{"id":1741,"date":"2003-11-20T00:00:00","date_gmt":"2003-11-19T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1741"},"modified":"2003-11-20T00:00:00","modified_gmt":"2003-11-19T22:00:00","slug":"1741","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/11\/20\/1741\/","title":{"rendered":"Eden Rose &#8211; On the Way to Eden"},"content":{"rendered":"<p>Mus\u00e9a continue d\u2019entretenir la \u00ab m\u00e9moire collective \u00bb de la grande famille du progressif avec ses r\u00e9\u00e9ditions. Ressorti du tr\u00e9fonds des \u00e2ges, et plus exactement de l\u2019ann\u00e9e 1970, Eden Rose est en fait le pr\u00e9d\u00e9cesseur d\u2019un groupe fran\u00e7ais parmi les plus \u00ab connus \u00bb de la sc\u00e8ne progressive de l\u2019\u00e9poque, Sandrose, qui n\u2019a sorti qu\u2019un album, \u00e9ponyme et culte (l\u2019une des meilleurs ventes de Mus\u00e9a, soit dit en passant) sur lequel se distinguait notamment la chanteuse Rose (tant pour sa jolie voix et que pour son accent\u2026 prononc\u00e9 !), le reste du groupe d\u00e9livrant une musique psych\u00e9d\u00e9lique mais toujours efficace. Il y eut donc auparavant l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re Eden Rose qui nous occupe aujourd\u2019hui. <\/p>\n<p> Compos\u00e9 par un trio de jeunes musiciens fran\u00e7ais rejoint par Jean-Pierre Alarcen (guitariste leader de Sandrose, dont le r\u00f4le est plus effac\u00e9 ici) et enregistr\u00e9 \u00e0 Paris dans une pr\u00e9cipitation telle que le groupe ne sait pas qui a mix\u00e9 l\u2019album, <i> On the Way to Eden<\/i> peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un disque de \u00ab pr\u00e9-progressif \u00bb, au sens o\u00f9 l\u2019ambition musicale de cette musique instrumentale est \u00e9vidente, mais les influences sont sans conteste \u00e0 rechercher du c\u00f4t\u00e9 des ann\u00e9es soixante. On pense tour \u00e0 tour \u00e0 The Grateful Dead, Janis Joplin ou The Jimi Hendrix Experience, plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 King Crimson, Yes ou VDGG, qui en sont, il est vrai, \u00e0 leurs d\u00e9buts. Sur ce disque, c\u2019est Henri Garella qui se taille la part du lion et les amateurs d\u2019orgue Hammond en auront pour leur argent : il ne s\u2019arr\u00eate jamais ! Jean Pierre Alarcen est toujours aussi agr\u00e9able \u00e0 entendre, en vrai guitariste rock qu\u2019il est, avec des solos classiques mais efficaces. Les trois premi\u00e8res compositions sont les plus marquantes de l\u2019album, \u00ab On the Way to Eden \u00bb en t\u00eate avec son ambiance psych\u00e9d\u00e9lique et ses jolies harmonies surann\u00e9es (Air peut s\u2019en retourner dans ses p\u00e9nates !). \u00ab Faster and Faster \u00bb, instrumental &#8211; comme tous les titres d\u2019ailleurs &#8211; endiabl\u00e9, porte bien son nom, et \u00ab Sad Dream \u00bb rappelle les d\u00e9buts de Gary Moore, avec un petit clin d\u2019\u0153il &#8211; involontaire ? &#8211; \u00e0 un titre des Rubettes ! Le reste de <i>On the Way to Eden<\/i> est dans la m\u00eame veine, et \u00e9videmment, le charme anachronique de l\u2019album s\u2019estompe un peu. <\/p>\n<p> Quelques mois plus tard seulement, Sandrose permettait \u00e0 ces musiciens d\u2019entrer de plain-pied dans la d\u00e9cennie en cours. Au final, cet album n\u2019int\u00e9ressera donc que les puristes du genre \u00ab pr\u00e9-progressif \u00bb, les plus curieux et les fans de Sandrose en mal d\u2019envol\u00e9es romantiques et planantes pour leurs soir\u00e9es \u00ab encens et patchouli \u00bb, et \u00e7a n\u2019est d\u00e9j\u00e0 pas mal !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mus\u00e9a continue d\u2019entretenir la \u00ab m\u00e9moire collective \u00bb de la grande famille du progressif avec&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1742,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1741"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1741"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1741\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1742"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1741"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1741"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1741"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}