{"id":1733,"date":"2003-12-02T00:00:00","date_gmt":"2003-12-01T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1733"},"modified":"2003-12-02T00:00:00","modified_gmt":"2003-12-01T22:00:00","slug":"1733","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/12\/02\/1733\/","title":{"rendered":"The Flower Kings &#8211; Meet the Flower Kings (CD\/DVD)"},"content":{"rendered":"<p>C\u2019est avec pas moins de sept albums studio en poche que les Flower Kings se lancent dans l\u2019exp\u00e9rience du DVD, et l\u2019on ne risque pas de leur reprocher de faire leur travail \u00e0 moiti\u00e9. Jugez plut\u00f4t : deux disques bourr\u00e9s \u00e0 craquer, accompagn\u00e9s pour les plus acharn\u00e9s de leurs fans, de leur \u00e9quivalent audio. Le groupe a d\u2019ailleurs choisi de se concentrer sur ses fameux \u201c\u00e9piques\u201d, proposant ainsi des titres durant entre onze et plus de trente minutes ! La version vid\u00e9o y ajoute de courtes s\u00e9quences film\u00e9es au cam\u00e9scope illustrant les derni\u00e8res tourn\u00e9es du groupe, ainsi que les sessions d\u2019enregistrement de son dernier album, <i>Unfold the future<\/i>. Si ces petits films ne sont pas d\u2019une qualit\u00e9 exceptionnelle, la production de la partie concert est quant \u00e0 elle irr\u00e9prochable. On regrettera seulement que celle-ci soit un peu trop aseptis\u00e9e, avec un public plut\u00f4t rare et une ambiance g\u00e9n\u00e9rale plus proche d\u2019une atmosph\u00e8re de studio. <\/p>\n<p> Concernant la piste audio, commune aux DVD et aux CD, on trouvera quelques surprises dans des r\u00e9arrangements de premier choix. Premier b\u00e9n\u00e9ficiaire, \u201cGarden of dreams\u201d et sa nouvelle introduction, le passage modifi\u00e9 de \u00ab Don\u2019t let the Devil In \u00bb et son agr\u00e9able improvisation en fin de premi\u00e8re partie, bref : une version semblable \u00e0 celle interpr\u00e9t\u00e9e sur la tourn\u00e9e am\u00e9ricaine des Kings en 2001, relat\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9poque par Progressia. L\u2019apport de Daniel Gildenl\u00f6w n\u2019est pas d\u00e9cisif, mais sur les ch\u0153urs sa voix fait mouche, et ses rythmiques aux guitares permettent au groupe de s\u2019approcher de ses exploits studio (comme sur \u00ab Humanizzimo \u00bb). \u00c0 ce titre, il est ind\u00e9niable que les Su\u00e9dois sont enfin r\u00f4d\u00e9s sur sc\u00e8ne, contrairement \u00e0 leurs premi\u00e8res prestations europ\u00e9ennes \u00e0 la fin des ann\u00e9es 90. Techniquement donc, il n\u2019y a plus rien \u00e0 redire : Zoltan, le nouveau batteur, est imp\u00e9rial (cf. l\u2019introduction de \u00ab Circus Brimstone \u00bb), et on regrette toujours que Hans Fr\u00f6berg soit aussi en retrait tant sa voix m\u00e9riterait plus de passages en <i>lead<\/i>. Quant \u00e0 Stolt, il reste le meneur incontest\u00e9 du groupe mais prouve, comme avec \u00ab Silent Inferno \u00bb, qu\u2019il peut encore am\u00e9liorer ses compositions, gr\u00e2ce \u00e0 un splendide passage central \u00e0 la guitare.<\/p>\n<p>\t Visuellement, les premi\u00e8res impressions du DVD sont bonnes : Roine Stolt, Hans Fr\u00f6berg ou encore le sympathique Hasse Bruniusson derri\u00e8re ses percussions semblent encore bloqu\u00e9s dans les ann\u00e9es 70 et leur tenue vestimentaire rappellera de bons souvenirs \u00e0 certains. C\u2019est donc sous les paillettes que le groupes interpr\u00e8te quelques-uns de ses titres phares, de mani\u00e8re assez statique et faisant tout de m\u00eame l\u2019impasse sur une bonne partie de son r\u00e9pertoire. La longueur des morceaux risque de surprendre \u2013 et surtout de d\u00e9courager \u2013 les plus n\u00e9ophytes en mati\u00e8re de progressif ou tout simplement ceux qui comptaient sur ce <i>live<\/i> pour d\u00e9couvrir le groupe. Certes, \u201cGarden of dreams\u201d, \u201cCircus Brimstone\u201d et son intro psych\u00e9d\u00e9lique ou encore le magnifique et ultime \u201cStardust we are\u201d repr\u00e9sentent de grands moments, interpr\u00e9t\u00e9s \u00e0 la perfection par la formation, mais l\u2019envie de changer de piste risque rapidement d\u2019en d\u00e9manger plus d\u2019un. Autre d\u00e9ception : les petits interludes film\u00e9s par le groupe ne sont pas sous-titr\u00e9s et, \u00e0 moins de conna\u00eetre le Su\u00e9dois, il est assez frustrant de ne pas comprendre tout ce qui se passe.<\/p>\n<p> Si ce <i>Meet the Flower Kings<\/i> reste un t\u00e9moignage int\u00e9ressant, on regrettera finalement qu\u2019il semble plut\u00f4t destin\u00e9 \u2013 exag\u00e9rons un peu &#8211; \u00e0 une \u00e9lite d\u2019amateurs de progressif, fanatiques des Flower Kings et parlant couramment le su\u00e9dois. Ceux qui veulent se lancer \u00e0 la d\u00e9couverte du groupe privil\u00e9gieront peut-\u00eatre le <i>Alive on planet Earth<\/i>, sorti il y a quelques temps et beaucoup plus repr\u00e9sentatif de la carri\u00e8re du groupe, qui ne se r\u00e9sume pas \u00e0 ses seuls \u00ab epics \u00bb. Les autres, habitu\u00e9s aux compositions de la formation, passeront tout de m\u00eame un bon moment devant leur t\u00e9l\u00e9viseur. Mais s\u2019ils s\u2019interrogent sur la n\u00e9cessit\u00e9 de faire souffrir leur portefeuille, le double CD constituera une excellente alternative.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est avec pas moins de sept albums studio en poche que les Flower Kings se&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1734,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1733"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1733"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1733\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1734"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1733"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1733"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1733"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}