{"id":18208,"date":"2009-11-30T00:00:00","date_gmt":"2009-11-29T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/ca80d979b6e58c69780b4c960f37510d_XL.jpg"},"modified":"2009-11-30T00:00:00","modified_gmt":"2009-11-29T22:00:00","slug":"18208","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/11\/30\/18208\/","title":{"rendered":"Gens de la lune &#8211; Gens de la lune"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : GENS DE LA LUNE<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_genslune09_main.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">    <b>Artiste : <\/b>Gens de la lune<br \/>  <b>Lieu : <\/b>Montreux, Suisse, NED<br \/>  <b>Date : <\/b>24 octobre 2009 <br \/>  <b>Photos : <\/b>Claude Wacker pour www.docker.ch <\/p>\n<p>              <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">    <b>Pour la seconde fois en quelques mois, le nouveau groupe de Francis D\u00e9camps, ancien clavier et principal compositeur du \u00ab&nbsp;vieil&nbsp;\u00bb Ange (puisqu\u2019il existe bien un nouvel Ange), vient pr\u00e9senter sur sc\u00e8ne les titres de son premier album, sorti l\u2019ann\u00e9e pass\u00e9e. L\u2019adage selon lequel les absents ont toujours tort n\u2019a peut-\u00eatre jamais \u00e9t\u00e9 aussi vrai que pour cette soir\u00e9e !<\/b><\/p>\n<p>   <b>Set-list :<\/b> Alors joue \u2013 C\u2019no p\u00e9ran \u2013 Quel d\u00e9sastre ! \u2013 N\u00e8g\u2019 blanc \u2013 Amours impudiques \u2013 Gens de la Lune \u2013 Medley Ange \u2013 Les vents de l\u00e0 \u2013 L\u2019oeil \u2013 No comment \u2013 Le guide \u2013 Satanas  <\/p>\n<p>   En 1995, Ange tire sa r\u00e9v\u00e9rence lors d\u2019une tourn\u00e9e d\u2019adieu sonnant, non pas le glas du groupe, mais la fin de la formation originelle orchestr\u00e9e par les deux fr\u00e8res ennemis. Christian, l\u2019a\u00een\u00e9, poursuit l&rsquo;aventure entour\u00e9 de son fils Tristan et de divers jeunes musiciens impressionnants. Quant \u00e0 Francis, apr\u00e8s de longues ann\u00e9es de semi-discr\u00e9tion, il forme un nouveau groupe et accueille dans la bergerie de jeunes loups aff\u00fbt\u00e9s, m\u00eame si le batteur originel et mythique de la formation ang\u00e9lique, G\u00e9rard Jelsch, se voit vite remplac\u00e9 par l\u2019excellent Bernard Reichstadt. <\/p>\n<p>     <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_genslune09_1.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" align=\"right\" border=\"1\"> A l&rsquo;instar de Yes et de Jon Anderson, Bill Bruford, Rick Wakeman et Steve Howe \u00e0 la fin des ann\u00e9es quatre-vingt, l\u2019amateur b\u00e9n\u00e9ficie de l\u2019existence de deux groupes au lieu d\u2019un. Et si la musique propos\u00e9e par les deux formations est clairement apparent\u00e9e, tandis que Christian s\u2019efforce de moderniser le son de ses derniers disques avec des textes qui \u00e9voquent fortement d\u2019autres plus anciens, l\u2019\u00e2me d\u2019Ange persiste dans les vieux claviers du frangin Francis qui, plus tout jeune non plus, a su s&rsquo;assurer les services d\u2019instrumentistes verts et fort talentueux, comme en t\u00e9moigne leur premier essai discographique. Il ne restait plus qu&rsquo;\u00e0 jauger ces Gens de la lune sur les planches. <\/p>\n<p>     Entre un manque flagrant de publicit\u00e9, le froid automnal et la diffusion en direct du concert de U2 sur Internet le soir m\u00eame, la paresse crasse d\u2019un public vaudois semble l&rsquo;une fois de plus emport\u00e9, au vu du peu de personnes pr\u00e9sentes \u00e0 cette soir\u00e9e de qualit\u00e9 organis\u00e9e avec soin par la dynamique association Montreux Prog Nights, dont le pr\u00e9sident n&rsquo;est autre que le p\u00e9tulant bassiste de Dawn, Julien Vuattaz qui, \u00e0 tout seigneur tout honneur, assure la premi\u00e8re partie des musiciens extraterrestres.<\/p>\n<p>     <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_genslune09_2.jpg\" width=\"160\" height=\"241\" align=\"left\" border=\"1\"> Dawn, dont le premier disque autoproduit <i>Loneliness<\/i> semble avoir convaincu une majorit\u00e9 de sites et de journaux sp\u00e9cialis\u00e9s dans le Landerneau progressif, a l\u2019habitude de se produire sur les planches du club de sa ville natale, mais la s\u00e9lection de morceaux ex\u00e9cut\u00e9s ce soir est particuli\u00e8rement remani\u00e9e par rapport aux prestations pr\u00e9c\u00e9dentes. Leur unique production reste \u00e0 l\u2019honneur m\u00eame si de nouveaux titres font leur  apparition. Le son est toujours aussi bon et b\u00e9n\u00e9ficie largement de l\u2019apport d\u2019un musicien suppl\u00e9mentaire aux claviers et \u00e0 la guitare, et une fois de plus, Nicolas Gerber met tout le monde d\u2019accord gr\u00e2ce \u00e0 ses sonorit\u00e9s de claviers magiques tout droit sorties des ann\u00e9es soixante-dix.<\/p>\n<p>     D\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e des Gens de la Lune, la tension monte d\u2019un cran. Servis par un son d&#8217;embl\u00e9e excellent, les musiciens  sont en tr\u00e8s grande forme. Le jeune guitariste Damien Chopard \u00e9blouit la salle gr\u00e2ce \u00e0 un son de guitare rac\u00e9, qui soutient un style d\u00e9j\u00e0 bien affirm\u00e9. Dominique Suzan au chant, d\u00e9j\u00e0 impressionnant sur disque, se r\u00e9v\u00e8le un surprenant <i>frontman<\/i> sur sc\u00e8ne, m\u00eame si le r\u00f4le principal incombe naturellement au m\u00e9nestrel fou, au sorcier des claviers, \u00e0 l\u2019homme au visage peint, Francis D\u00e9camps.<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_genslune09_3.jpg\" width=\"240\" height=\"159\" align=\"right\" border=\"1\"> Se livrant comme si le club \u00e9tait bond\u00e9, le quintette franc-comtois d\u00e9ploie une \u00e9nergie consid\u00e9rable empreinte d\u2019humour et d\u2019amour, devant un public clairsem\u00e9 mais n\u00e9anmoins enchant\u00e9 et litt\u00e9ralement captiv\u00e9, au sens \u00e9tymologique du terme, c\u2019est-\u00e0-dire captur\u00e9. Les chansons du premier album font mouche pour cet assaut <i>live<\/i>, travaill\u00e9, r\u00f4d\u00e9 par des musiciens plus aguerris que jamais. Pour \u00eatre franc, l\u2019\u00e9motion semble \u00e0 pr\u00e9sent plus habit\u00e9e sur la lune que sur la vie&#8230; pour reprendre l\u2019adage du P\u00e8re D\u00e9camps, \u00ab&nbsp;<i>A bient\u00f4t sur la vie\u2026<\/i>&nbsp;\u00bb. <\/p>\n<p>   Peut-\u00eatre est-ce d\u00fb \u00e0 la relative jeunesse de ce groupe qui a encore tout \u00e0 prouver ? Ou plus simplement \u00e0 des compositions portant les stigmates (et pour cause !) des belles ann\u00e9es d&rsquo;une carri\u00e8re ang\u00e9lique ? Oblig\u00e9s de jouer en rappel des titres d\u00e9j\u00e0 offerts en d\u00e9but de spectacle, les Gens de la lune auront bien de la peine \u00e0 quitter ce public aux yeux rougis qui ne cessera d\u2019en r\u00e9clamer encore et toujours, apr\u00e8s un moment simplement inoubliable.          <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Christophe Gigon<br \/>       <\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.gensdelalune.fr\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>Gens de la Lune<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : GENS DE LA LUNE &nbsp; Artiste : Gens de la lune Lieu :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":18209,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18208"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18208"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18208\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18209"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18208"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18208"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18208"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}