une belle surprise que le groupe ne renouvellera qu&rsquo;occasionnellement sur les concerts suivants : elle sera notamment mise de c\u00f4t\u00e9 le deuxi\u00e8me soir, ainsi que pour le concert parisien&#8230;<br \/> Le reste du second set est majoritairement ax\u00e9 sur la facette la plus pop du groupe, s\u00e9lection qui n&rsquo;aura certainement pas \u00e9t\u00e9 du go\u00fbt de tous les spectateurs, mais qui se sera n\u00e9anmoins montr\u00e9e d&rsquo;une efficacit\u00e9 \u00e0 toute \u00e9preuve. La plupart des titres interpr\u00e9t\u00e9s regorgent de m\u00e9lodies volontiers reprises par un public s&rsquo;en donne \u00e0 coeur joie sur \u00ab\u00a0Rich\u00a0\u00bb ou encore \u00ab\u00a0Three Minute Boy\u00a0\u00bb, l&rsquo;un des morceaux les plus r\u00e9ussis du second set.<br \/> Le second set s&rsquo;appuie sur une mise en sc\u00e8ne \u00e9nergique : plusieurs petites cam\u00e9ras sont diss\u00e9min\u00e9es sur sc\u00e8ne, et leurs images reproduites sur les \u00e9crans de projections. Sur \u00ab\u00a0Rich\u00a0\u00bb, l&rsquo;une d&rsquo;entre elles est m\u00eame fix\u00e9e la t\u00eate de la basse de Pete Trewavas, permettant au public d&rsquo;appr\u00e9cier son jeu en gros plan.<br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_maril3_5.jpg\" width=\"180\" height=\"138\" align=\"left\" border=\"1\">En d\u00e9but de rappel, Hogarth se permet un trait d&rsquo;humour qui ne sera pas forc\u00e9ment du go\u00fbt des <i>fans<\/i> de la premi\u00e8re heure : il annonce un \u00ab\u00a0tr\u00e8s vieux morceau\u00a0\u00bb&#8230; pour mieux entamer \u00ab\u00a0The Damage\u00a0\u00bb, mis de c\u00f4t\u00e9 lors du premier set ! Il est tout \u00e0 fait compr\u00e9hensible que le groupe ait d\u00e9sormais envie de faire l&rsquo;impasse sur ses titres les plus anciens, mais quel est l&rsquo;int\u00e9r\u00eat d&rsquo;une telle provocation gratuite ? Une mauvaise blague d&rsquo;autant plus malvenue que \u00ab\u00a0The Damage\u00a0\u00bb, brouillon et aga\u00e7ant, est l&rsquo;un des titres les moins r\u00e9ussis de <i>Marbles<\/i>. Si encore le groupe avait interpr\u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0Ocean Cloud\u00a0\u00bb&#8230; Heureusement, Marillion se rattrape en achevant son concert par un \u00ab\u00a0Cover My Eyes\u00a0\u00bb, r\u00e9clam\u00e9 \u00e0 corps et \u00e0 cris par une partie du public, qui se fera entendre sur les choeurs du morceau.<br \/><br \/>  Marillion semble donc toujours d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 se concentrer presque uniquement sur le pr\u00e9sent : hormis deux titres extraits de <i>Holidays In Eden<\/i> et deux de <i>Brave<\/i>, le groupe n&rsquo;a interpr\u00e9t\u00e9 que des morceaux issus de ses quatre derniers albums. Mais m\u00eame en se limitant \u00e0 ses oeuvres les plus r\u00e9centes, le quintette n&rsquo;aurait eu aucun mal \u00e0 proposer une s\u00e9lection un peu plus originale&#8230; Malgr\u00e9 cette d\u00e9ception, les Anglais, toujours aussi \u00e0 l&rsquo;aise sur sc\u00e8ne, ont d\u00e9livr\u00e9 un concert tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 d\u00e9faut d&rsquo;\u00eatre exceptionnel. <br \/><br \/>  <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>R\u00e9my Turpault<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.marillion.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.marillion.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : MARILLION &nbsp; Artiste : Marillion Lieu : Paris, Elys\u00e9e-Montmartre Date : 14 septembre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18379,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18378"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18378"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18378\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18379"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18378"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18378"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18378"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}