{"id":17991,"date":"2007-11-04T00:00:00","date_gmt":"2007-11-03T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/afdbfb63ce2555ddfb76cc4406f795c0_XL.jpg"},"modified":"2007-11-04T00:00:00","modified_gmt":"2007-11-03T22:00:00","slug":"17991","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/11\/04\/17991\/","title":{"rendered":"Rush &#8211; Rush"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : RUSH<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_rush07_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">  <b>Lieu : <\/b> Londres, Wembley Arena<br \/> <b>Date :<\/b> 10 Octobre 2007<br \/> <b>Photos :<\/b> Tony Riviere pour ProgArchives.com                     <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b>\u00c7a ne pouvait plus durer. Il fallait mettre un terme \u00e0 cette mal\u00e9diction, ce sort qui a fait que longtemps Progressia n\u2019a jamais pu couvrir un concert de Rush. Ed Platt d\u2019Enchant avait certes relat\u00e9 dans ces m\u00eames colonnes sa vision de celui de San Francisco. Aujourd\u2019hui le sort est conjur\u00e9 : c\u2019est \u00e0 Londres que nous nous sommes rendus pour vous relater la prestation des Canadiens. Ceci pour votre plus grand plaisir, mais d\u2019abord et surtout, pour le notre. Oui, parce que Progressia, c\u2019est avant tout des fans qui partagent avec des fans. A sc\u00e8ne exceptionnelle, reportage exceptionnel ; c\u2019est donc, pour une fois, \u00e0 travers les yeux d\u2019un fan que vous allez vivre ce concert.<\/b><\/p>\n<p>  <b><i>Set-list<\/i> : Premier set :<\/b> Limelight \u2013 Digital Man \u2013 Entre Nous \u2013  Mission \u2013 Freewill \u2013 The Main Monkey Business \u2013 The Larger Bowl \u2013 Secret Touch \u2013 Circumstances \u2013 Between The Wheels \u2013 Dreamline \u2013 <b>Deuxi\u00e8me set :<\/b> Far Cry \u2013 Working Them Angels \u2013 Armor And Sword \u2013 Spindrift \u2013 Where The Wind Blows \u2013 Subdivisions \u2013 Natural Science \u2013 Witch Hunt \u2013 Malignant Narcissism \u2013 The Rhythm Method 2007 \u2013 The Spirit Of Radio \u2013 Tom Sawyer \u2013 <b> Rappel :<\/b> One Little Victory \u2013 A Passage To Bangkok \u2013 YYZ<\/p>\n<p>  <b>Premi\u00e8re Partie : <\/b>Il convient de vous avouer que cette escapade en Albion n\u2019\u00e9tait initialement pas au programme. Mais la vie est ainsi faite &#8211; de changements &#8211; et l\u2019occasion \u00e9tait trop belle pour pouvoir manquer nos Canadiens pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s. C\u2019est donc sous une pluie battante mais <i>so british<\/i> que votre serviteur arrive en milieu de journ\u00e9e \u00e0 Londres. Un rapide crochet \u00e0 l\u2019h\u00f4tel, un p\u00e8lerinage \u00e0 la demeure de feu-Freddie Mercury (d\u00e9dicace \u00e0 notre ancien r\u00e9dac\u2019chef Florian Gonfreville) et direction Wembley. Dix minutes de m\u00e9tro et me voici arriv\u00e9. L\u2019Arena juxtapose le somptueux et majestueux Stadium, th\u00e9\u00e2tre de nombreux concerts m\u00e9morables comme ceux de Queen, Aeromsmith, Tina Turner et bien d\u2019autres encore\u2026 quinze heures trente, il est t\u00f4t, mais des spectateurs sont d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sents, des pr\u00e9sentations sont vite faites et l\u2019on discute entre fans\u2026 Ils  sont venus, pour certains, de loin, tr\u00e8s loin\u2026 Certains de Gr\u00e8ce, d\u2019autres du Br\u00e9sil voire du Venezuela. Peu de groupes peuvent se targuer de pouvoir f\u00e9d\u00e9rer autant de fans \u00e0 travers le monde. Au fil des discussions, on tend l\u2019oreille pour profiter de la balance et l\u2019on reconna\u00eet ainsi les claviers de \u00ab&nbsp;Subdivisions&nbsp;\u00bb premi\u00e8re source de frissons et d\u2019excitation ! Et surprise, le hall d\u2019entr\u00e9e de la Wembley Arena s\u2019ouvre \u00e0 seize heures en raison d\u2019une pluie de plus en plus insistante. Premier r\u00e9flexe, direction la boutique : et l\u00e0, votre humble serviteur s\u2019est litt\u00e9ralement l\u00e2ch\u00e9. Bilan des d\u00e9g\u00e2ts : un programme, deux T-shirts, une casquette, une chemise baseball, un porte-cl\u00e9s, un jeu de pin&rsquo;s, sans compter la totalit\u00e9 des programmes compil\u00e9s dans un magnifique livre con\u00e7u par l\u2019in\u00e9vitable Hugh Syme, ce qui nous fait au total pr\u00e8s de deux cents livres c\u00e9d\u00e9es. Apr\u00e8s tout, on ne vit qu\u2019une fois et rien ne dit que Progressia pourra \u00e0 nouveau vous faire un r\u00e9cit des tribulations des Trois Stooges : autant se faire Plaisir, donc, avec un \u00ab&nbsp;P&nbsp;\u00bb majuscule. Un bon caf\u00e9 pour patienter et, \u00e0 dix-huit heures trente, les portes donnant sur la salle s\u2019ouvrent enfin. Je m\u2019installe \u00e0 ma place, pile dans l\u2019axe, quelques rangs derri\u00e8re l\u2019ing\u00e9nieur du son. Il me reste une heure \u00e0 patienter pendant laquelle Geddy Lee, Alex Lifeson et Neil Peart terminent probablement leur sacro-sainte soupe <i>(NDDan : L\u2019allusion \u00e0 la soupe vient du DVD Rush In Rio )<\/i> .<\/p>\n<p> Devant l\u2019entr\u00e9e de la salle se font des connaissances et des rencontres, sur fond de Pink Floyd, Led Zeppelin, The Who et \u2026 Porcupine Tree (d\u00e9dicace \u00e0 Djul et R\u00e9my Turpault). Il para\u00eet que ce CD est compil\u00e9 par un certain Neil P. D\u00e9cid\u00e9ment, nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec ces lascars. Au fur et \u00e0 mesure que la salle se garnit, il est surprenant de voir la diversit\u00e9 du public : Robert vient avec Audrey sa fille \u00e2g\u00e9e de 16 ans et visiblement tout aussi passionn\u00e9e que le p\u00e8re (\u00e7a nous change de ces adolescentes fans de Tokio Hotel). Avec mon voisin, nous jetons un \u0153il sur nos emplettes respectives en ayant la m\u00eame id\u00e9e : cette soir\u00e9e risque de rester grav\u00e9e dans nos m\u00e9moires. Et puis le temps passe et repasse jusqu\u2019\u00e0 arriver \u00e0 dix-neuf heures quarante-cinq, l&rsquo;heure fatidique, celle mentionn\u00e9e sur mon billet : celle du <i>Showtime<\/i> ! <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_rush07_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\"><b>Deuxi\u00e8me Partie<\/b> : Toute l\u2019Arena est maintenant plong\u00e9e dans le noir au moment o\u00f9 les 3 \u00e9crans g\u00e9ants (vraiment g\u00e9ants !) s\u2019illuminent. Une animation autour du graphisme de <i>Snakes And Arrows<\/i> d\u00e9bute avant de voir Alex Lifeson en sueur dans son lit, visiblement hant\u00e9 par un cauchemard dans lequel il est question de \u2026 serpents. Surprenant, Lerxst partage son lit avec un Neil Peart \u00e9galement traumatis\u00e9 par le m\u00eame songe, si ce n\u2019est plus, vu qu\u2019il est \u00e9quip\u00e9 de ses baguettes pour faire face \u00e0 Satan. Quant \u00e0 Geddy Lee, il est r\u00e9veill\u00e9 par un jumeau dont l\u2019accent irlandais fait se plier de rire l\u2019auditoire de la Wembley Arena. D\u00e8s lors, le r\u00e9cital peut (enfin) commencer.<\/p>\n<p> Quel autre titre que \u00ab&nbsp;Limelight&nbsp;\u00bb pouvait le mieux ouvrir les amicalit\u00e9s ? \u00ab&nbsp;Tom Sawyer&nbsp;\u00bb ? Nous y reviendrons plus tard. Votre serviteur tient \u00e0 vous dire qu\u2019il tenait \u00e0 d\u00e9couvrir sur le moment la <i>set list<\/i> propos\u00e9e ce soir : il est ainsi rest\u00e9 insensible \u00e0 toute tentative de \u00ab&nbsp;corruption&nbsp;\u00bb sur le sujet. Nos espoirs se confirment : le trio est visiblement dans une forme olympique, de m\u00eame que son \u00e9quipe technique ; le son est d\u2019une puret\u00e9 quasi absolue. Sont-ce l\u00e0 les effets de la fameuse soupe ? Quoi qu\u2019il en soit, les yeux sont riv\u00e9s tour \u00e0 tour sur Geddy Lee, Alex Lifeson et Neil Peart, avec le m\u00eame sourire aux l\u00e8vres, je me r\u00e9gale avec mes jumelles. On va donc de surprises en surprises : outre l\u2019encha\u00eenement sur \u00ab&nbsp;Digital Man&nbsp;\u00bb extrait de <i>Signals<\/i> et \u00ab&nbsp;Entre Nous&nbsp;\u00bb que le groupe n\u2019a pas jou\u00e9 depuis des si\u00e8cles, j\u2019aper\u00e7ois trois r\u00f4tisseries derri\u00e8re Geddy Lee. Wembley est hilare \u00e0 la vue de ces machines. Les titres sortis du grenier continuent de pleuvoir et Rush part en \u00ab&nbsp;Mission&nbsp;\u00bb pour d\u00e9poussi\u00e9rer ainsi <i>Hold Your Fire<\/i>. Suit un nouveau coup de massue nomm\u00e9 \u00ab&nbsp;Freewill&nbsp;\u00bb, qui fait place ensuite \u00e0 deux titres du dernier album. \u00ab&nbsp;The Main Monkey Business&nbsp;\u00bb instrumental transcendant qui provoque de nouvelles crises de rire du public, lorsqu\u2019un chef coiff\u00e9 d\u2019une toque monte sur sc\u00e8ne, passe derri\u00e8re Geddy Lee pour v\u00e9rifier si la cuisson suit bien son cours. Mais o\u00f9 vont-ils chercher tout \u00e7a ? Sur les tourn\u00e9es <i>Vapor Trails<\/i> et <i>R30<\/i> on pouvait voir des s\u00e8che-linge. Quid de la prochaine tourn\u00e9e ? Un prof de gym ? Des masseuses ? Un By-Tor courant apr\u00e8s The Snow-Dog ? <i>Wait and see, so they say<\/i>. \u00ab&nbsp;The Larger Bowl&nbsp;\u00bb poursuit le chapitre <i>Snakes And Arrows<\/i> avec succ\u00e8s. Alex Lifeson y est imp\u00e9rial et d\u2019une classe rare, tout de noir v\u00eatu. \u00ab&nbsp;Secret Touch&nbsp;\u00bb ouvre le paragraphe <i>Vapor Trails<\/i> dans une version assez heavy qui n\u2019en est pas moins impressionnante, une vraie baffe administr\u00e9e avec finesse et subtilit\u00e9. Pendant ce temps, les r\u00f4tisseries continuent de tourner\u2026 <\/p>\n<p> Retour \u00e0 la section \u00ab&nbsp;vieilleries&nbsp;\u00bb avec, tir\u00e9 d\u2019<i>Hemispheres<\/i>, \u00ab&nbsp;Circumstances&nbsp;\u00bb ce titre qui, pour nous Fran\u00e7ais, a une saveur particuli\u00e8re, avec son refrain dans la langue de Moli\u00e8re. Une l\u00e9g\u00e8re d\u00e9viation teint\u00e9e de claviers pour s\u2019arr\u00eater sur <i>Grace Under Pressure<\/i> dont est extrait \u00ab&nbsp;Between The Wheels&nbsp;\u00bb avant de clore ce premier set avec un \u00ab&nbsp;Dreamline&nbsp;\u00bb qui file \u00e0 200 mp\/h (on est en Angleterre, pas question de km\/h !) et pendant ce temps, les r\u00f4tisseries continuent encore et toujours de tourner\u2026   <\/p>\n<p> <b>Troisi\u00e8me Partie :<\/b> Apr\u00e8s une \u00e9ni\u00e8me soupe et quelques morceaux de poulet tout juste sortis de la r\u00f4tisserie, Rush revient pour nous balancer pas moins de cinq titres de <i>Snakes And Arrows<\/i>. On retiendra \u00ab&nbsp;Far Cry&nbsp;\u00bb pour son rythme, ainsi qu\u2019un limpide \u00ab&nbsp;Working Them Angels&nbsp;\u00bb \u00e0 faire pleurer le plus dur des metalleux. Longtemps peu emball\u00e9 par \u00ab&nbsp;Armor And Sword&nbsp;\u00bb sur le disque, mon avis est tout autre face \u00e0 cette version <i>live<\/i>. Il en est de m\u00eame pour \u00ab&nbsp;Spindrift&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Where The Wind Blows&nbsp;\u00bb qui prennent bien plus de relief sur sc\u00e8ne que sur album. Mais quand Geddy Lee prend place derri\u00e8re ses claviers pour les premi\u00e8res mesures de \u00ab&nbsp;Subdivisions&nbsp;\u00bb c\u2019est une certaine transe qui s\u2019empare du public : on chante, on saute, on tape des mains. Le clou est l\u00e9g\u00e8rement rentr\u00e9 avec une version mammouth de \u00ab&nbsp;Natural Science&nbsp;\u00bb que beaucoup esp\u00e9raient, \u00e0 l\u2019inverse de \u00ab&nbsp;Witch Hunt&nbsp;\u00bb, agr\u00e9able surprise en soi. Vient ensuite la partie instrumentale avec le remuant \u00ab&nbsp;Malignant Narcissism&nbsp;\u00bb, suivi du moment que beaucoup attendaient : le cours de batterie du professeur Neil E. Peart. M\u00e9langeant batterie \u00e9lectronique et acoustique, Neil Peart prouve encore que son imagination n\u2019est pas si fl\u00e9trie. Au contraire, \u00e0 l\u2019image du vin, elle se bonifie avec l\u2019age. Moment fort de ce solo fort appr\u00e9ci\u00e9 : un hommage go\u00fbteux \u00e0 Buddy Rich sur fond de dessins anim\u00e9s de Tex Avery et de vid\u00e9os de batteurs de jazz, de swing\u2026 Pendant ce temps, inexorablement, les r\u00f4tisseries ne cessent de tourner\u2026  Il faudrait penser \u00e0 les \u00e9teindre : \u00e0 ce rythme les pauvres poulets vont  finir carbonis\u00e9s.<\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_rush07_3.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"left\" border=\"1\"> Si le clou \u00e9tait l\u00e9g\u00e8rement rentr\u00e9 sur \u00ab&nbsp;Natural Science&nbsp;\u00bb, il est d\u00e9finitivement enfonc\u00e9 \u00e0 l\u2019entame de \u00ab&nbsp;The Spirit Of Radio&nbsp;\u00bb ; le titre f\u00e9d\u00e8re toute l\u2019Arena et est repris en ch\u0153ur dans toutes les trav\u00e9es de la salle. Une nouvelle fois, elle est plong\u00e9e dans le noir pour un extrait de South Park, le dessin anim\u00e9 mythique (d\u00e9dicace \u00e0 R\u00e9my Turpault et Julien Damotte, grands fans devant l\u2019Eternel) o\u00f9 l\u2019on voit Stan (guitare), Kyle (basse), Kenny (batterie) et Cartman (chant, claviers et perruque) reprendre \u00ab&nbsp;Tom Sawyer&nbsp;\u00bb, sauf que Cartman en raciste notoire, change les paroles d\u2019origine pour les arranger \u00e0 sa sauce et dire \u00ab&nbp;<i>A modern warrior, today&rsquo;s Tom Sawyer. He floated down a river on a raft with a black guy<\/i> !&nbsp;\u00bb. Morts de rire, nous sommes, sauf Kyle qui demande au gros lard o\u00f9 il a trouv\u00e9 ces paroles. Ce \u00e0 quoi Cartman r\u00e9pond qu\u2019il a lu le livre. En fait, il s\u2019est tromp\u00e9 avec <i>Huckleberry Finn<\/i>. Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne, le trio, le vrai, cette fois-ci corrige l\u2019erreur de fort belle mani\u00e8re avant de s\u2019\u00e9clipser cinq minutes pour une derni\u00e8re assiette de soupe, probablement. Visiblement, Geddy Lee a oubli\u00e9 d\u2019\u00e9teindre les r\u00f4tisseries en quittant la sc\u00e8ne. Que restera-t-il de ces pauvres volailles ? Pas grand-chose visiblement\u2026<\/p>\n<p> En tout cas, \u00e0 cinquante-cinq ans, apr\u00e8s plus de trente ans de carri\u00e8re et plus de trois heures de spectacle, Neil Peart, lui, a encore de l\u2019\u00e9nergie \u00e0 revendre. T\u00e9moin, ce tellurique \u00ab&nbsp;One Little Victory&nbsp;\u00bb qui met une grosse claque \u00e0 l\u2019Arena. Puis, Rush nous transporte \u00e0 Bangkok pour quelques minutes d\u2019exotisme, avant de nous planter la derni\u00e8re banderille. Et quelle banderille ! Son nom tient en trois lettres, quelques coups en langage morse pour dire \u00ab&nbsp;YYZ&nbsp;\u00bb. C\u2019est ce qu\u2019on appelle une mise \u00e0 genoux de premier choix, digne des grands. L\u00e0, le clou a explos\u00e9 ! Enchant\u00e9, le public quitte l\u2019Arena avec le sourire aux l\u00e8vres. Moi le premier, charg\u00e9 comme une mule avec mes souvenirs du concert. Et, une fois arriv\u00e9 \u00e0 la station de m\u00e9tro, je me suis soudainement assailli par une question : ont-ils finalement \u00e9teint les r\u00f4tisseries ? En tout cas, si c\u2019\u00e9tait \u00e0 refaire, votre serviteur signe tout de suite !  <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Dan Tordjman<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.rush.com\/\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.rush.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : RUSH &nbsp; Lieu : Londres, Wembley Arena Date : 10 Octobre 2007 Photos&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":17992,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17991"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=17991"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17991\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17992"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=17991"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=17991"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=17991"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}