{"id":18271,"date":"2004-02-22T00:00:00","date_gmt":"2004-02-21T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/25dac8441fc09ac8d48d200b47da0783_XL.jpg"},"modified":"2004-02-22T00:00:00","modified_gmt":"2004-02-21T22:00:00","slug":"18271","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/02\/22\/18271\/","title":{"rendered":"Adagio &#8211; Adagio"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> LIVE REPORT : ADAGIO<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_adagio_main.jpg\" width=\"220\" height=\"144\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artiste :<\/b> Adagio<br \/>               <b>Lieu :<\/b> Paris, Elys\u00e9e Montmartre<br \/>               <b>Date :<\/b> 17 f\u00e9vrier 2004<br \/>               <b>Photos :<\/b> Fran\u00e7ois-Xavier Fillion &#8211; guitar-heroes.com.<br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>           <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/>         <b>Set-list :<\/b> Intro\u00eftus\/Second Sight \u2013 Chosen \u2013 Panem et Circenses          \u2013 The Stringless Violin \u2013 From My Sleep \u2013 Promise \u2013 Seven Lands Of Sin          \u2013 The Mirror Stage. <b>Rappels : <\/b> Immigrant Song \u2013 Underworld \u2013 In          Nomine . <\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><b>Il fallait bien que Stephan Forte          et ses musiciens foulent les planches de la sc&egrave;ne afin de promouvoir          leur nouvel album, <em>Underworld<\/em>, et satisfaire une demande de fans          de plus en plus nombreux. Le voeu de ces derniers vient d&rsquo;&ecirc;tre exauc&eacute;          : Adagio entame sa premi&egrave;re tourn&eacute;e et fait une escale oblig&eacute;e          par la capitale !<\/b><br \/>         <br \/>         L\u2019Elys\u00e9e Montmartre, bien connue des chevelus en tous genres, accueillait          ce mardi 17 f\u00e9vrier trois groupes de metal fran\u00e7ais, dont les prodiges          d\u2019Adagio. Du c\u00f4t\u00e9 du stand <i>merchandising<\/i>, entre les t-shirts et          cd, on peut trouver un DVD p\u00e9dagogique de Stephan Forte dans lequel le          \u2018guitare-herault\u2019 explique en d\u00e9tail les soli du nouvel album <i>Underworld<\/i>.          Un autre DVD devrait suivre prochainement, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 <i>Sanctus Ignis<\/i>          : voil\u00e0 qui r\u00e9jouira les fans du bonhomme et de shred en g\u00e9n\u00e9ral.<br \/>         <br \/>         C\u2019est devant une salle r\u00e9duite de moiti\u00e9 par une tenture, et aux trois          quarts pleine que Mal\u00e9diction ouvre le bal \u00e0 18:30 pr\u00e9cises. Les quatre          Fran\u00e7ais ass\u00e8nent joyeusement leur metal lourd tr\u00e8s ann\u00e9es quatre-vingt,          servi par un son tr\u00e8s correct. Les compositions ne sont pas originales          pour un sou, le chant criard en fran\u00e7ais irrite quelques paires d\u2019oreilles          et les poses d\u00e9mod\u00e9es du guitariste soliste pr\u00eatent \u00e0 sourire, mais l\u2019interpr\u00e9tation          g\u00e9n\u00e9rale est satisfaisante et une partie de l\u2019assistance semble appr\u00e9cier.          <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_adagio_01.jpg\" width=\"200\" height=\"135\" border=\"1\" align=\"right\">          19 heures 30 voient arriver le groupe Manigance. Il faut dire que le metal          m\u00e9lodique progressif des \u00ab v\u00e9t\u00e9rans \u00bb est particuli\u00e8rement redoutable          sur sc\u00e8ne ! Pendant un peu plus d\u2019une heure, les six musiciens encha\u00eenent          sans temps mort les titres de leur nouvel album <i>D\u2019un Autre Sang<\/i>          (\u00ab Empire Virtuel \u00bb, \u00ab Mourir En H\u00e9ros \u00bb, \u00ab M\u00e9moire \u00bb, \u00ab Maudits \u00bb etc.)          mais aussi de <i>Ange Et D\u00e9mon<\/i> et <i>Signe De Vie<\/i>.<br \/>         Le chanteur Didier Delsaux joue parfaitement son r\u00f4le de <i>frontman<\/i>          et se montre tr\u00e8s \u00e0 l\u2019aise dans ses vocaux. La mise en place est sans          faille, les guitares sont imposantes, le duo basse\/batterie impeccable          de propret\u00e9 et les synth\u00e9s donnent l\u2019ampleur ad\u00e9quate \u00e0 l\u2019ensemble. Manigance          assure le spectacle, et le public le lui rend bien en chantant les refrains          (\u00ab Maudits \u00bb, \u00ab Int\u00e9grit\u00e9 \u00bb) et l\u2019acclamant de plus en plus ! Les Fran\u00e7ais          finissent sur le percutant \u00ab En Mon Nom \u00bb et remportent tous les suffrages          d\u2019une foule conquise et bien chauff\u00e9e pour la suite des festivit\u00e9s.<br \/>         <br \/>         Les lumi\u00e8res s\u2019\u00e9teignent aux alentours de 21 heures 10 et l\u2019introduction          retentit le temps que les vedettes de la soir\u00e9e prennent place sur la          sc\u00e8ne : le coup d\u2019envoi est donn\u00e9 sur \u00ab Second Sight \u00bb !<br \/>         Premier constat : le son g\u00e9n\u00e9ral est brouillon, avec une guitare \u00e9cras\u00e9e          par une basse trop imposante. Cela se poursuivra h\u00e9las ainsi pendant une          bonne partie du concert. Dommage car on apprendra plus tard de la bouche          du chanteur que le concert est enregistr\u00e9 pour un futur disque <i>live<\/i>          ! (<i>NdRC : cela confirme ce que Progressia vous insiquait depuis quelques          jours d\u00e9j\u00e0 dans les actualit\u00e9s : les concerts de Paris et Strasbourg donneront          naissance \u00e0 un album en sc\u00e8ne pour les trois groupes. Sur un seul ou diff\u00e9rents          disques, cela n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 encore \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9<\/i>).<br \/>         <br \/>         Quoiqu\u2019il en soit, le groupe a le sourire et l\u2019air franchement motiv\u00e9.          David Readman se montre plut\u00f4t en forme et en voix, m\u00eame s\u2019il ne semble          pas vouloir s\u2019aventurer dans les extr\u00eames aigus. Stephan Forte ne tient          pas en place, balance riffs et soli avec aisance et excitation. Le jeune          Kevin Codfert pianote ses synth\u00e9s avec une tr\u00e8s grande dext\u00e9rit\u00e9, tandis          que la basse tonitruante de Franck Hermanny est bien cal\u00e9e sur la batterie          d\u2019Eric Bailly, lui-m\u00eame tr\u00e8s concentr\u00e9 sur le clic des s\u00e9quences.<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_adagio_02.jpg\" width=\"160\" height=\"159\" border=\"1\" align=\"left\">Le          concert se poursuit et Adagio aligne les titres de ses deux albums, mais          un manque de dynamisme se fait ressentir : la majeure partie des morceaux,          de par leur complexit\u00e9 et leur richesse, passe difficilement l\u2019\u00e9preuve          de la sc\u00e8ne. La mise en place est en b\u00e9ton arm\u00e9, mais la \u00ab timidit\u00e9 \u00bb          des s\u00e9quences (due en partie \u00e0 une balance m\u00e9diocre) et l\u2019absence d\u2019une          seconde guitare rythmique sur certains passages rendent la musique un          peu vide par rapport aux versions studio, ainsi que nous en avions \u00e9voqu\u00e9          le risque avec Stefan lui-m\u00eame il y a quelques temps lors d\u2019une <a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4&#038;articleid=101&#038;part=page1\" target=\"blank_\"><u>interview<\/u><\/a>          exclusive. Les quelques longs passages purement orchestraux (\u00ab Seven Lands          Of Sin \u00bb par exemple) tendent \u00e0 casser le rythme du concert et certains          choix, comme celui de placer un solo de basse, absolument hallucinant          techniquement mais l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9cal\u00e9 avec l\u2019ambiance g\u00e9n\u00e9rale, ne sont          pas non plus forc\u00e9ment judicieux. Enfin, m\u00eame si cela permet aux musiciens          d\u2019aller chercher les guitares acoustiques pour encha\u00eener sur un \u00ab Promise          \u00bb joliment interpr\u00e9t\u00e9, caser une ballade au moment o\u00f9 le concert commen\u00e7ait          \u00e0 d\u00e9coller est un peu frustrant pour le public.<br \/>         <br \/>         Apr\u00e8s cette br\u00e8ve \u00ab pause \u00bb, le son s\u2019am\u00e9liore enfin et l\u2019impressionnant          \u00ab Seven Lands Of Sin \u00bb d\u00e9montre une fois de plus la ma\u00eetrise technique          d\u2019Adagio. C\u2019est ensuite au tour du sieur Stephan de s\u2019adonner \u00e0 l\u2019exercice          du solo de guitare. Rien \u00e0 dire, le virtuose conna\u00eet parfaitement son          instrument, d\u00e9ballant tout son savoir-faire dont un long d\u00e9manch\u00e9 en staccato          spectaculaire. Apr\u00e8s cette d\u00e9monstration, si le DVD ne se vend pas ! \u00ab          The Mirror Stage \u00bb secoue enfin l\u2019Elys\u00e9e de ses rythmiques pachydermiques,          avant que le rideau ne se ferme une premi\u00e8re fois. <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_adagio_03.jpg\" width=\"180\" height=\"138\" border=\"1\" align=\"right\">          Adagio offre en rappel pas moins de trois titres ! La reprise de Led Zeppelin,          \u00ab Immigrant Song \u00bb (chant\u00e9e pour l\u2019occasion), permet \u00e0 David de pr\u00e9senter          les musiciens et de s\u2019amuser avec le public. S\u2019ensuit <br \/>         \u00ab Underworld \u00bb, le gros morceau de l\u2019album du m\u00eame nom o\u00f9 la rythmique,          soutenant le solo de guitare, adopte une touche latine des plus surprenantes          mais agr\u00e9able ! Le concert s\u2019ach\u00e8ve sur le nerveux \u00ab In Nomine \u00bb qui fait          volontiers remuer les t\u00eates parmi les premiers rangs.<br \/>         Malgr\u00e9 quelques erreurs de \u00ab jeunesse \u00bb, Adagio fait tout de m\u00eame des          d\u00e9buts sc\u00e9niques encourageants. On regrettera que certains titres n\u2019aient          pas eu ce soir l\u00e0 l\u2019impact escompt\u00e9 en situation <i>live<\/i>. Mais avec          plus d\u2019exp\u00e9rience et un meilleur son, les futures prestations seront \u00e0          la hauteur de leur musique, \u00e0 n\u2019en point douter.<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Greg Filibert<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.adagio-online.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.adagio-online.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : ADAGIO &nbsp; Artiste : Adagio Lieu : Paris, Elys\u00e9e Montmartre Date :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":18272,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18271"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18271"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18271\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18272"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18271"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18271"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18271"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}