{"id":17987,"date":"2008-02-10T00:00:00","date_gmt":"2008-02-09T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/28e7644b4428e6f7c92f423516f1c15a_XL.jpg"},"modified":"2008-02-10T00:00:00","modified_gmt":"2008-02-09T22:00:00","slug":"17987","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/02\/10\/17987\/","title":{"rendered":"One Night of Queen &#8211; One Night of Queen"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td class=\"tablecentre\">\n<h1>CONCERT : ONE NIGHT OF QUEEN<\/h1>\n<table width=\"100%\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tr>\n<td width=\"50%\" valign=\"top\"><img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_onoq_main.jpg\" width=\"220\" height=\"150\" border=\"1\"><\/td>\n<td width=\"3%\" valign=\"top\">&nbsp;<\/td>\n<td width=\"47%\" valign=\"top\" class=\"maintext\">              <b>Artiste :<\/b> One Night Of Queen<br \/> <b>Lieu : <\/b> Paris, Palais des Sports<br \/> <b>Date :<\/b> 26 Janvier 2008<br \/> <b>Photos :<\/b> Fabrice Journo                        <\/span>            <\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p align=\"justify\" class=\"dateconcert\"> <b>On a d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9 The Musical Box qui c\u00e9l\u00e8bre Genesis en reprenant les immortels <i>The Lamb Lies Down On Broadway, Foxtrot<\/i> ou encore <i>Selling England By The Pound<\/i>. Queen a aussi ses groupes hommages. One Night Of Queen men\u00e9 par le fameux Gary Mullen s&rsquo;est arr\u00eat\u00e9 au Palais des Sports de la Porte de Versailles pour faire revivre, le temps d&rsquo;un concert, l&rsquo;esprit royal de Queen.<\/b><\/p>\n<p>  <b><i>Set-list <\/i><\/b> : Intro Flash Gordon Theme \u2013 Tie Your Mother Down \u2013 Seven Seas Of Rhye \u2013 Tear It Up \u2013 A Kind Of Magic \u2013 Somebody To Love \u2013 Under Pressure \u2013 Another One Bites The Dust \u2013 I Want To Break Free \u2013 Now I&rsquo;m Here \u2013 Brighton Rock Solo \u2013 Now I&rsquo;m Here \u2013 Don&rsquo;t Stop Me Now \u2013 One Vision \u2013 Keep Yourself Alive \u2013 Fat Bottomed Girls \u2013 Love Of My Life \u2013 Jailhouse Rock \u2013 Love Of My Life \u2013 Bohemian Rhapsody \u2013 Hammer To Fall \u2013 Crazy Little Thing Called Love \u2013  Radio Ga Ga \u2013 Rappel : We Will Rock You \u2013 Friends Will Be Friends \u2013 We Are The Champions \u2013 God Save The Queen \u2013 <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_onoq_2.jpg\" width=\"190\" height=\"143\" align=\"right\" border=\"1\">Pour les fid\u00e8les de longue date, il est de notori\u00e9t\u00e9 publique que votre serviteur fait figure de docteur <i>es<\/i> Queen au sein de la r\u00e9daction de votre site pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. Alors, lorsqu&rsquo;on lui annonce que One Night Of Queen est en concert \u00e0 Paris, il va sans dire que c&rsquo;est avec le sourire aux l\u00e8vres qu&rsquo;il se rend au Palais des Sports, non sans une certaine appr\u00e9hension. Car il convient de l&rsquo;avouer, One Night Of Queen a beau \u00eatre un groupe excellent, ce clone de la Reine divise et d\u00e9cha\u00eene les passions. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, ceux qui d\u00e9couvrent l&rsquo;univers royal, berc\u00e9s aux sons des <i>Greatest Hits<\/i>, pour lesquels \u00ab\u00a0The Show Must Go On\u00a0\u00bb est le plus grand titre de la discographie de la Reine et qui voient en Gary Mullen la r\u00e9incarnation, au poil de moustache pr\u00e8s, de l&rsquo;immense et tant regrett\u00e9 Freddie Mercury. Et puis de l&rsquo;autre, il y a ceux qui n&rsquo;en d\u00e9mordent pas : Queen s&rsquo;en est all\u00e9 lors de la disparition de la Diva. Ceux l\u00e0 m\u00eame qui sont plus \u00ab&nbsp;branch\u00e9s&nbsp;\u00bb par les premiers albums du quatuor d&rsquo;Albion, qui regrettent les exp\u00e9rimentations avant-gardistes d&rsquo;un \u00ab&nbsp;Ogre Battle&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;The Prophet&rsquo;s Song&nbsp;\u00bb. Ces m\u00eames personnes qui ne voient en \u00ab&nbsp;One Night Of Queen&nbsp;\u00bb qu&rsquo;une vulgaire copie sans saveur, jugeant h\u00e9r\u00e9tique le fait que Gary Mullen aille jusqu&rsquo;\u00e0 s&rsquo;approprier le look, les mimiques et les r\u00e9pliques du roi. A vous de deviner dans quel camp se trouve votre serviteur, qui, avec son acolyte photographe, n&rsquo;\u00e9tait pas loin de commettre une faute professionnelle ayant pour nom \u00ab&nbsp;Salon de la lingerie&nbsp;\u00bb qui prenait fin le m\u00eame soir. Cependant, vos deux h\u00e9ros reprirent rapidement leurs esprits \u2013 qui avaient \u00e9t\u00e9 quelque peu tourment\u00e9s &#8211; pour s&rsquo;engouffrer dans les couloirs de la salle et ce, malgr\u00e9 la file de mannequins sortant dudit salon pour se rendre \u00e0 la borne de taxis <i>(sic)<\/i>.<\/p>\n<p> Comme l&rsquo;a si bien dit Florian Gonfreville (ex r\u00e9dacteur en chef <i>emeritus<\/i>) lors du concert de Queen &#038; Paul Rodgers, le public est venu en famille. Ce soir, pas de clivages, le fan de Queen n&rsquo;a pas d&rsquo;\u00e2ge : du quinquag\u00e9naire blas\u00e9 \u00e0 la lyc\u00e9enne surexcit\u00e9e, ils sont tous l\u00e0. L&rsquo;intro du \u00ab&nbsp;Flash Gordon Theme&nbsp;\u00bb r\u00e9sonne dans l&rsquo;enceinte, et les silhouettes de Jonathan Evans (batterie), Martin Campbell (claviers), Billy Moffat (basse) et Davie Brockett (guitare et cousin de l&rsquo;autre Davy, Crockett) investissent la sc\u00e8ne, au <i>design<\/i> inspir\u00e9 du <i>Live Killers<\/i>, pour d\u00e9marrer sur \u00ab&nbsp;Tie Your Mother Down&nbsp;\u00bb, suivi peu apr\u00e8s par l&rsquo; \u00ab&nbsp;attraction&nbsp;\u00bb de la soir\u00e9e : Gary Mullen, habill\u00e9, vous vous en doutiez, fa\u00e7on <i>Live At Wembley<\/i>. Aussit\u00f4t le mim\u00e9tisme et le cot\u00e9 cabotin agacent grand nombre de spectateurs, les critiques fusent dans tous les rangs. Mais il faut l&rsquo;avouer : Gary Mullen est un chanteur hors pair, unique en son genre, capable de faire vibrer toute une salle avec sa voix si ressemblante, certes, mais un sacr\u00e9 coffre en prime ! Apr\u00e8s cette entr\u00e9e r\u00e9ussie, \u00ab&nbsp;Seven Seas Of Rhye&nbsp;\u00bb prend le relais, suivi de \u00ab&nbsp;Tear It Up&nbsp;\u00bb. D\u00e8s lors il ne fait plus aucun doute que ce soir, la <i>set-list<\/i> tournera, \u00e0 peu de choses pr\u00e8s, autour du fameux <i>Live At Wembley<\/i>, mythique pour certains. Les autres pr\u00e9f\u00e9reront le <i>Live Killers<\/i> pour son cot\u00e9 <i>\u00ab&nbsp;Je-transpire-le-live-par-tous-les-pores-de-ma-peau&nbsp;\u00bb<\/i>. Malgr\u00e9 cela la communion est l\u00e0 : preuve en est un somptueux \u00ab&nbsp;Somebody To Love&nbsp;\u00bb que l&rsquo;on n&rsquo;attendait pas. Certes, David Bowie n&rsquo;avait pas fait le d\u00e9placement mais \u00ab&nbsp;Under Pressure&nbsp;\u00bb a toujours ce petit effet lors de la mont\u00e9e vers la derni\u00e8re partie, ce petit frisson qui fait irr\u00e9m\u00e9diablement se dresser les poils. <\/p>\n<p>  <img loading=\"lazy\" alt=\"\" src=\"\/images\/contenu\/articles\/old\/live_onoq_3.jpg\" width=\"143\" height=\"190\" align=\"right\" border=\"1\">Valeur s\u00fbre des concerts de Queen, \u00ab&nbsp;Another One Bites The Dust&nbsp;\u00bb a fait en sorte que le Palais des Sports devienne une discoth\u00e8que. \u00c7a danse, \u00e7a saute de partout. Il ne manquait que la boule \u00e0 facettes et pour cause : durant une courte absence de Gary Mullen, nous e\u00fbmes droit \u00e0 un <i>mix<\/i> inattendu du mythique \u00ab&nbsp;Rappers&rsquo; Delight&nbsp;\u00bb du Sugarhill Gang, avec le non moins mythique \u00ab&nbsp;We Are Family&nbsp;\u00bb de Sister Sledge, prouvant ainsi que les acolytes de Mullen (notamment Billy Moffat, exceptionnel) savaient <\/i>groover<\/i>. On s&rsquo;attendait \u00e0 voir Gary Mercury d\u00e9barquer avec l&rsquo;aspirateur sur \u00ab&nbsp;I Want To Break Free&nbsp;\u00bb mais cela ne fut h\u00e9las pas le cas. Comme \u00e0 Wembley en 1986, \u00ab&nbsp;Now I&rsquo;m Here&nbsp;\u00bb ne manque pas \u00e0 l&rsquo;appel, entrecoup\u00e9 d&rsquo;un solo \u00ab&nbsp;BrianMayesque&nbsp;\u00bb de Davie Brockett. Deuxi\u00e8me surprise de la soir\u00e9e qui cl\u00f4t la premi\u00e8re partie du concert : \u00ab&nbsp;Don&rsquo;t Stop Me Now&nbsp;\u00bb,  \u00e9nergique. Une bien belle mani\u00e8re de mettre un point final au premier paragraphe de la soir\u00e9e malgr\u00e9 un fait inqui\u00e9tant ; \u00e0 ce moment, Gary Mullen n\u2019a pas tout \u00e0 fait r\u00e9ussi son pari : se mettre le public dans la poche. Force est de constater que ce dernier n\u2019a pas la bougeotte, presque \u00e0 rousp\u00e9ter quand Mullen l&rsquo;incite \u00e0 se lever. Du coup, le chanteur propose de revenir apr\u00e8s une courte pause et encourage les spectateurs \u00e0 prendre une,  voire plusieurs bi\u00e8res, histoire d\u2019\u00eatre dans un \u00e9tat d\u2019esprit un peu plus \u00ab&nbsp;festif&nbsp;\u00bb. <\/p>\n<p>     Apr\u00e8s quelques all\u00e9es et venues au bar du Palais des Sports, il est donc l&rsquo;heure de reprendre les hostilit\u00e9s avec \u00ab&nbsp;One Vision&nbsp;\u00bb en guise d&rsquo;ouverture du  deuxi\u00e8me chapitre. Hormis l&rsquo;\u00e9ternel \u00ab&nbsp;Love Of My Life&nbsp;\u00bb, la distribution de Kinder Surprise continue avec \u00ab&nbsp;Keep Yourself Alive&nbsp;\u00bb et un puissant \u00ab&nbsp;Fat Bottomed Girls&nbsp;\u00bb qui a fait se lever tout l&rsquo;auditoire. Non, ce ne sont pas les fesses de Gary \u00ab&nbsp;Sex Machine&nbsp;\u00bb Mullen, sans cesse tr\u00e9mouss\u00e9es depuis le d\u00e9but du spectacle, qui sont \u00e0 l&rsquo;origine de ce mouvement de foule soudain. On se retrouve tout d&rsquo;un coup replong\u00e9 en 1974 sur le c\u00e9l\u00e8bre <i>Live At The Rainbow<\/i>,  lorsque r\u00e9sonnent les premi\u00e8res mesures du \u00ab&nbsp;Jailhouse Rock&nbsp;\u00bb du King <i>Himself<\/i>. Le terrain est bien pr\u00e9par\u00e9 pour la \u00ab&nbsp;Rhapsody Boh\u00e9mienne&nbsp;\u00bb, point d&rsquo;orgue de la soir\u00e9e pour beaucoup. Pendant ce temps, Mamie  assise au rang devant avec son petit-fils, envoie un texto \u00e0 son rejeton absent :<i>On \u00e9 o concert 2 Queen<\/i> (sic). <\/i>on pense \u00e0 toi. C grandiose<\/i> <i>(Re-sic)<\/i>. L\u00e0 encore, \u00ab&nbsp;Bohemian Rhapsody&nbsp;\u00bb, provoque l&rsquo;explosion, pas chez votre serviteur qui a d\u00e9j\u00e0 explos\u00e9 sur \u00ab&nbsp;Somebody To Love&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<p>  La suite ? Du Wembley (h\u00e9las) pur jus avec \u00ab&nbsp;Hammer To Fall&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Crazy Little Thing Called Love&nbsp;\u00bb &#8211; sur lequel Freddie Mullen se prend pour Angus Young \u2013 \u00ab&nbsp;Radio Ga Ga&nbsp;\u00bb f\u00e9d\u00e9rateur \u00e0 souhait, servi par le groupe qui s&rsquo;\u00e9clipse une derni\u00e8re fois avant de servir le dessert et ce g\u00e2teau imp\u00e9rissable qu&rsquo;est  \u00ab&nbsp;We Will Rock You&nbsp;\u00bb. On regrettera une insertion de \u00ab&nbsp;Friends Will Be Friends&nbsp;\u00bb fade au possible, mais le titre est vite balay\u00e9 par \u00ab&nbsp;We Are The Champions&nbsp;\u00bb. L\u00e0 aussi, tout le monde chante, l\u00e8ve les bras, quelques larmes coulent, certains se rappellent des grands moments sportifs (PSG &#8211; 8 mai 1996). L&rsquo;hymne est l\u00e0, il est m\u00eame bien l\u00e0 et met un point final \u00e0 une tr\u00e8s bonne soir\u00e9e pass\u00e9e entre fans.<\/p>\n<p> A la sortie de la salle, les d\u00e9bats naissent. Si la prestation en elle m\u00eame est impeccable &#8211; r\u00e9sumer \u00e0 la seule personne Gary Mullen la r\u00e9ussite du concert serait criminel tant le niveau des musiciens qui l&rsquo;accompagnent est haut &#8211; le mim\u00e9tisme et la r\u00e9plique exacte, foul\u00e9e par foul\u00e9e n&rsquo;a pas fini de nourrir les discussions. Certains parmi les plus sceptiques ont finalement retourn\u00e9 leur veste, conquis par le jeu de sc\u00e8ne de Gary Mullen, allant m\u00eame \u00e0 oublier que Freddie Mercury n&rsquo;est plus de ce monde depuis maintenant seize ans, pauvre fous. A l&rsquo;inverse, les autres encore g\u00ean\u00e9s, plus port\u00e9s sur le vieux r\u00e9pertoire, restent sur leur avis, celui qui dit : <i>There can be only one<\/i>. Mais de qui peuvent-ils bien parler ?  <\/p>\n<p align=\"right\" class=\"dateconcert\"><strong>Dan Tordjman<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong>site web : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.onenightofqueen.com\" target=\"_blank\" class=\"dateconcert\"><font color=\"#0000FF\"><strong>http:\/\/www.onenightofqueen.com<\/strong><\/font><\/a><\/p>\n<p align=\"center\" class=\"dateconcert\"><strong><a href=\"http:\/\/http:\/\/www.chromatique.net\/index.php?option=com_k2&#038;view=itemlist&#038;layout=category&#038;task=category&#038;id=2&#038;Itemid=4\"><font color=\"#CA0B4E\"><font color=\"#157175\">retour          au sommaire<\/font><\/font><\/a><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CONCERT : ONE NIGHT OF QUEEN &nbsp; Artiste : One Night Of Queen Lieu :&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":17988,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17987"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=17987"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17987\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17988"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=17987"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=17987"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=17987"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}