{"id":18113,"date":"2005-11-27T00:00:00","date_gmt":"2005-11-26T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/309a5e0479c60db259bc929996ca58c0_XL.jpg"},"modified":"2005-11-27T00:00:00","modified_gmt":"2005-11-26T22:00:00","slug":"18113","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/11\/27\/18113\/","title":{"rendered":"Freak Kitchen &#8211; Freak Kitchen"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\">        <h1> CONCERT : FREAK KITCHEN<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_fk2_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              \n<p><span class=\"dateconcert\"><b>Artiste :<\/b> Freak Kitchen<br \/> <b>Lieu :<\/b> Paris, Elys\u00e9e Montmartre<br \/> <b>Date :<\/b> 21 octobre 2005<br \/> <b>Photos :<\/b> Dan Tordjman                 <\/span>            <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"><b>Comme \u00e0 leur habitude, les Su\u00e9dois de Freak Kitchen sont arriv\u00e9s \u00e0 l\u2019Elys\u00e9e Montmartre en terrain conquis pour promouvoir leur dernier album. Retour sur l\u2019un des concerts marquants de cette fin d\u2019ann\u00e9e.<\/b><br \/><br \/>  <b>Set-list :<\/b> Speak When Spoken To \u2013 Rights To You \u2013 Porno Daddy \u2013 Appetizer \u2013 Silence \u2013 Look Bored \u2013 Breathe \u2013 Propaganda Pie \u2013 Infidelity Ghost \u2013 Walls of Stupidity \u2013 My New Haircut \u2013 Vaselin Bizniz \u2013 Fletch Theme \u2013 Hateful Little People \u2013 See You In Pittsburgh \u2013 Blind \u2013 Nobody\u2019s Laughing &#8211; <b>Rappels<\/b> : Razor Flowers \u2013 Taste My Fist <br \/><br \/>  <b>18:30 :<\/b> La premi\u00e8re partie, diff\u00e9rente chaque soir, est ici assur\u00e9e par le trio fran\u00e7ais Furious Zoo, men\u00e9 par le charismatique Renaud Hantson (ex-Satan Jokers et Starmania). Ce dernier, combinant chant et batterie avec brio, va se donner corps et \u00e2me pour faire passer un bon moment au public parisien. Malheureusement, le hard rock fa\u00e7on ann\u00e9es 1980, tr\u00e8s en d\u00e9calage avec la musique de Freak Kitchen, r\u00e9ussit \u00e0 peine \u00e0 faire taper du pied quelques nostalgiques du genre.<br \/> Pourtant le talent et la ma\u00eetrise technique sont au rendez-vous, comme le prouve un duel guitare \/ basse un peu clich\u00e9 d\u00e8s le troisi\u00e8me titre. Le bassiste profite d\u2019ailleurs de ce moment pour montrer l\u2019\u00e9tendue de sa technique alors que pour le guitariste, chaque solo sera l\u2019occasion de prouver qu\u2019il conna\u00eet les vid\u00e9os p\u00e9dagogiques de Paul Gilbert sur le bout des doigts. Apr\u00e8s avoir puis\u00e9 dans le r\u00e9pertoire de Furious Zoo et Satan Jokers, les trois comp\u00e8res tentent de faire d\u00e9coller leur set avec un medley de Jimi Hendrix tr\u00e8s bien ex\u00e9cut\u00e9 mais sans r\u00e9elle saveur. En vain. C\u2019est seulement \u00e0 la fin du set, lorsque leur ami Zouille, chanteur de Sortil\u00e8ge, vient leur pr\u00eater main forte, que le public semble montrer un peu plus d\u2019int\u00e9r\u00eat au trio parisien. C\u2019est dommage car Furious Zoo a tout pour s\u00e9duire un public\u2026mais pas celui-l\u00e0\u2026 <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_fk2_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\"><b>19:15 :<\/b> Place au deuxi\u00e8me trio de la soir\u00e9e, celui de G\u00f6teborg, venu une fois encore donner une le\u00e7on d\u2019\u00e9nergie et de bonne humeur. Les hostilit\u00e9s commencent avec \u00ab&nbsp;Speak When Spoken To&nbsp;\u00bb imm\u00e9diatement suivi de \u00ab&nbsp;Rights To You&nbsp;\u00bb, dans le m\u00eame ordre que sur le dernier album des Su\u00e9dois. Ce soir, Freak Kitchen va d\u2019ailleurs puiser principalement dans ses deux derniers albums (<i>Move<\/i> et <i>Organic<\/i>) pour livrer le concert le plus long qu\u2019il ait jamais donn\u00e9 \u00e0 Paris. L\u2019ambiance monte d\u2019un cran lorsque retentissent les premiers accords de l\u2019incontournable \u00ab&nbsp;Porno Daddy&nbsp;\u00bb, qui laisse place \u00e0 une premi\u00e8re surprise, \u00ab&nbsp;Appetizer&nbsp;\u00bb tir\u00e9 de l\u2019album du m\u00eame nom, jou\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en France durant cette tourn\u00e9e. L\u2019album <i>Dead Soulmen<\/i> est \u00e0 son tour sollicit\u00e9 avec le mal nomm\u00e9 \u00ab&nbsp;Silence&nbsp;\u00bb, sur lequel les mouvements de foule s\u2019intensifient une fois de plus. Suivent deux autres extraits de <i>Organic<\/i>, \u00ab&nbsp;Look Bored&nbsp;\u00bb et le m\u00e9lancolique  \u00ab&nbsp;Breathe&nbsp;\u00bb. Ce dernier titre, dont le sujet \u2013 la mort d\u2019un \u00eatre cher \u2013 affecte personnellement les membres du groupe (NdlR : voir <a href=\"http:\/\/www.progressia.net\/?rub=articles&#038;articleid=248\">l\u2019interview de Mattias Eklundh<\/a>), d\u00e9montre que Freak Kitchen sait faire autre chose qu\u2019amuser le public. Apr\u00e8s cette accalmie, rien de tel qu\u2019un \u00ab&nbsp;Propaganda Pie&nbsp;\u00bb pour r\u00e9veiller le public de l\u2019Elys\u00e9e Montmartre, suivi d\u2019un autre titre jamais jou\u00e9 en France : \u00ab&nbsp;Infidelity Ghost&nbsp;\u00bb sur lequel Mattias laisse le micro \u00e0 Christer Ortefors, qui montre lui aussi ses qualit\u00e9s de chanteur. <br \/><br \/>  Vient la grosse surprise et le moment clef de la soir\u00e9e : un set acoustique, exp\u00e9rience que Freak Kitchen n\u2019avait encore jamais tent\u00e9e sur notre territoire. Mattias saute sur l\u2019occasion pour \u00e9voquer ses deux guitaristes pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s, Django Reinhardt et Bir\u00e9li Lagrene, avant d\u2019improviser sur le d\u00e9but du fameux \u00ab&nbsp;Minor Swing&nbsp;\u00bb. C\u2019est donc dans cet esprit manouche que Freak Kitchen interpr\u00e8te \u00ab&nbsp;The Walls Of Stupidity&nbsp;\u00bb, ainsi que le morceau f\u00e9tiche du public \u00ab&nbsp;My New Haircut&nbsp;\u00bb, \u00e9videmment repris en ch\u0153ur par l\u2019assembl\u00e9e. Freak Kitchen en acoustique, c\u2019est avant tout une rencontre entre deux styles, le metal et le jazz manouche, mais c\u2019est aussi un v\u00e9ritable sketch ! Ainsi, l\u2019introduction de \u00ab&nbsp;My New Haircut&nbsp;\u00bb est recommenc\u00e9e quatre fois, pour enfin r\u00e9ussir \u00e0 tomber ensemble, aid\u00e9s par le public hilare. Le mur du son qu\u2019est \u00ab&nbsp;Vaselin Bizniz&nbsp;\u00bb vient mettre fin \u00e0 ce moment unique de complicit\u00e9. Cet autre classique du groupe est suivi par l\u2019instrumental \u00ab&nbsp;Fletch Theme&nbsp;\u00bb, th\u00e8me du film <i>Fletch<\/i> compos\u00e9 par Harold Faltermeyer et \u00e9videmment repris \u00e0 la sauce Eklundh (comme sur son dernier album solo <i>The Road Less Traveled<\/i>). Le puissant \u00ab&nbsp;Hateful Little People&nbsp;\u00bb enfonce encore le clou avant le coup de gr\u00e2ce des riffs d\u00e9vastateurs de \u00ab&nbsp;See You In Pittsburgh&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Blind&nbsp;\u00bb, tous deux tir\u00e9s du premier album des Su\u00e9dois. \u00ab&nbsp;See You In Pittsburgh&nbsp;\u00bb est comme \u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e entrecoup\u00e9 de l\u2019instrumental \u00ab&nbsp;When Sam Played It Again&nbsp;\u00bb et d\u2019une autre nouveaut\u00e9. <br \/><br \/>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_fk2_3.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"left\" border=\"1\">Apr\u00e8s l\u2019utilisation d\u2019un vibromasseur, d\u2019un t\u00e9l\u00e9phone et de baguettes chinoises (entre autres),  Mattias Eklundh innove encore en sortant un clavier pour enfant (\u00ab&nbsp;Animal toy&nbsp;\u00bb) qu\u2019il amplifie avec les micros de sa Caparison. Il finit ce \u00ab&nbsp;sketch&nbsp;\u00bb par une lecture de la m\u00e9t\u00e9o du <i>Parisien<\/i>, autre moment de fou rire de ce concert. Le groupe ach\u00e8ve son set sur le hit qu\u2019est \u00ab&nbsp;Nobody\u2019s Laughing&nbsp;\u00bb avant de quitter la sc\u00e8ne\u2026 pour revenir dix secondes plus tard, au son d\u2019un tonitruant \u00ab&nbsp;\u00e7a ne sert \u00e0 rien de faire croire qu\u2019on ne reviendra pas, on a envie de jouer !&nbsp;\u00bb. Chose promise, chose due, Christer reprend le micro pour un \u00ab&nbsp;Razor Flowers&nbsp;\u00bb complice, o\u00f9 le public va s\u2019\u00e9poumoner pour le plus grand plaisir de cet ex-frontman <i>(NdlR : Christer a longtemps \u00e9t\u00e9 chanteur avant d\u2019apprendre la basse, uniquement pour int\u00e9grer le groupe)<\/i>. Apr\u00e8s un deuxi\u00e8me au revoir, le public parisien ne laisse d\u00e9cidemment pas ses Su\u00e9dois pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s quitter la sc\u00e8ne, puisqu\u2019ils reviennent pour clore ce long concert de pr\u00e8s de deux heures (un record pour Freak Kitchen) avec \u00ab&nbsp;Taste My Fist&nbsp;\u00bb durant lequel Bjorn Fryklund maltraite sa double grosse caisse pour notre plus grand plaisir. <br \/><br \/>  Le public parisien a eu le sentiment ce soir l\u00e0 d\u2019assister \u00e0 un concert unique, le plus long et le plus abouti des Su\u00e9dois. Freak Kitchen a su surprendre, varier son r\u00e9pertoire quasi immuable pour montrer les diff\u00e9rentes facettes d\u2019un groupe hors du commun taill\u00e9 pour la sc\u00e8ne.  <br \/><br \/> <\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Julien Damotte<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : FREAK KITCHEN &nbsp; Artiste : Freak Kitchen Lieu : Paris, Elys\u00e9e Montmartre Date&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":18114,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18113"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18113"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18113\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18114"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18113"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18113"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18113"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}