{"id":18033,"date":"2004-01-26T00:00:00","date_gmt":"2004-01-25T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/30c590e341b02023eaea5b224021047e_XL.jpg"},"modified":"2004-01-26T00:00:00","modified_gmt":"2004-01-25T22:00:00","slug":"18033","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/01\/26\/18033\/","title":{"rendered":"Dream Theater &#8211; Dream Theater"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">   <tr>      <td class=\"tablecentre\"> <h1> LIVE REPORT : DREAM THEATER<\/h1>       <table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">         <tr>            <td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_dt2_main.jpg\" width=\"180\" height=\"152\" border=\"1\"><\/td>           <td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>           <td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\"> \n<p><span class=\"dateconcert\">                <b>Artiste :<\/b> Dream Theater<br \/>               <b>Lieu : <\/b> Forest National, Bruxelles<br \/>               <b>Date :<\/b> 25 janvier 2004<br \/>               <strong>Photos interdites pour ce concert<\/strong><br \/>               <\/span> <\/td>         <\/tr>         <\/table>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><br \/>         <strong>Set #1 :<\/strong> As I Am &#8211; The Mirror + extrait de Lie &#8211; The          Glass Prison &#8211; This Dying Soul &#8211; Another Day &#8211; Goodnight Kiss &#8211; Solitary          Shell &#8211; Endless Sacrifice<br \/>         Finally Free.<br \/>         <strong>Set #2 :<\/strong> Metropolis part 1 &#8211; Only a Matter of Time &#8211;          Honor Thy Father &#8211; <br \/>         To Live Forever \/ solo clavier &amp; guitare &#8211; Erotomania &#8211; Voices &#8211; The          Silent Man &#8211; In the Name of God.<br \/>         <strong>Rappel : <\/strong>A Change of Seasons<\/p>       <p align=\"left\" class=\"dateconcert\"><strong>Dream Theater arrive en Europe          continentale avec un album qui suscite bien des passions, et la r\u00e9putation          d\u2019une formation plus \u00e0 l\u2019aise en studio que sur sc\u00e8ne. Progressia est          all\u00e9 se rendre compte <i>in vivo<\/i> de la forme du groupe et de sa conviction          lorsqu\u2019il s\u2019agit de d\u00e9fendre ses derni\u00e8res orientations musicales.<\/strong><br \/>         <br \/>         Comme tous les concerts de cette tourn\u00e9e, cette soir\u00e9e r\u00e9pond au concept          <i>An evening with Dream Theater<\/i> : entendez par l\u00e0 que l\u2019on saute          la case premi\u00e8re partie, Dream Theater ne craignant pas, comme r\u00e9guli\u00e8rement          par le pass\u00e9, d\u2019assurer le spectacle durant la totalit\u00e9 de la soir\u00e9e.          Au jug\u00e9, cinq mille personnes se retrouvent dans la salle bruxelloise,          formant un public pour le moins h\u00e9t\u00e9roclite : quelques gothiques, mais          aussi de nombreux fans de Linkin Park, Deftones et autres Slipknot, ce          qui rajeunit consid\u00e9rablement le public du groupe, sans doute en liaison          avec l\u2019orientation plus lourde de <i>Train of Thoughts<\/i>. Beaucoup de          <i>kids<\/i> donc et, pendant le concert, beaucoup de mouvement, de pogos          dans la fosse et de bi\u00e8res qui volent, ce qui est tout de m\u00eame assez inhabituel          pour un concert de progressif, f\u00fbt-il metallique !<br \/>         <br \/>         \u00c0 19 heures 30 pr\u00e9cises, une r\u00e9trospective de la carri\u00e8re du groupe est          projet\u00e9e sur les trois \u00e9crans g\u00e9ants qui surplombent la sc\u00e8ne. Les premi\u00e8res          vues font sourire, malgr\u00e9 un d\u00e9calage ponctuel entre la musique et les          images : les musiciens au look ann\u00e9es quatre-vingt ou les pauses glam          de Charlie Dominici, premier chanteur du groupe. Et bien s\u00fbr, le groupe          monte sur sc\u00e8ne avec\u2026 \u00ab As I am \u00bb ! Le son est tr\u00e8s puissant m\u00eame si,          \u00e9tonnamment, la batterie de Portnoy semble parfois sous-mix\u00e9e. Comme d\u2019          habitude, la basse de John Myung est \u00e9galement tr\u00e8s faible, ce qui est          fort dommage vu les prouesses r\u00e9alis\u00e9es par ce discret bonhomme. Le d\u00e9but          du concert se fait des plus hargneux : le groupe m\u00eale en effet \u00ab The Mirror          \u00bb \u00e0 la fin de \u00ab Lie \u00bb, solo final inclus, puis continue sur l\u2019encha\u00eenement          calcul\u00e9 de \u00ab The Glass Prison \u00bb et \u00ab This Dying Soul \u00bb, que bon nombre          de fans attendaient depuis le d\u00e9but de la tourn\u00e9e puisque le dernier album          reprend des riffs de <i>6DoIT<\/i>. La formation, afin de ne frustrer personne,          poursuit avec \u00ab Another Day \u00bb, repris en c\u0153ur et \u00ab Goodnight kiss \u00bb puis          \u00ab Solitary shell \u00bb, extraits du morceau \u00e9pique \u00ab Six degrees of inner          turbulence \u00bb.<br \/>         Dream Theater cl\u00f4ture son premier set avec \u00ab Endless sacrifice \u00bb, qui          remuera grandement le public, et \u00ab Finally free \u00bb qui ravit les amateurs          d\u2019un Mike Portnoy tr\u00e8s en forme. Mentionnons la qualit\u00e9 des \u00e9clairages,          plus chauds que lors la derni\u00e8re tourn\u00e9e, et les trois \u00e9crans qui m\u00e9langent          des images du groupe sur sc\u00e8ne &#8211; les spectateurs des gradins appr\u00e9cieront          &#8211; et des animations psych\u00e9d\u00e9liques. Seul hic ? Celles-ci n\u2019apportent pas          forc\u00e9ment beaucoup, rappelant parfois l\u2019\u00e9cran de veille d\u2019un ordinateur\u2026          Les images du groupe, elles, sont le plus souvent d\u00e9cal\u00e9es d\u2019une ou deux          secondes avec le jeu des musiciens, ce qui peut perturber. <br \/>         <br \/>         Apr\u00e8s quinze minutes d\u2019entracte, le groupe reprend imm\u00e9diatement le rythme          avec \u00ab Metropolis \u00bb. Survient alors la premi\u00e8re vraie surprise de la soir\u00e9e,          \u00ab Only a matter of time \u00bb, exhum\u00e9 du premier album qui f\u00eatera d\u2019ailleurs          cette ann\u00e9e son quinzi\u00e8me anniversaire ! La frange la plus jeune du public          ne semble pas conna\u00eetre, mais les fans purs et durs appr\u00e9cient. Vient          ensuite le tr\u00e8s metal \u00ab Honor thy father \u00bb avant la deuxi\u00e8me surprise          de la soir\u00e9e, \u00ab To live forever \u00bb, jou\u00e9 pour la premi\u00e8re fois avec Jordan          Rudess au clavier ; un morceau compos&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque          de <em>Images &amp; Words<\/em>, que les Am\u00e9ricains n\u2019avaient plus jou\u00e9          depuis 1998 ! Petrucci enrichit le morceau d\u2019un solo de guitare et Mike          fait de grands signes \u00e0 Jordan pour qu\u2019il fasse de m\u00eame. Ce dernier met          le temps \u00e0 comprendre, puisque le message doit passer de John Petrucci          \u00e0 John Myung avant que Rudess ne s\u2019ex\u00e9cute finalement ! Suit la trilogie          consacr\u00e9e \u00ab Erotomania \u00bb &#8211; \u00ab Voices \u00bb et \u00ab Silent man \u00bb, puis une version          rallong\u00e9e de \u00ab In the name of God \u00bb , ponctu\u00e9e d\u2019un solo de Petrucci plein          de feeling et (presque) sans <i>shred<\/i>.<br \/>         Le groupe sort de sc\u00e8ne et se pose \u00ab la \u00bb question : puisque \u00ab In the          name of God \u00bb et \u00ab Metropolis \u00bb servaient de rappel depuis le d\u00e9but de          la tourn\u00e9e et que ces morceaux ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9s plus t\u00f4t dans          la soir\u00e9e, \u00e0 quoi devons nous nous attendre ? Les rumeurs vont bon train\u2026          Petrucci d\u00e9barque seul avec sa 7 cordes et entame\u2026 \u00ab A change of seasons          \u00bb ! Le titre sera interpr\u00e9t\u00e9 dans son int\u00e9gralit\u00e9, pour le bonheur de          tous, mais surtout pour celui d\u2019un groupe de fans du premier rang brandissant          une banni\u00e8re avec le titre de ce morceau d\u2019anthologie ! Simple co\u00efncidence          cependant, signal\u00e9e par un James LaBrie qui chante d\u2019ailleurs sensiblement          mieux que sur les derni\u00e8res tourn\u00e9e, alors que sa forme vocale demeurait          l\u2019une des grandes interrogations. Il a cependant tendance \u00e0 quitter de          plus en plus souvent la sc\u00e8ne, y remontant parfois \u00e0 la derni\u00e8re minute,          cr\u00e9ant un sentiment curieux dans le public.<br \/>         <br \/>         C\u00f4t\u00e9 ventes d\u2019objets-souvenirs, les prix surprennent : 30 \u20ac minimum pour          un T-shirt et 70 \u20ac pour le <i>sweat shirt<\/i> \u00e0 capuche font murmurer          bon train. Mais n\u2019en ternissons pas pour autant l\u2019image et le souvenir          d\u2019un concert qui offrit nombre de bonnes surprises : entr\u00e9e en mati\u00e8re          tr\u00e8s <i>heavy<\/i>, r\u00e9elle part faite aux \u00ab vieux \u00bb titres avec \u00ab Only          a matter of time \u00bb et surtout \u00ab To live forever \u00bb, et investissement dans          un plus gros show, avec \u00e9crans et cam\u00e9ras. Mais le v\u00e9ritable spectacle          vient de la part de Portnoy et Petrucci, qui sont aujourd\u2019hui quasiment          les seuls \u00e0 interagir avec le public, Rudess se contentant de tourner          en rond avec son clavier. John Myung, lui, reste fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame et          James La Brie, pour sa part, communique peu, alors qu\u2019il levait ce soir          un doute majeur dans l\u2019esprit de la foule concernant ses capacit\u00e9s vocales          en sur sc\u00e8ne. C\u2019est fort dommage d\u2019ailleurs, il n\u2019aurait manqu\u00e9 que peu          de choses pour transformer un concert \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation huil\u00e9e en feu          d\u2019artifice.<\/p>       <p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Julien Van Espen<\/strong><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web :<a href=\"http:\/\/www.indescent.org\/\">          <\/a><\/strong><a href=\"http:\/\/www.dreamtheater.net\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.dreamtheater.net<\/strong><\/font><\/a><\/p>       <p align=\"center\" class=\"dateconcert\"> <strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">          retour au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>       <\/td>   <\/tr> <\/table>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LIVE REPORT : DREAM THEATER &nbsp; Artiste : Dream Theater Lieu : Forest National, Bruxelles&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":18034,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18033"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18033"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18033\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18034"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18033"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18033"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18033"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}