{"id":18366,"date":"2003-02-19T00:00:00","date_gmt":"2003-02-18T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/6be2209cb89fe37cf66e5693287ea0d3_XL.jpg"},"modified":"2003-02-19T00:00:00","modified_gmt":"2003-02-18T22:00:00","slug":"18366","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/02\/19\/18366\/","title":{"rendered":"Opeth &#8211; Opeth"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td  class=\"tablecentre\">\n<h1>LIVE REPORT : OPETH<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\">              <span class=\"dateconcert\"><strong> <\/strong><\/span><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">\n<p class=\"dateconcert\"><strong>Artiste                : <\/strong>Opeth<br \/>               <strong><span class=\"dateconcert\"><strong>Lieu : <\/strong><\/span><\/strong><span class=\"dateconcert\">                Paris \/ La Locomotive<br \/>               <\/span><strong><span class=\"dateconcert\"> <strong> Date : <\/strong><\/span><\/strong>9                f&eacute;vrier 2003<span class=\"dateconcert\"><strong><br \/>               <\/strong><\/span><\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>Set-list : <\/strong>Intro          &#8211; The lepper affinity &#8211; Advent &#8211; Deliverance &#8211; The drapery falls &#8211; Godhead&rsquo;s          lament &#8211; Credence &#8211; Bleak &#8211; A fair judgement &#8211; Demon of the fall<\/p>\n<p class=\"dateconcert\"> <strong>Premi&egrave;re date de la tourn&eacute;e          europ&eacute;enne du groupe, ce nouveau concert des su&eacute;dois en          France &eacute;tait l&#8217;occasion de d&eacute;couvrir enfin les titres          du superbe <em>Deliverance<\/em> en live, mais aussi les deux groupes propos&eacute;s          en premi&egrave;re partie.<\/strong><\/p>\n<p>         <strong>Ellispsis<\/strong>, chroniqu&eacute; dans nos pages et dont un          titre est disponible dans la section &laquo; Ecoute &raquo;, ouvre le          bal, devant un public un peu froid. Les morceaux retenus n&#8217;&eacute;taient          pas forc&eacute;ment les plus exp&eacute;rimentaux du r&eacute;pertoire          d&#8217;Ellipsis et le chant particulier d&#8217;Emmanuelson, encore plus          th&eacute;&acirc;tral qu&#8217;en studio, en a surpris plus d&#8217;un.          Et pourtant, quelle ma&icirc;trise ! Ellipsis aurait peut-&ecirc;tre d&ucirc;          choisir quelques morceaux moins heavy pour convaincre une audience plus          large, le bilan &agrave; l&#8217;applaudim&egrave;tre s&#8217;&eacute;tant          r&eacute;v&eacute;l&eacute; mitig&eacute;.<br \/>         <strong>Madder Mortem<\/strong> arrive ensuite sur sc&egrave;ne pour une          prestation qui divise incontestablement l&#8217;assistance. De son c&ocirc;t&eacute;,          la r&eacute;daction rentre malgr&eacute; son devoir d&#8217;objectivit&eacute;          dans les rangs des &laquo; anti &raquo;, tant ce groupe fait &agrave;          nos yeux preuve d&#8217;une mise en place souvent inexistante, la chanteuse          d&eacute;livrant des lignes de chants d&#8217;une rare indigence. Les          musiciens qui l&#8217;accompagnent ne d&eacute;montrent pas beaucoup plus          leurs m&eacute;rites et, avec soulagement, nous voyons Madder Mortem saluer          le public. <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth_1.jpg\" width=\"150\" height=\"113\" border=\"1\" align=\"left\">Trois          heures apr&egrave;s le d&eacute;but des hostilit&eacute;s, l&#8217;artillerie          man&#339;uvre et cette tr&egrave;s longue attente est enfin r&eacute;compens&eacute;e.          <strong>Opeth<\/strong> arrive sur sc&egrave;ne apr&egrave;s une courte          introduction planante et propose d&#8217;entr&eacute;e de jeu &laquo;          The Lepper Affinity &raquo;, condens&eacute; de tous les genres abord&eacute;s          par le groupe depuis trois albums. On se rend vite compte que du point          de vue du jeu de sc&egrave;ne, Mikael et ses amis n&#8217;ont pas vraiment          gagn&eacute; en charisme, le contact avec le public et entre les membres          du groupe &eacute;tant r&eacute;duit &agrave; leur strict minimum. Martin          Lopez retient l&#8217;attention par la d&eacute;contraction confondante          dont il fait preuve malgr&eacute; le rythme implacable qu&#8217;il insuffle          aux morceaux tandis que Mikael reste le point de ralliement des regards,          surtout lorsqu&#8217;il passe si naturellement des vocaux les plus brutaux          au registre le plus l&eacute;ger, d&eacute;fendant, hors le passage &agrave;          la Paradise Lost de &laquo; The Drapery Falls &raquo;, chaque note sans          difficult&eacute;. Mais quoi qu&#8217;il en soit, c&#8217;est bien ce          qui sort des enceintes qui met le public par terre : une musique bouillonnante          ex&eacute;cut&eacute;e avec une pr&eacute;cision redoutable, mais aussi          avec les tripes, et servie &#8211; une fois n&#8217;est pas coutume &#8211;          par un son proche de la perfection. <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_opeth_2.jpg\" width=\"220\" height=\"93\" border=\"1\" align=\"left\">Force          est de constater que les deux titres de <em>Deliverance<\/em> propos&eacute;s          sont les grands moments de la soir&eacute;e : <br \/>         &laquo; Deliverance &raquo; et son &eacute;norme dynamique sur la conclusion,          et &laquo; A fair judgment &raquo;, v&eacute;ritable r&eacute;v&eacute;lation          live, dont la deuxi&egrave;me partie est peut-&ecirc;tre ce qu&#8217;Opeth          nous a offert de meilleur. Point d&#8217;avant-go&ucirc;t de <em>Damnation<\/em>,          dont la sortie est repouss&eacute;e au mois de mai, et le groupe nous          quitte sur un &laquo; See you on next tour &raquo; frustrant. En effet,          apr&egrave;s une heure et demie de concert, intense certes, mais bien          courte au vu du r&eacute;pertoire d&#8217;Opeth, on se dit que le groupe          a gard&eacute; des cartouches pour la suite de la tourn&eacute;e, et qu&#8217;il          faudra revenir dans six mois. Pourtant, il y a de quoi nous faire tr&eacute;pigner          d&#8217;avance !<\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Djul<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.opeth.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.opeth.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong>       <\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : OPETH &nbsp; Artiste : Opeth Lieu : Paris \/ La Locomotive Date&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":18367,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18366"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18366"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18366\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18367"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18366"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18366"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18366"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}