{"id":18305,"date":"2010-02-15T00:00:00","date_gmt":"2010-02-14T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097959.jpg"},"modified":"2010-02-15T00:00:00","modified_gmt":"2010-02-14T22:00:00","slug":"18305","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2010\/02\/15\/18305\/","title":{"rendered":"Ta\u00ef Phong &#8211; On mange Ta\u00ef ce soir ?"},"content":{"rendered":"<span style=\"font-weight: bold;\">Trois groupes, deux g\u00e9n\u00e9rations, trois \u00ab&nbsp;filles qui chantent&nbsp;&#187; moins une (c\u2019est que Rosa Luxemburg aime r\u00e9server des surprises), une salle honn\u00eatement pleine pour deux jeunes groupes et un revenant, Ta\u00ef Phong, \u00e9voluant dans un relatif anonymat depuis sa reformation en 2000, loin des 200 000 ventes du 45 tours de \u00ab&nbsp;Sister Jane&nbsp;&#187;, le slow de l\u2019\u00e9t\u00e9 75.<\/span><br style=\"font-weight: bold;\"><br>C\u2019est un public tr\u00e8s contrast\u00e9 qui fait la queue sur le trottoir le long de la Sc\u00e8ne Bastille en ce dimanche soir : deux tranches d&rsquo;\u00e2ge bien distinctes et qui ne se m\u00ealent pas vraiment, correspondant aux deux g\u00e9n\u00e9rations qui se c\u00f4toient sur sc\u00e8ne ce soir-l\u00e0.<br><br>The Last Embrace ouvre le bal avec un metal atmosph\u00e9rique agr\u00e9able mais souvent trop lin\u00e9aire (le d\u00e9faut ne serait-il d\u2019ailleurs pas inh\u00e9rent au style ?). La plupart des titres sont extraits du second album du groupe, <span style=\"font-style: italic;\">Aerial<\/span>, mais le passage \u00e0 la sc\u00e8ne ne les met pas particuli\u00e8rement en valeur. La basse, tr\u00e8s en avant, a tendance \u00e0 couvrir presque int\u00e9gralement les guitares (on s\u2019interroge m\u00eame parfois sur le branchement de l\u2019un d\u2019entre eux tant il est noy\u00e9 dans le mix), et une batterie souvent trop \u00ab&nbsp;assise&nbsp;&#187; au fond du temps (voire derri\u00e8re) rend l\u2019ensemble terriblement statique.<br><br>Les morceaux sont assez longs et \u00e9volutifs mais restent cantonn\u00e9s \u00e0 un genre unique, et l\u2019on se trouve parfois du mauvais c\u00f4t\u00e9 de la limite entre unit\u00e9 stylistique et lin\u00e9arit\u00e9 lassante. Le tempo est invariablement le m\u00eame, tr\u00e8s mod\u00e9r\u00e9, et de longues phases atmosph\u00e9riques sont cens\u00e9es monter en intensit\u00e9 sans que ce soit jamais r\u00e9ellement le cas. Finalement, le concert ne d\u00e9colle en fait que sur \u00ab&nbsp;Into the Vortex&nbsp;&#187;&#8230; le dernier titre ! C\u2019est pour le moins dommage. \u00ab&nbsp;Aerial&nbsp;&#187; est \u00e0 cet \u00e9gard parfaitement symbolique : tout ceci est propre, plut\u00f4t bien ex\u00e9cut\u00e9, mais rien ne se distingue jamais vraiment, et l\u2019on arrive, dubitatif, au bout du morceau en se demandant bien finalement ce qui a chang\u00e9 entre la premi\u00e8re et la derni\u00e8re note.<br><br>Le groupe m\u00e9rite sans doute que l&rsquo;on se penche plus attentivement sur ses essais studio puisqu&rsquo;il b\u00e9n\u00e9ficie de quelques atouts : une voix agr\u00e9able \u00e0 d\u00e9faut d\u2019\u00eatre suffisamment puissante pour passer sans dommage la barre du live (reconnaissons \u00e0 sa d\u00e9charge que le son ne l\u2019aide pas), et surtout un clavier qui n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 faire preuve de personnalit\u00e9, tant dans les sons utilis\u00e9s (un orgue Hammond plut\u00f4t exotique dans le style abord\u00e9) que dans certains \u00e9carts harmoniques audacieux pour le genre au d\u00e9tour d\u2019un solo, et l\u2019on regrette que l\u2019atout potentiel que repr\u00e9sente ce dr\u00f4le de Coco ne soit pas mieux exploit\u00e9 dans le groupe.<br><br>Rosa Luxemburg prend ensuite le relais, dans une configuration in\u00e9dite. En effet, Pipo, Minouche et JB se partagent l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 des lignes de chant, en l\u2019absence momentan\u00e9e de Marie-Catherine, la chanteuse officielle du groupe. On les sent parfois un peu \u00e0 la peine, mais l\u2019ensemble reste honn\u00eate m\u00eame si l\u2019on peut craindre pour la voix de Pipo, qui assure la majorit\u00e9 des lignes de chant, et dont on sait qu\u2019elle n\u2019a pas fini d\u2019\u00eatre sollicit\u00e9e au cours de la soir\u00e9e. Apr\u00e8s The Last Embrace, une nouvelle fois le groupe est desservi par le son, de mani\u00e8re plus criante encore : les musiciens sont manifestement g\u00ean\u00e9s sur sc\u00e8ne, et quelques larsens bien sentis permettent au public de profiter all\u00e8grement de leurs difficult\u00e9s.<br><br>Malgr\u00e9 cela, la prestation de la troupe spartakiste, engag\u00e9e apr\u00e8s une fantasque introduction de Minouche&#8230; \u00e0 l\u2019iPhone solo, ne manque pas de dynamisme, d\u2019engagement et d\u2019humour. Tout au long de ses morceaux, le groupe distille des clins d\u2019oeil \u00e9clectiques : p\u00eales-m\u00eales, le th\u00e8me de <span style=\"font-style: italic;\">Mission Impossible<\/span>, Deep Purple (\u00ab&nbsp;Smoke On The Water&nbsp;&#187;), Metallica (\u00ab&nbsp;Enter Sandman&nbsp;&#187;), Genesis (\u00ab&nbsp;Firth of Fifth&nbsp;&#187;) ou Rage Against the Machine (\u00ab&nbsp;Killing in the Name of&nbsp;&#187;), d\u00e9voilant par l\u00e0 ses multiples influences, du metal au progressif canal historique en passant par la vari\u00e9t\u00e9 : \u00ab&nbsp;Barricade&nbsp;&#187; sonne furieusement comme du Frederiks, Goldmann &amp; Jones, ce qui prend ce soir-l\u00e0 une saveur certaine, du fait de la pr\u00e9sence de Ta\u00ef Phong \u00e0 l\u2019affiche !<br><br>Quelles que soient les difficult\u00e9s de son qu\u2019ils rencontrent, les quatre gaillards gardent le sourire et l\u2019envie d\u2019en d\u00e9coudre. De nombreux passages instrumentaux, dont certains aux rythmiques agr\u00e9ablement tordues \u2013 peut-\u00eatre les plus int\u00e9ressants ? \u2013 viennent prouver qu\u2019ils connaissent leur affaire et que la technique ne les effraie pas, bien au contraire : duels de guitare entre Minouche et Pipo, structures alambiqu\u00e9es, soli bien cors\u00e9s, tous les ingr\u00e9dients de la virtuosit\u00e9 sont pr\u00e9sents, sans que jamais cela ne vire \u00e0 la d\u00e9monstration st\u00e9rile, l\u2019ensemble restant toujours empreint d\u2019humour.<br><br>Un nouveau titre, \u00ab&nbsp;Je ne suis plus seul&nbsp;&#187; est d\u00e9di\u00e9 \u00e0 leurs complices d\u2019Eole, bien connus des services de Progressia et laisse entrevoir des lendemains all\u00e9chants : cette ballade essentiellement construite autour d\u2019une ligne de chant accompagn\u00e9e aux claviers, durant laquelle les autres musiciens sont essentiellement cantonn\u00e9s \u00e0 un r\u00f4le de marquage rythmique, \u00e9volue de mani\u00e8re int\u00e9ressante vers une fin beaucoup plus sombre. On peut d\u2019ailleurs regretter que cette mutation n\u2019aboutisse pas \u00e0 une seconde partie, bien diff\u00e9rente : le climat cr\u00e9\u00e9, int\u00e9ressant, m\u00e9riterait bien un d\u00e9veloppement plus pouss\u00e9 !<br><br>Au bout de quarante-cinq minutes d\u2019une prestation qui semble bien courte, signe qu\u2019elle fut appr\u00e9ci\u00e9e, le groupe quitte la sc\u00e8ne sous les vivats d\u2019un public manifestement venu au moins en partie pour lui, au son d\u2019une version d\u00e9jant\u00e9e de l\u2019une des suites de <span style=\"font-style: italic;\">Peer Gynt<\/span> d\u2019Edvard Grieg.<br><br>Avec l\u2019entr\u00e9e en sc\u00e8ne de Ta\u00ef Phong, tout de blanc v\u00eatu, la physionomie du concert change du tout au tout. La frange la plus \u00e2g\u00e9e du public, qui patientait en fond de salle, converge vers les premiers rangs, au rythme du reflux des plus jeunes venus soutenir les deux premi\u00e8res formations (dont une partie ne restera d\u2019ailleurs pas jusqu\u2019\u00e0 la fin du concerts des a\u00een\u00e9s). Le groupe a connu de multiples changements de <span style=\"font-style: italic;\">line-up<\/span> depuis sa reformation en 2000, y compris avec l\u2019int\u00e9gration r\u00e9cente d\u2019un troisi\u00e8me guitariste, Pierre Guillot, qui n\u2019est autre que&#8230; le Pipo de Rosa Luxemburg, \u00e0 qui revient la lourde t\u00e2che de succ\u00e9der \u00e0 Jean-Jacques Goldman et d\u2019assurer une partie des lignes de chant haut-perch\u00e9es, mission par moments difficile ce soir, apr\u00e8s avoir donn\u00e9 sans r\u00e9serve de la voix lors du set de Rosa Luxemburg. Pour le reste, Ta\u00ef Phong a remplac\u00e9 le chant masculin par une voix de femme, assur\u00e9e par une Ang\u00e9lique Pacquet solide, mais l\u00e0 encore peu mise en valeur dans le mix.<br><br>Le duo que Pierre Guillot forme avec Claude Thill \u00e0 la basse (que l\u2019on vit, il fut un temps, aux c\u00f4t\u00e9s de Sensitive to Light) ajoute par moments une touche presque m\u00e9tallique, avec des rythmiques ac\u00e9r\u00e9es qui apportent un peu plus de chair et de modernit\u00e9 \u00e0 un ensemble encore tr\u00e8s marqu\u00e9 par l\u2019esth\u00e9tique des ann\u00e9es soixante-dix. Les sons de claviers de Jean-Philippe Dupont (par ailleurs seul membre restant de Sensitive To Light) notamment, semblent aujourd\u2019hui quelque peu anachroniques et conf\u00e8rent une \u00e9trange patine aux morceaux, tout comme le jeu de batterie simple et direct qui para\u00eet presque simpliste dans le monde des musiques progressives actuelles. Enfin, l\u2019\u00e2me de Ta\u00ef Phong, seul membre originel subsistant, Khanh, assure depuis un coin obscur de la sc\u00e8ne guitares et voix par moments, dans la plus grande immobilit\u00e9 (certains diront cependant l\u2019avoir vu bouger une oreille, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un Robert Fripp en phase d\u2019intense excitation, si l\u2019on en croit nos camarades d\u2019Effet Larsen).<br><br>Tout ce petit monde semble prendre plaisir \u00e0 jouer, et ce plaisir serait plus communicatif si le groupe ne comptait en ses rangs un encombrant <span style=\"font-style: italic;\">guitar hero<\/span> en la personne de Mikael Zurita : clone visuel de Steve Vai, son jeu certes brillant \u00e9crase trop souvent les morceaux sous un d\u00e9luge de triples croches, et sa propension aux poses frise par moments le grotesque (pousser le micro de l\u2019avant-sc\u00e8ne pour qu\u2019on puisse mieux le voir&#8230; et le faire tomber, sangle de guitare sur l\u2019\u00e9paule droite le temps d\u2019un solo qu\u2019il termine en se roulant au sol, etc.). C\u2019en est trop. Ce jeu de sc\u00e8ne lui vaut d\u2019ailleurs de la part d\u2019un spectateur au sens de la formule ac\u00e9r\u00e9 le charmant surnom de \u00ab&nbsp;Van Halen d\u2019Argenteuil&nbsp;&#187;. Et, de fait, il le porte bien.<br><br>La plupart des titres sont extraits du premier album de Ta\u00ef Phong (\u00ab&nbsp;Fields of Gold&nbsp;&#187;, \u00ab&nbsp;Crest&nbsp;&#187;, \u00ab&nbsp;Goin\u2019 Away&nbsp;&#187; et bien s\u00fbr, l\u2019in\u00e9vitable et indispensable \u00ab&nbsp;Sister Jane&nbsp;&#187; en rappel), mais le groupe \u00e9chappe \u00e0 l\u2019\u00e9cueil du simple revival pass\u00e9iste : \u00ab&nbsp;Now I Know&nbsp;&#187;, extrait de Sun, l\u2019album du retour de Ta\u00ef Phong (il y a dix ans tout de m\u00eame), ne d\u00e9pareille pas, et surtout, le groupe pr\u00e9sente au public un nouveau titre, \u00ab&nbsp;Davy&nbsp;&#187; (les plus intimes \u2013 et anciens \u2013 de Progressia appr\u00e9cieront le clin d\u2019oeil), appel\u00e9 \u00e0 figurer sur <span style=\"font-style: italic;\">The Return of the Samoura\u00ef<\/span>, album \u00e0 para\u00eetre dans les prochains mois et qui t\u00e9moigne que Khanh n\u2019a rien perdu de son sens de l\u2019\u00e9criture, entre m\u00e9lodie accessible et construction recherch\u00e9e.<br><br>Une fois encore, le set est court, du fait des limitations horaires de la Sc\u00e8ne Bastille (lieu dans l\u2019ensemble toujours aussi d\u00e9sagr\u00e9able, mais qui peut malheureusement se le permettre du fait de la qualit\u00e9 de la salle et&#8230; du nombre de groupes se battant pour trouver des lieux o\u00f9 jouer \u00e0 Paris), et le groupe quitte la sc\u00e8ne manifestement frustr\u00e9, avec encore une nette envie d\u2019en d\u00e9coudre ! <br>\n<figure class=\"wp-block-gallery columns-3 is-cropped\"><ul class=\"blocks-gallery-grid\"><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097984.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18307\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097984.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18307\" class=\"wp-image-18307\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097997.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18308\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097997.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18308\" class=\"wp-image-18308\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098027.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18309\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098027.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18309\" class=\"wp-image-18309\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098044.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18310\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098044.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18310\" class=\"wp-image-18310\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098012.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18311\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272098012.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18311\" class=\"wp-image-18311\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097210.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18312\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097210.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18312\" class=\"wp-image-18312\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097974.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18313\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097974.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18313\" class=\"wp-image-18313\"\/><\/figure><\/li><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img src=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097959.jpg\" alt=\"\" data-id=\"18314\" data-full-url=\"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/10701\/1272097959.jpg\" data-link=\"http:\/\/www.chromatique.net\/?attachment_id=18314\" class=\"wp-image-18314\"\/><\/figure><\/li><\/figure><\/ul>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trois groupes, deux g\u00e9n\u00e9rations, trois \u00ab&nbsp;filles qui chantent&nbsp;&#187; moins une (c\u2019est que Rosa Luxemburg aime&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":18306,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18305"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18305"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18305\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18306"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18305"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18305"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18305"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}