{"id":18123,"date":"2007-11-22T00:00:00","date_gmt":"2007-11-21T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/122ff3226fa34a01dab1e124d02ac4c9_XL.jpg"},"modified":"2007-11-22T00:00:00","modified_gmt":"2007-11-21T22:00:00","slug":"18123","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/11\/22\/18123\/","title":{"rendered":"Dream Theater &#8211; Dream Theater"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>FESTIVAL : DREAM THEATER \/ SYMPHONY X<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt0709_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              <b>Artiste :<\/b> Dream Theater et Symphony X <br \/> <b>Lieu :<\/b> Paris, Z\u00e9nith <br \/> <b>Date :<\/b> 5 octobre 2007 <br \/> <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman  et Julien Damotte                 <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\">  <b><i>Set-list Symphony X :<\/i><\/b> Intro : Occulus Ex Inferni \u2013 Set the World on Fire \u2013 Domination \u2013 Serpent\u2019s Kiss &#8211; The Odyssey <\/p>\n<p>  <b><i>Set-list Dream Theater :<\/i><\/b> Intro : An Ant Odyssey \u2013 In the Presence of Enemies \u2013 Strange Deja Vu \u2013 Blind Faith &#8211; Surrounded \u2013 Constant Motion \u2013 The Dark Eternal Night \u2013 Keyboard Solo \u2013 Lines in the Sand \u2013 The Ministry of Lost Souls \u2013 I Walk Beside You \u2013 Take The Time \u2013 Rappel : Medley: I. Trial of Tears \u2013 II. Finally Free \u2013 III. Learning to Live \u2013 IV. In the Name of God \u2013 V. Octavarium<\/b><\/p>\n<p>  <b>Les fans des deux groupes et les amoureux du metal progressif en g\u00e9n\u00e9ral r\u00eavaient d\u2019une telle affiche depuis toujours. C\u2019est d\u00e9sormais chose faite puisque Mike Portnoy a eu la bonne id\u00e9e d\u2019emmener ses nouveaux amis du Gigantour en tourn\u00e9e europ\u00e9enne. Premier regret : pourquoi ne pas avoir donn\u00e9 plus de place \u00e0 un groupe de la trempe de Symphony X, qui aurait m\u00e9rit\u00e9 bien plus qu\u2019un simple r\u00f4le de premi\u00e8re partie ?<\/b><\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt0709_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">L\u2019intro du dernier album en date des am\u00e9ricains, le tant attendu <i>Paradise Lost <\/i>, se termine \u00e0 peine que le Z\u00e9nith se voit brusquement noy\u00e9 dans une bouillie sonore innommable ne rendant pas justice \u00e0 la qualit\u00e9 de l\u2019interpr\u00e9tation des cinq musiciens. La guitare de Michael Romeo, pourtant impeccable au tout premier rang dans la fosse \u00e0 photographes, se voit transform\u00e9e en une pluie de d\u00e9cibels indigeste par l\u2019ing\u00e9nieur du son, comme si ce dernier avait une dent contre le groupe. Si l\u2019on ajoute \u00e0 cela des \u00e9clairages rudimentaires, il n\u2019y a pas de doute, on a bien affaire \u00e0 une premi\u00e8re partie. Et pourtant, \u00e0 l\u2019image d\u2019un Russel Allen impressionnant de charisme et de justesse (James Labrie a d\u00fb trembler dans les loges), les cinq am\u00e9ricains livrent une prestation sans faille et allient virtuosit\u00e9 \u00e0 pr\u00e9sence sc\u00e9nique. Visiblement heureux de retrouver le Z\u00e9nith (qu\u2019ils avaient d\u00e9j\u00e0 enflamm\u00e9 en avril 2003 pour la premi\u00e8re partie de Stratovarius), le groupe va m\u00eame r\u00e9server une surprise au public parisien. Apr\u00e8s avoir encha\u00een\u00e9 sans temps morts les titres les plus efficaces du nouvel album, Russen Allen annonce que pour les vingt-cinq minutes restantes, ils ont pr\u00e9vu de jouer l\u2019\u00e9pique \u00ab&nbsp;The Odyssey&nbsp;\u00bb en entier. Inutile de pr\u00e9ciser que ce morceau fait office d\u2019apoth\u00e9ose et finit de convaincre les quelques ind\u00e9cis. Comme avec Stratovarius en 2003, Symphony X quitte la sc\u00e8ne en laissant planer un doute : mais comment faire pour passer  apr\u00e8s eux ?<\/p>\n<p>  D\u00e8s le changement de d\u00e9cor, Dream Theater semble s\u2019\u00eatre donn\u00e9 les moyens d\u2019asseoir son statut de t\u00eate d\u2019affiche. A l\u2019image de la pochette de <i>Systematic Chaos<\/i>, fourmis et autres panneaux de signalisation envahissent la sc\u00e8ne et deux \u00e9crans g\u00e9ants font leur apparition en arri\u00e8re plan. <i>Exit<\/i> le minimalisme du mois de juin, le groupe a repris les bonnes habitudes : <i>show<\/i> \u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine, \u00e9clairages impressionnants et animations vid\u00e9os somptueuses. Pour rester dans la d\u00e9mesure, le th\u00e9\u00e2tre du r\u00eave ouvre son concert par l\u2019intro. la plus pompeuse qu\u2019il soit : \u00ab&nbsp;An Ant Odyssey&nbsp;\u00bb, le th\u00e8me de \u00ab&nbsp;2001, Odyss\u00e9e de l\u2019Espace&nbsp;\u00bb suivi du nouvel \u00e9pique in\u00e9dit en <i>live<\/i> jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent \u00ab&nbsp;In the Presence of Enemies&nbsp;\u00bb dans son int\u00e9gralit\u00e9. Premier titre issu de <i>Systematic Chaos<\/i> et premi\u00e8re inqui\u00e9tude : Dream Theater va-t-il piocher la majorit\u00e9 des titres dans ses derni\u00e8res productions ? Malheureusement oui. Si les nouveaux fans du groupe se r\u00e9jouissent ouvertement de l\u2019orientation de la <i>set list<\/i>, titre apr\u00e8s titre, les plus anciens et nostalgiques de la p\u00e9riode pr\u00e9-<i>Six Degrees of Inner Turbulence<\/i> resteront s\u00fbrement sur leur faim \u00e0 l\u2019issu de ces deux heures et demi de concert. La majorit\u00e9 des chansons sont issues du dernier album en date qui est loin d\u2018avoir fait l\u2019unanimit\u00e9 chez les fans de la premi\u00e8re heure\u2026 et les autres. Si \u00ab&nbsp;Constant Motion&nbsp;\u00bb passe bien le cap de la sc\u00e8ne gr\u00e2ce \u00e0 son efficacit\u00e9, des titres longuets comme \u00ab&nbsp;The Dark Eternal Night&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;The Ministry of Lost Souls&nbsp;\u00bb font vraiment p\u00e2le figure \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des \u00ab&nbsp;Take the Time&nbsp;\u00bb et autres \u00ab&nbsp;Lines in the Sand&nbsp;\u00bb. Et que dire du dispensable \u00ab&nbsp;I Walk Beside You&nbsp;\u00bb ? <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt0709_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">C\u00f4t\u00e9 performance, James Labrie est, comme lors du concert \u00e0 Clermont-Ferrand en juin, en meilleure forme vocale que jamais (c\u2019est d\u2019ailleurs la premi\u00e8re fois que votre serviteur l\u2019entendra chanter juste sur le refrain de \u00ab&nbsp;Blind Faith&nbsp;\u00bb). John \u00ab&nbsp;Chabal&nbsp;\u00bb Petrucci, quand il ne se lance pas dans un aller-retour supersonique sans saveur, montre qu\u2019il a toujours un <i>feeling<\/i> incroyable lors de ses diverses impros m\u00e9lodiques sur \u00ab&nbsp;Surrounded&nbsp;\u00bb notamment. Jordan Rudess est quant \u00e0 lui plus joueur que jamais puisqu\u2019il vient partager le devant de la sc\u00e8ne avec ses acolytes guitaristes et bassistes \u00e0 l\u2019aide de son nouveau clavier portable. Si ses interventions improvis\u00e9es ne sont pas toujours \u00e0 la hauteur de son jeu sur album, l\u2019a\u00een\u00e9 du groupe s\u2019en donne \u00e0 c\u0153ur joie et cela se voit. John Myung, s\u2019il est toujours effac\u00e9 sc\u00e9niquement parlant, est plus pr\u00e9sent au niveau du son. La basse semble enfin prendre une place importante dans le <i>mix<\/i>. Mieux vaut tard que jamais ! Enfin, Mike Portnoy reste une fois de plus fid\u00e8le \u00e0 son image d\u2019harangueur de foule et de <i>leader<\/i> charismatique du groupe derri\u00e8re ses f\u00fbts en plexiglas. <\/p>\n<p>  Esth\u00e9tiquement parlant, contrairement \u00e0 Symphony X, tout est irr\u00e9prochable, du son aux \u00e9clairages. Pourtant, si l\u2019on parvient \u00e0 \u00e9carter le c\u00f4t\u00e9 \u00ab&nbsp;poudre aux yeux&nbsp;\u00bb, il est facile de voir que la diff\u00e9rence entre les deux groupes ne vient pas de cet \u00e9talage d\u2019artifices, mais vraiment du plaisir que les musiciens \u00e9prouvent sur sc\u00e8ne et de la rage qu\u2019ils sont de vouloir en d\u00e9coudre. Depuis 2004, les cinq New-Yorkais sont de plus en plus froids sur sc\u00e8ne et semblent avoir perdu l\u2019innocence et la spontan\u00e9it\u00e9 des d\u00e9buts. Si chaque passage au Z\u00e9nith parisien refl\u00e8te le succ\u00e8s grandissant du groupe (l\u2019\u00e9volution des prix du <i>merchandising<\/i> parle d\u2019elle-m\u00eame : quatre-vingt quinze euros pour un maillot de basket par exemple !), le nombre de nostalgiques est lui aussi de plus en plus important. Il faudra s\u2019y faire, les go\u00fbts changent\u2026 et Dream Theater aussi. <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Julien Damotte<\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b><i>Progressia vous propose \u00e9galement un autre point de vue sur ce concert, celui d&rsquo;un de ses lecteurs.<\/i><\/b><\/p>\n<p>  Il fut un temps pas si lointain o\u00f9 les concerts de Dream Theater \u00e9taient un v\u00e9ritable rem\u00e8de \u00e0 la morosit\u00e9 ambiante. D\u00e9j\u00e0, tout avait mal commenc\u00e9 : si je me r\u00e9jouissais de les voir en ce vendredi 5 octobre au Z\u00e9nith de Paris, le prix des places pour la premi\u00e8re fois propos\u00e9 \u00e0 plusieurs tarifs ne me disait rien qui vaille, surtout au moment o\u00f9 le groupe Police, de passage dans la capitale, scindait la fosse &#8211; le lieu du m\u00e9rite par excellence &#8211; en deux pour mieux accuser les clivages de pouvoir d&rsquo;achat en vigueur dans notre beau pays.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt0709_4.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Aimant le th\u00e9\u00e2tre du r\u00eave depuis toujours, je m&rsquo;acquittais tout de m\u00eame sans rechigner des 46 euros requis pour b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;un bon placement eu \u00e9gard \u00e0 la longueur des <i>sets<\/i> habituellement propos\u00e9s par les ma\u00eetres du metal progressif. Une fois sur place, une fouille en r\u00e8gle privait ceux d&rsquo;entre nous qui souhaitaient conserver un souvenir photographique de la performance, de leur appareil. Tout juste si le port de jumelles \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9 dans l&rsquo;enceinte o\u00f9 de grosses affiches nous pr\u00e9venaient diligemment qu&rsquo;h\u00f4tesses et placeuses \u00e9taient r\u00e9mun\u00e9r\u00e9es uniquement au pourboire.<\/p>\n<p>   Apr\u00e8s nous \u00eatre une nouvelle fois soulag\u00e9s de quelques euros au profit de ces charmantes demoiselles, nous assistons imm\u00e9diatement au <i>set<\/i> de Symphony X d\u00e9butant avant l\u2019heure indiqu\u00e9e sur les billets, alors que beaucoup d\u2019entre nous \u00e9taient en train d&rsquo;investir les gradins (la disposition des si\u00e8ges prive d\u2019ailleurs une partie du public des images projet\u00e9es sur \u00e9cran). Pour ceux qui pensaient \u00e0 une v\u00e9ritable double affiche, quelle douche froide que cette premi\u00e8re partie \u00e9triqu\u00e9e de quarante minutes, o\u00f9 le brio des musiciens ne parvenait pas \u00e0 compenser l\u2019insuffisance d\u2019espace et de moyens allou\u00e9s ce soir-l\u00e0 \u00e0 l\u2019une des pourtant formations phares du metal progressif ! (Portnoy aurait-il perdu son l\u00e9gendaire <i>fair-play<\/i> ?). Ce manque de respect vis-\u00e0-vis des nombreux spectateurs arborant pour l\u2019occasion de splendides tee-shirts \u00e0 l\u2019effigie de Symphony X devient malheureusement monnaie courante, et nous d\u00fbmes nous consoler temporairement en nous disant que le <i>set<\/i> de Dream Theater allait se d\u00e9rouler \u00e0 l\u2019infini, avec peut-\u00eatre un <i>jam<\/i> final associant les membres des deux groupes.<\/p>\n<p>  L\u00e0 encore, nous e\u00fbmes tout faux : axant d\u00e9sormais principalement leurs concerts sur les deux ou trois derniers albums, quand ils ne rendent pas hommage \u00e0 leurs anciennes compositions en interpr\u00e9tant l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 d\u2019un de leurs vieux disques \u00e0 l\u2019occasion d\u2019un anniversaire, Dream Theater fait \u00e0 pr\u00e9sent du metal pur et dur, et tente de singer Metallica dont le succ\u00e8s plan\u00e9taire leur inspire certainement plus de respect que celui plus confidentiel, quoiqu\u2019obtenu sans le soutien d\u2019un <i>coach<\/i> pay\u00e9 \u00e0 prix d\u2019or, des Riverside, Mars Volta et autres Oceansize. Le parall\u00e8le offert avec le concert de Coheed and Cambria  deux jours auparavant au nouveau Casino de Paris \u00e9tait pour le moins saisissant : l\u00e0 o\u00f9 le groupe de Claudio Sanchez propose une c\u00e9r\u00e9monie d\u00e9nu\u00e9e de tout appr\u00eat, se permettant m\u00eame d\u2019improviser une reprise d&rsquo;Iron Maiden au c\u0153ur  d\u2019un de leurs titres, Petrucci et Portnoy nous sortent un num\u00e9ro de vieux briscards o\u00f9 toute \u00e9motion est \u00e9vacu\u00e9e au profit du d\u00e9ploiement d\u2019un savoir-faire certes toujours impressionnant, mais \u00f4 combien moins marquant \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 la plupart des groupes voient leur niveau technique s\u2019\u00e9toffer consid\u00e9rablement.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt0709_5.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\">Alors bien s\u00fbr la mise en place est impeccable et le son du groupe n\u2019a peut-\u00eatre jamais \u00e9t\u00e9 aussi bon (mention sp\u00e9ciale \u00e0 John Petrucci dont la maturit\u00e9 lui permet sans doute envisager une carri\u00e8re solo digne de ce nom), mais cela compense-t-il le fait que, pour la premi\u00e8re fois, Dream Theater proposait une <i>set-list<\/i> en tout point pr\u00e9visible ? Le pauvre James La Brie semble se demander ce qu\u2019il fait l\u00e0, toujours \u00e0 la peine sur les titres metal propos\u00e9s durant le plus clair de la performance, et suppl\u00e9\u00e9 par les <i>growls<\/i> inarticul\u00e9s de Portnoy, cens\u00e9s compenser id\u00e9alement l\u2019absence de James Hetfield \u00e0 qui ils auraient sans doute propos\u00e9 le poste si les deux foramtions jouissaient d\u2019une popularit\u00e9 \u00e9quivalente.<\/p>\n<p>  A cet \u00e9gard, le comparatif implicite avec Russel Allen, dont les comparses composent eux en fonction de son registre vocal, n\u2019est pas \u00e0 l\u2019avantage du <i>front man<\/i> canadien et il y a d\u00e9sormais une hi\u00e9rarchie \u00e9vidente entre les Portnoy et Petrucci d\u2019une part, et les Myung, Labrie et Rudess, d\u2019autre part (le passage chez Roadrunner annonce-t-il le d\u00e9but de la fin ?).  M\u00eame si ce dernier se la joue fa\u00e7on Jan Hammer avec son clavier portable sur le devant de la sc\u00e8ne (seule v\u00e9ritable id\u00e9e sympathique de cette soir\u00e9e), on ne m\u2019enl\u00e8vera pas de l\u2019id\u00e9e que Dream Theater pourrait maintenant \u00ab&nbsp;splitter&nbsp;\u00bb, comme en t\u00e9moigne la multitude des <i>side projects<\/i> qu\u2019ils entretiennent en parall\u00e8le d\u2019une carri\u00e8re entrecoup\u00e9e de longs <i>breaks<\/i> tr\u00e8s prudents.<\/p>\n<p>   Apr\u00e8s tout juste deux heures de musique, les musiciens se retirent une premi\u00e8re fois et ne reviennent que pour nous jouer un pot pourri (\u00e7a, un <i>medley<\/i> ?) d\u2019une demi-heure avant que les lumi\u00e8res ne se rallument d\u00e9finitivement (ont-ils vraiment toujours plaisir \u00e0 jouer ensemble ?).<\/p>\n<p>  Pour la premi\u00e8re fois, le groupe ne marque pas plus le coup qu\u2019il ne gagne de points en se produisant devant le public parisien qui \u00e9tait jusqu\u2019ici le meilleur alli\u00e9 des am\u00e9ricains en Europe, leur permettant de remplir de grandes salles sans publicit\u00e9. Le bouche \u00e0 oreille devrait s\u2019en ressentir.<\/p>\n<p>  Pour une &#8211; tout de m\u00eame &#8211; excellente relecture de \u00ab&nbsp;Surrounded&nbsp;\u00bb avec un solo magistral de Petrucci, je ne chanterai pas \u00ab&nbsp;De Profundis&nbsp;\u00bb, mais pour combien de temps encore ? , sachant que ces d\u00e9sormais quadrag\u00e9naires et bons p\u00e8res de famille se mettent \u00e0 g\u00e9rer pr\u00e9cocement leur h\u00e9ritage, avant m\u00eame d\u2019avoir atteint le statut de groupe de l\u00e9gende. La formule hom\u00e9rique des \u00ab&nbsp;an evening with&nbsp;\u00bb est-elle d\u00e9sormais si lointaine ?  <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Jean-Pierre Alenda<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FESTIVAL : DREAM THEATER \/ SYMPHONY X &nbsp; Artiste : Dream Theater et Symphony X&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":18124,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18123"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18123"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18123\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18124"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18123"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18123"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18123"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}