{"id":18368,"date":"2003-06-01T00:00:00","date_gmt":"2003-05-31T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/37078f3752698307476fc46dd00e1403_XL.jpg"},"modified":"2003-06-01T00:00:00","modified_gmt":"2003-05-31T22:00:00","slug":"18368","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/06\/01\/18368\/","title":{"rendered":"Peter Gabriel &#8211; Peter Gabriel"},"content":{"rendered":"<\/h1>\n<p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><chapeau> <\/chapeau>L\u2019\u00e9mouvant et paisible          \u00ab Mercy Street \u00bb est d\u00e9but\u00e9 <i>a capella<\/i> par tous les membres du groupe,          rejoints par un fl\u00fbtiste, avant que M\u00e9lanie ne monte dans une barque pos\u00e9e          sur la circonf\u00e9rence de la \u00ab Ground Stage \u00bb pour<br \/>         \u00ab naviguer \u00bb le long de celle-ci, les \u00e9clairages formant des \u00ab vagues          \u00bb. La lune se transforme alors en une \u00e9norme boule de plastique semi-transparente          et le single \u00ab Digging in the Dirt \u00bb d\u00e9bute, interpr\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re \u00e9pileptique          et sauvage. <\/p>\n<p>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_pg_3.jpg\" width=\"130\" height=\"195\" border=\"1\" align=\"left\"><\/p>\n<p>         \u00ab Growing Up \u00bb est l\u2019occasion pour Peter Gabriel de p\u00e9n\u00e9trer dans cette          boule qui descend et d\u2019\u00e9poustoufler \u00e0 nouveau le public en arrivant \u00e0          longer la sc\u00e8ne et \u00e0 bondir en tous sens en la maniant de l\u2019int\u00e9rieur.          Apr\u00e8s une course poursuite avec Rhodes, la sph\u00e8re rejoint son r\u00e9ceptacle          central et signe la fin de l\u2019aspect<br \/>         \u00ab show \u00bb du concert, et \u00ab Animal Nation \u00bb, en hommage aux singes bonobo,          constitue le plus dispensable morceau de la set-list, malgr\u00e9 son refrain          accrocheur. <\/p>\n<p>         Lors de la pr\u00e9sentation du groupe, Peter y va de sa petite blague graveleuse          pour les gar\u00e7ons, applaudis comme il se doit, surtout Levin. Pour conclure          la premi\u00e8re partie du concert, le groupe joue le classique \u00ab Solsburry          Hill \u00bb, dans une version moins orchestrale et plus \u00e9lectrique, plus rapide          aussi, tandis que le Gab\u2019 enfourche un v\u00e9lo pour chanter le titre.<\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_pg_4.jpg\" width=\"200\" height=\"134\" border=\"1\"><\/p>\n<p align=\"left\" class=\"dateconcert\">Le public annonce l\u2019in\u00e9vitable \u00ab Sledgehammer          \u00bb, o\u00f9 Peter rev\u00eat son \u00ab habit de lumi\u00e8res \u00bb, fait d\u2019ampoules, pour se          donner en spectacle devant un Bercy en d\u00e9lire, rappelant que le chanteur          reste un artiste grand public, lequel \u00e9vite cependant de doubler trop          facilement la mise en ne jouant pas \u00ab Steam \u00bb.<\/p>\n<p>         Comme pour se l\u00e9gitimer, Peter Gabriel encha\u00eene sur le morceau le plus          progressif de <i>Up<\/i>, \u00ab Signal To Noise \u00bb, o\u00f9 une colonne de tissu          part du centre vers le haut de la sc\u00e8ne, telle une pile \u00e9lectrique, dans          laquelle se cache le batteur. Tony Levin prend le violoncelle pour une          version moins brutale que sur <i>Up<\/i>, la voix de Nusrat Fateh Ali Khan          \u00e9tant sampl\u00e9e. Le morceau monte en puissance, tandis que paradoxalement          chaque musicien quitte la sc\u00e8ne au fur et \u00e0 mesure par <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_pg_5.jpg\" width=\"130\" height=\"195\" border=\"1\" align=\"right\">deux          trappes. Un grand moment ! <\/p>\n<p>         Pour le premier rappel, Gabriel introduit un nouvel invit\u00e9, et non des          moindres, puisqu\u2019il s\u2019agit de Youssou N\u2019Dour, pour &#8211; on s\u2019en doutait &#8211;          interpr\u00e9ter \u00ab In Your Eyes \u00bb, aid\u00e9 par la chanteuse Sevarah. Youssou nous          r\u00e9gale avec sa voix inimitable et harangue Bercy. En second rappel, le          groupe propose un \u00ab Talk To Me \u00bb plein d\u2019emphase et sans fioritures sc\u00e9niques.          Gabriel finit seul, comme il avait commenc\u00e9, au piano pour un poignant          hommage \u00e0 son p\u00e8re,<br \/>         \u00ab Father and Son \u00bb.<\/p>\n<p>         Que dire de ce \u00ab concert \u00bb, tant il n\u2019existe aujourd\u2019hui aucun \u00e9quivalent          \u00e0 ces m\u00e9ga shows comme il y en avait dans les ann\u00e9es 80 ? C\u2019est l\u2019extr\u00eame          sophistication et les paraboles que constituent toutes ces trouvailles          qui frappent l\u2019imagination du public, proposant une nouvelle approche          de chaque titre interpr\u00e9t\u00e9 ce soir-l\u00e0. Si l\u2019on devait jouer au jeu des          comparaisons avec le \u00ab Secret World Tour \u00bb, on pourrait \u00e9galement noter          \u00e0 quel point ce concert fut moins \u00ab vari\u00e9t\u00e9 \u00bb que son pr\u00e9d\u00e9cesseur, tant          le son \u00e9tait puissant et les interpr\u00e9tations sans compromission. Peter          Gabriel a \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 d\u2019encha\u00eener les poses et se consacre bien plus          \u00e0 sa musique aujourd\u2019hui. Apr\u00e8s un tel moment il ne peut plus faillir          \u00e0 sa promesse de nous livrer un nouvel album sous peu. C\u2019est l\u2019assurance          de pouvoir \u00e0 nouveau r\u00eaver un peu pendant plus de deux heures.<\/p>\n<p class=\"dateconcert\" align=\"right\"><strong>Djul<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.petergabriel.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.petergabriel.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><br \/>         <\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019\u00e9mouvant et paisible \u00ab Mercy Street \u00bb est d\u00e9but\u00e9 a capella par tous les membres&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18369,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18368"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18368"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18368\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18369"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18368"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18368"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18368"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}