{"id":18372,"date":"2003-11-01T00:00:00","date_gmt":"2003-10-31T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1273cbae313dc48ba69b31dc9623e785_XL.jpg"},"modified":"2003-11-01T00:00:00","modified_gmt":"2003-10-31T22:00:00","slug":"18372","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/11\/01\/18372\/","title":{"rendered":"Spock&rsquo;s Beard &#8211; Spock&rsquo;s Beard"},"content":{"rendered":"<\/h1>\n<p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><chapeau> <\/chapeau><b> <\/b><b>Spock&rsquo;s          Beard<\/b><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><b>Set-list :<\/b> A Guy Named Sid          &#8211; Thoughts Pt 1 &#8211; The Bottom Line &#8211; Snow Meddley (entrecoup\u00e9 d\u2019un duo          de batteries). Rappels : The Doorway, duo de guitares acoustiques &#8211; Go          the way you go<\/p>\n<p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><strong><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sb_3.jpg\" width=\"180\" height=\"135\" border=\"1\" align=\"left\">Succ\u00e9dant          sur la sc\u00e8ne de l\u2019Elys\u00e9e-Montmartre aux deux premi\u00e8res formations de cette          tourn\u00e9e anniversaire du label Inside Out, Spock\u2019s Beard \u00e9tait de loin          le plus attendu, non sans une certaine appr\u00e9hension et curiosit\u00e9 de la          part d\u2019un public venu plut\u00f4t nombreux (une salle en petite configuration          presque pleine). L\u2019interrogation \u00e9tait en effet claire : qu\u2019allait donner          le groupe, tant sur disque que sur sc\u00e8ne, sans son principal compositeur          et extraordinaire frontman, le multi-instrumentiste Neal Morse ? <i>Feel          Euphoria<\/i> avait apport\u00e9 une r\u00e9ponse mitig\u00e9e pour la partie studio,          avec un album incontestablement bon, mais manquant cruellement de folie.          Pour la partie \u00ab live \u00bb, les interrogations sur l\u2019avenir de Spock\u2019s Beard          sont lev\u00e9es, et sans la moindre ambigu\u00eft\u00e9 cette fois. Autant le dire d\u2019embl\u00e9e          : le nouveau Spock\u2019s Beard a plus que convaincu, il a s\u00e9duit.<\/strong><\/p>\n<p>         La <em>set-list<\/em> est tr\u00e8s ax\u00e9e sur les deux derniers disques du groupe,          ce qui constitue sans doute un l\u00e9ger b\u00e9mol \u00e0 cette soir\u00e9e pour les plus          anciens aficionados, qui ne semblaient d\u2019ailleurs pas en majorit\u00e9 ce soir-l\u00e0.          Le r\u00e9pertoire choisi est donc moins complexe et moins alambiqu\u00e9 en terme          de mise en place que celui des concerts de l\u2019ancienne formation, mais          ce choix s\u2019av\u00e8re plut\u00f4t judicieux : l\u2019ensemble du concert est plac\u00e9 sous          le signe de l\u2019\u00e9nergie et de la bonne humeur, privil\u00e9giant les titres les          plus efficaces et imm\u00e9diats. Nick DiVirgilio en profite d\u2019ailleurs pour          s\u2019imposer au chant, faisant oublier sans le moindre mal son pr\u00e9d\u00e9cesseur,          l\u00e0 encore, dans un style plus sobre et plus direct que celui de Neal Morse.          Certaines nuances peuvent donc parfois manquer, mais le choix des titres          ne laisse que peu le loisir de s\u2019interroger \u00e0 ce sujet, et il faut reconna\u00eetre          que, m\u00eame sur les anciens morceaux, l\u2019homme est nettement convainquant.          <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sb_4.jpg\" width=\"120\" height=\"141\" border=\"1\" align=\"right\">La          question du chant r\u00e9gl\u00e9e, au grand soulagement du public, restait \u00e0 savoir          ce que donnerait le \u00ab rempla\u00e7ant \u00bb \u00e0 la batterie. A premi\u00e8re vue, Jimmy          Keegan ne paye pas de mine : un petit blond d\u00e9garni disparaissant presque          enti\u00e8rement derri\u00e8re sa batterie\u2026 Mais il suffit de l\u2019entendre cogner          sur quelques mesures pour se dire que le Beard a trouv\u00e9 son homme (notons          toutefois qu\u2019il ne fait jusqu\u2019\u00e0 nouvel ordre pas officiellement partie          du groupe) : une technique imparable, une frappe pr\u00e9cise et\u2026 un zeste          de folie bienvenue. Lorsqu\u2019il ne joue pas et que la batterie est occup\u00e9e          par Nick DiVirgilio, il entame une danse \u00e9pileptique devant les claviers          de Ryo Okumoto, sans la moindre once de retenue. Le public parisien ne          s\u2019y trompe d\u2019ailleurs pas et lui r\u00e9serve une v\u00e9ritable ovation de bienvenue,          avant m\u00eame qu\u2019il ait eu l\u2019occasion de prouver son talent lors d\u2019un double          solo de batterie aux allures de long d\u00e9fi amical, lanc\u00e9 par Nick. <br \/>         Alan Morse, Dave Meros et Ryo Okumoto, dont on saluera au passage le magnifique          accoutrement, fluorescent pour le guitariste et le bassiste, mi-brillant          mi-transparent pour le clavi\u00e9riste, sont \u00e9gaux \u00e0 eux-m\u00eames, d\u2019un professionnalisme          \u00e0 toute \u00e9preuve, mais sans oublier pour autant leur extravagant jeu de          sc\u00e8ne. Alan Morse, cabotin en diable, pose tant qu\u2019il le peut, toujours          hilare d\u2019ailleurs, tandis que Ryo Okumoto, plus calme peut-\u00eatre qu\u2019\u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e          et ne sortant pas son clavier portable pour son traditionnel bain de foule,          ne manque cependant pas de massacrer consciencieusement son mat\u00e9riel.<br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sb_5.jpg\" width=\"130\" height=\"146\" border=\"1\" align=\"left\">Ce          premier concert du \u00ab nouveau \u00bb Spock\u2019s Beard rassure donc pleinement et          c\u2019est un public aux anges qui quitte la salle, ne faisant \u00e9tat que d\u2019un          regret : en raison des restrictions horaires impos\u00e9es par l\u2019Elys\u00e9e Montmartre          (qui rentabilise d\u00e9cid\u00e9ment ses locaux aux maximum en faisant succ\u00e9der          aux concerts du samedi soir une soir\u00e9e dansante, laquelle nous fait vider          les lieux \u00e0 22 heures), Spock\u2019s Beard ne joue qu\u2019une heure trente. Ce          cr\u00e9neau, d\u00e9j\u00e0 r\u00e9duit, para\u00eet d\u2019autant plus court que, dans un de ses moments          de paroxysme, Ryo Okumoto a litt\u00e9ralement arrach\u00e9 l\u2019un de ses pieds de          claviers, causant une interruption qu\u2019Alan et Nick meublent comme ils          le peuvent avec un double solo de guitares, tandis que les techniciens          mettent en \u0153uvre une r\u00e9paration de fortune \u00e0 base de flight-cases, le          tout amputant encore le rappel d\u2019une dizaine de minutes pourtant pr\u00e9cieuses.          Il faudra donc attendre le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e prochaine, o\u00f9 il est question          que Spock\u2019s Beard repasse par la France, pour profiter pleinement du groupe,          mais l\u2019essentiel est l\u00e0 : la Barbe est belle et bien vivante, et elle          se porte m\u00eame mieux que jamais, du moins sur sc\u00e8ne !<\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Fanny Layani<\/b><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Spock&rsquo;s Beard Set-list : A Guy Named Sid &#8211; Thoughts Pt 1 &#8211; The Bottom&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18373,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18372"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18372"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18372\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18373"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18372"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18372"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18372"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}