{"id":18269,"date":"2003-10-30T00:00:00","date_gmt":"2003-10-29T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/b51ff65f82133df0a67efacfc3673553_XL.jpg"},"modified":"2003-10-30T00:00:00","modified_gmt":"2003-10-29T22:00:00","slug":"18269","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/10\/30\/18269\/","title":{"rendered":"Symphony X &#8211; Symphony X"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> LIVE REPORT : SYMPHONY          X <\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sx2_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artiste : <\/b> Symphony X<br \/>               <b>Lieu : <\/b> Paris, Elys\u00e9e Montmartre<br \/>               <b>Date : <\/b> 19 octobre 2003<br \/>               <b>Photos : <\/b> The Eyes of Medusa (fan-club fran&ccedil;ais)<br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>        <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <b>Set-list : <\/b> Inferno \u2013 Wicked          \u2013 Evolution \u2013 Communion And The Oracle \u2013 King Of Terrors \u2013 Out Of The          Ashes \u2013 The Accolade\/Accolade II \u2013 Smoke And Mirrors \u2013 Sea Of Lies \u2013 Of          Sins And Shadows \u2013 The Odyssey<\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><b>\u00c7a y est ! Les Am\u00e9ricains de Symphony          X ont enfin leur tourn\u00e9e en t\u00eate d\u2019affiche, pour le plus grand bonheur          d\u2019un public les attendant de pied ferme ! Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre \u00e9chauff\u00e9 sur la          tourn\u00e9e de Stratovarius en avril dernier, Symphony X a d\u00e9sormais tout          le temps n\u00e9cessaire pour offrir un spectacle digne de ce nom. <\/b><br \/>         <br \/>         A 18h30, les aficionados commencent \u00e0 envahir la salle, qui se remplira          lentement mais s\u00fbrement pour atteindre les trois-quarts de la capacit\u00e9          de l\u2019Elys\u00e9e Montmartre, alors qu\u2019il revient \u00e0 Headline de chauffer le          public. Plut\u00f4t que de concentrer sa set-list sur leur dernier album <i>Duality<\/i>,          les Fran\u00e7ais ont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 piocher dans toute leur discographie en interpr\u00e9tant          des titres comme \u00ab Getting Down To It \u00bb, \u00ab Exorcise Me \u00bb, \u00ab The Time Of          Lords \u00bb ou \u00ab Sad Clown \u00bb. Malheureusement, le groupe a bien du mal \u00e0 convaincre          l\u2019assistance. Malgr\u00e9 une interpr\u00e9tation globale correcte, la prestation          sc\u00e9nique semble, comme souvent chez le groupe, paradoxalement, encore          en rodage. La chanteuse Sylvie Grare, \u00e0 la gestuelle peu naturelle et          parfois surann\u00e9e, a bien du mal sur certains passages haut plac\u00e9s, ce          qui donne lieu \u00e0 quelques rat\u00e9s. Quant au guitariste Didier Chesneau,          ses soli sont beaucoup trop bouillons et approximatifs pour captiver.          Dommage\u2026<br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sx2_1.jpg\" width=\"130\" height=\"173\" border=\"1\" align=\"left\">          Une introduction fa\u00e7on John Williams retentit dans l\u2019enceinte de l\u2019Elys\u00e9e          : clameur de la foule, extinction des lumi\u00e8res, des ombres se faufilent          sur sc\u00e8ne\u2026 Pas d\u2019erreur, c\u2019est le sieur Romeo et sa bande qui prennent          place et d\u00e9marrent avec \u00ab Inferno \u00bb : Symphony X est en forme et \u00e7a se          voit ! Les Parisiens, d\u00e9\u00e7us de leur prestation ici m\u00eame en 2000, ont pu          se faire une toute autre opinion, car ce n\u2019est plus le m\u00eame groupe qui          revient sur cette sc\u00e8ne. Finis les tempos fr\u00e9n\u00e9tiques : les Am\u00e9ricains          semblent mieux ma\u00eetriser leur ardeur au profit de l\u2019interpr\u00e9tation. La          montagne Russel Allen fait son entr\u00e9e, harangue la foule et surtout se          montre vocalement performant. Le public est d\u00e9j\u00e0 conquis, alors que le          groupe encha\u00eene sur \u00ab Wicked \u00bb o\u00f9 lors d\u2019un break, le <i>frontman<\/i>          alignera les \u00ab She said \u00bb <i>a cappella<\/i>, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un Robert          Plant, devant des spectateurs en admiration.<br \/>         La vitesse sup\u00e9rieure est enclench\u00e9e avec un \u00ab Evolution \u00bb tr\u00e8s efficace,          dont le refrain est repris en ch\u0153ur par le public. Micheal Romeo, toujours          aussi v\u00e9loce et fluide dans ses soli, ne manque pas d\u2019\u00e9blouir les nombreux          guitaristes pr\u00e9sents. \u00c0 peine le temps de remercier la foule que r\u00e9sonnent          les arp\u00e8ges de \u00ab Communion and The Oracle \u00bb, vite rejoints par les lignes          de synth\u00e9s \u00ab classieux \u00bb de Michael Pinnella. Dommage que la guitare soit          un peu forte et g\u00e2che ainsi le rendu tr\u00e8s pos\u00e9 du morceau. On retiendra          cependant l\u2019imposant final durant lequel la basse de Michael Lepond fait          gronder tout l\u2019Elys\u00e9e.<br \/>         Sur \u00ab King Of Terrors \u00bb, un Russel \u00e0 la voix belliqueuse soigne sa mise          en sc\u00e8ne en se composant un visage \u00e0 l\u2019expression d\u00e9moniaque dans une          lumi\u00e8re rouge qui renvoie droit aux ambiances des vieux films de la Hammer.          Le chanteur avance avec la d\u00e9marche de la cr\u00e9ature de Frankenstein en          lan\u00e7ant des \u00ab Are You Terrified ? \u00bb aux premiers rangs qui \u00e0 d\u00e9faut d\u2019\u00eatre          vraiment terrifi\u00e9s, sont certes impressionn\u00e9s : le bonhomme tient sa sc\u00e8ne          et sa stature se pr\u00eate au jeu.<\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sx2_2.jpg\" width=\"200\" height=\"150\" border=\"1\"><\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"> Le spectacle continue de plus belle          sur l\u2019apocalyptique \u00ab Out Of The Ashes \u00bb, o\u00f9 la batterie de Jason Rullo          et le compresseur de son acolyte Lepond s\u2019occupent de d\u00e9blayer le terrain          devant un duo Romeo\/Pinnella qui s\u2019escrime sur l\u2019intro. Rapide et puissant,          Symphony X fait encore mouche et aborde le premier gros morceau de la          soir\u00e9e : \u00ab The Accolade \u00bb et sa suite. Si la premi\u00e8re partie passe comme          une lettre \u00e0 la poste, avec notamment un chant tr\u00e8s ma\u00eetris\u00e9, la seconde          est en revanche entach\u00e9e par des claviers noyant la voix de Russel, et          surtout un tempo trop \u00e9lev\u00e9. N\u00e9anmoins, le quintette reprend vite les          r\u00eanes et parvient \u00e0 retrouver sa vitesse de croisi\u00e8re.<br \/>         Derni\u00e8re ligne droite avec des titres devenus des classiques du groupe,          \u00ab Smoke And Mirrors \u00bb, \u00ab Sea Of Lies \u00bb et \u00ab Of Sins And Shadows \u00bb, un          triptyque d\u2019anthologie ultra carr\u00e9 et ravageur que les admirateurs re\u00e7oivent          avec bonheur !<br \/>         Entre deux d\u00e9luges de d\u00e9cibels, Russel nous annonce que le groupe est          particuli\u00e8rement heureux d\u2019\u00eatre pr\u00e9sent ce soir \u00e0 Paris, et nous remet          en m\u00e9moire sa demande en mariage \u00e0 sa compagne en avril dernier au sommet          de la Tour Eiffel, moment magique qu\u2019il n\u2019oubliera jamais (<i>NdRC : nos          lecteurs se souviendront qu\u2019une interview pr\u00e9vue \u00e0 l\u2019\u00e9poque avait alors          \u00e9t\u00e9 annul\u00e9e : c\u2019en \u00e9tait l\u2019heureuse raison<\/i>).<br \/>         Les Am\u00e9ricains disparaissent de sc\u00e8ne, mais le subterfuge ne prend \u00e9videmment          pas. En rappel, Symphony X livre \u00ab The Odyssey \u00bb dans son int\u00e9gralit\u00e9,          avec une parfaite ma\u00eetrise durant les vingt minutes du titre! Les arrangements          classiques sont pr\u00e9sents et bien rendus sur l\u2019ouverture, et si Allen se          montre encore une fois excellent, c\u2019est en particulier sur \u00ab Journey to          Ithaca \u00bb qu\u2019il charmera de sa voix m\u00e9lodieuse (<i>NdRC : qui aurait pu          penser qu\u2019un jour ce terme, \u00ab charmer \u00bb, serait employ\u00e9 pour un tel gabarit          ?<\/i>), malgr\u00e9 un effet d\u2019\u00e9cho trop envahissant. Notons que les ch\u0153urs          assur\u00e9s par Romeo, Pinnella et Lepond sont de tr\u00e8s bonne facture, et le          son g\u00e9n\u00e9ral est tr\u00e8s bien \u00e9quilibr\u00e9 sur la seconde moiti\u00e9 de la pi\u00e8ce.          <br \/>         <br \/>         <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_sx2_3.jpg\" width=\"160\" height=\"120\" border=\"1\" align=\"right\">C\u2019est          sur un vibrant \u00ab Champion of Ithaca \u00bb que s\u2019ach\u00e8ve ce concert, sous les          acclamations du public. Il y a n\u00e9anmoins quelques b\u00e9mols \u00e0 ajouter : une          heure trente de concert, c\u2019est encore trop court pour satisfaire l\u2019app\u00e9tit          d\u2019un public avide ! De plus, le son \u00e9tait de qualit\u00e9 assez variable suivant          les titres, m\u00eame s\u2019il peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 dans l\u2019ensemble comme relativement          satisfaisant, et les oreilles expertes auront d\u00e9cel\u00e9s quelques flottements          de tempo ici et l\u00e0. Enfin, un jeu de sc\u00e8ne plus actif de la part de Romeo          et Lepond aurait \u00e9t\u00e9 un plus. Cependant les progr\u00e8s sont bien l\u00e0, et Symphony          X a balay\u00e9 les doutes des uns et confirm\u00e9 pour les autres qu\u2019il pouvait          faire jeu \u00e9gal avec les meilleurs et m\u00e9ritait sa t\u00eate d\u2019affiche. Quant          aux absents, ils peuvent d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 se mordre les doigts car les Am\u00e9ricains          ne repasseront vraisemblablement pas en France avant 2006 !<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><b>Greg Filibert<\/b><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.symphonyx.com\/fr\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.symphonyx.com\/fr<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : SYMPHONY X &nbsp; Artiste : Symphony X Lieu : Paris, Elys\u00e9e Montmartre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":18270,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18269"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18269"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18269\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18270"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18269"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18269"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18269"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}