{"id":18374,"date":"2003-11-09T00:00:00","date_gmt":"2003-11-08T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/d898efd0393758b1128a54bbe933903c_XL.jpg"},"modified":"2003-11-09T00:00:00","modified_gmt":"2003-11-08T22:00:00","slug":"18374","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/11\/09\/18374\/","title":{"rendered":"Camel &#8211; Camel"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> LIVE REPORT : CAMEL<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_camel_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artiste :<\/b> Camel<br \/>               <b>Lieu : <\/b> Paris, Elys&eacute;e Montmartre<br \/>               <b>Date :<\/b> 14 octobre 2003<br \/>               <strong>Photos :<\/strong> Julien Weyer, www.camelproductions.com<br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/>         <b>Set-list :<\/b> Lady Fantasy \u2013 Uneven Song \u2013 Hymn to Her \u2013 Echoes \u2013          Drafted \u2013 Medley The Snow Goose- Lunar See- Ice \u2013 Spirit of the Water          \u2013 Fox Hill \u2013 Arubaluba \u2013 Mother Road \u2013 For Today. <b>Rappels :<\/b> Never          Let Go &#8211; Lawrence. <\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><b>Apr\u00e8s avoir annonc\u00e9 leur tourn\u00e9e          d\u2019adieu il y a quelques ann\u00e9es, et annul\u00e9 une s\u00e9rie de concerts cet \u00e9t\u00e9          suite \u00e0 de graves probl\u00e8mes de sant\u00e9, Camel arrive enfin dans notre capitale          pour son <i>Farewell Tour<\/i>. L\u2019Elys\u00e9e Montmartre est aux deux tiers          plein &#8211; une premi\u00e8re bonne surprise \u2013 quand Latimer et ses comparses offrent          un show qui fait d\u00e9j\u00e0 regretter leur d\u00e9cision.<\/b><br \/>         <br \/>         Alors que la majeure partie de la tourn\u00e9e europ\u00e9enne du groupe avait fait          salle comble assez rapidement, notamment dans le Nord de l\u2019Europe, la          France est rest\u00e9e \u00e0 la tra\u00eene en termes de pr\u00e9vente, au point que le groupe          a d\u00fb solliciter ses fans pour faire de cette soir\u00e9e parisienne une r\u00e9ussite.          Presque 1000 personnes dont beaucoup d\u2019\u00e9trangers suivant le groupe lors          de leur p\u00e9riple ont permis d\u2019atteindre cet objectif. On pouvait craindre          en revanche pour la sant\u00e9, et notamment la voix d\u2019Andy Latimer, qui, lors          de leurs dates espagnoles, avait subi une intoxication alimentaire qu\u2019il          trainait toujours et souffert des cordes vocales, ce qui contribua \u00e0 l\u2019annulation          d\u2019une interview avec Progressia.<br \/>         Ce mal redout\u00e9 des artistes en tourn\u00e9e avait en particulier emp\u00each\u00e9 Andy          d\u2019assurer le chant lors du passage du groupe au Bataclan, il y a trois          ans. Heureusement, ce dernier s\u2019est remis et, second\u00e9 par son comp\u00e8re          Colin Bass, a offert une belle prestation. <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_camel_1.jpg\" width=\"160\" height=\"185\" border=\"1\" align=\"left\">Rentrons          donc dans le vif du sujet, comme Camel d\u2019ailleurs, qui d\u00e9buta son concert          par son classique, l\u2019\u00e9pique \u00ab Lady Fantasy \u00bb. Cette composition \u00e0 tiroirs          de\u2026 1972 ! met rapidement l\u2019ambiance dans la salle, et place la barre          tr\u00e8s haut, trop haut peut \u00eatre\u2026 Comme de coutume, les regards se braquent          sur l\u2019ind\u00e9fectible leader qu\u2019est Latimer, d\u00e8s lors qu\u2019il empoigne sa guitare          pour faire sortir ces solos m\u00e9lodiques et fluides dont il a le secret.          Ce pav\u00e9 a \u00e9galement un avantage : le passage central \u00e9chevel\u00e9 est l\u2019occasion          de constater \u00e0 quel point Camel peut \u00eatre \u00e9nergique sur sc\u00e8ne, alors qu\u2019il          a pour r\u00e9putation &#8211; en partie erron\u00e9e, mais cela explique peut \u00eatre son          relatif anonymat, par rapport aux tr\u00e8s grands des ann\u00e9es soixante-dix          &#8211; d\u2019\u00eatre plut\u00f4t mou. En concert, ce riff puissant fait mouche, aid\u00e9 par          une tr\u00e8s bonne sonorisation qui faisait la part belle \u00e0 la guitare, le          tout \u00e9tant livr\u00e9 au public avec un plaisir \u00e9vident par Colin Bass qui          pose sa voix de fort belle mani\u00e8re et le guitariste qui se contorsionne          sans cesse. <br \/>         <br \/>         Camel encha\u00eene ensuite plus de dix titres tous aussi essentiels les uns          que les autres, du \u00ab Uneven Song \u00bb au passage Supertramp \u00e0 l\u2019\u00e9norme \u00ab          Echoes \u00bb, avec en suppl\u00e9ment un <i>break<\/i> atmosph\u00e9rique \u00e0 la guitare          \u00ab phas\u00e9e \u00bb (<i>NdRC : le phaser est un effet qui, appliqu\u00e9 au son, donne          l\u2019impression qu\u2019il tourne dans la pi\u00e8ce<\/i>). Ajoutons \u00ab Drafted \u00bb, tir\u00e9          de <i>Nude<\/i>, sur lequel Bass sonne comme Wetton, \u00ab Ice \u00bb, extrait du          m\u00eame album et compos\u00e9e dans une chambre d\u2019h\u00f4tel glaciale aux Pays Bas,          et enfin l\u2019attendu medley de l\u2019album le plus connu du groupe, <i>The Snow          Goose<\/i>, toujours aussi appr\u00e9ci\u00e9.<br \/>         C\u2019est par contre sur \u00ab Spirit of the Water \u00bb, en hommage au camarade Peter          Bardens que la tension retombe, malgr\u00e9 un Andy inspir\u00e9 \u00e0 la fl\u00fbte. H\u00e9las,          le d\u00e9sastreux \u00ab Fox Hill \u00bb, ou le tr\u00e8s mou \u00ab Mother Road \u00bb (extrait de          <i>Dust and Dreams<\/i>) continuent de saper une premi\u00e8re partie de concert          qui avait pourtant commenc\u00e9 de fa\u00e7on magistrale. Heureusement, \u00ab For Today          \u00bb, morceau de bravoure de <i>A Nod and A Wink<\/i> rassure un peu sur la          discographie post ann\u00e9es 80, et sa tenue dans la set-list du groupe.<\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_camel_2.jpg\" width=\"200\" height=\"130\" border=\"1\"><\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\">En rappel, et sans surprise apr\u00e8s l\u2019ovation          du public, retour aux standards de Camel avec un classique, \u00ab Never Let          Go \u00bb, endiabl\u00e9 et dans lequel des solos de claviers, basse et batterie          sont altern\u00e9s. C\u2019est l\u2019occasion d\u2019aborder ici la qualit\u00e9 des intervenants          de cette soir\u00e9e : si Colin Bass est sans reproche, tant au chant qu\u2019\u00e0          la basse &#8211; vu son implication dans Camel, l\u2019inverse eut \u00e9t\u00e9 \u00e9tonnant &#8211;          son comp\u00e8re de gauche, Ton Scherpenzeel, aux claviers, malgr\u00e9 quelques          bons moments (piano, Hammond), semble d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 saboter de nombreux passages          avec un son affreusement dat\u00e9. Terminons par le Qu\u00e9b\u00e9cois Denis Clements,          qui, en revanche, convainc par son savoir faire et sa capacit\u00e9 \u00e0 recr\u00e9er          le <i>groove<\/i> si particulier des morceaux du groupe : de l\u2019excellent          travail ! <br \/>         <br \/>         En deuxi\u00e8me et dernier rappel figure un morceau jamais jou\u00e9 auparavant,          \u00ab Lawrence \u00bb, extrait de <i>Rajaz<\/i> et sur lequel, h\u00e9las, Latimer fait          un peu son Gilmour, alors que beaucoup, dans l\u2019assistance, doivent penser          que c\u2019est habituellement plut\u00f4t l\u2019inverse qui se produit. Mais devant          tant de modestie, Latimer a bien droit \u00e0 son moment de gloire. <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_camel_3.jpg\" width=\"200\" height=\"163\" border=\"1\" align=\"right\">Gentleman          jusqu\u2019au bout des ongles, Andy r\u00e9appara\u00eetra quelques minutes plus tard          pour discuter et signer quelques autographes : il avait annonc\u00e9 \u00e0 l\u2019avance          son souhait, au cours de ces dates, de passer un moment avec le public          apr\u00e8s chaque concert, au d\u00e9triment de la promotion si n\u00e9cessaire. Toute          la question reste d\u00e9sormais de savoir si la messe est bel et bien dite,          ce qui n\u2019est pas si certain : un nouvel album est d\u00e9j\u00e0 en chantier, et          donc une possible tourn\u00e9e en cons\u00e9quence\u2026 Quelque soit le statut de ce          concert, une chose est s\u00fbre, l\u2019Anglo-am\u00e9ricain a encore la flamme, et           c\u2019est sans doute l\u00e0 l\u2019essentiel !<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.camelproductions.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.camelproductions.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : CAMEL &nbsp; Artiste : Camel Lieu : Paris, Elys&eacute;e Montmartre Date :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18375,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18374"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18374"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18374\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18375"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18374"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18374"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18374"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}