{"id":1523,"date":"2002-12-08T00:00:00","date_gmt":"2002-12-07T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1523"},"modified":"2002-12-08T00:00:00","modified_gmt":"2002-12-07T22:00:00","slug":"1523","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2002\/12\/08\/1523\/","title":{"rendered":"Headline &#8211; Duality"},"content":{"rendered":"<p>Depuis plusieurs ann\u00e9es, Headline occupe une place \u00e0 part sur la sc\u00e8ne metal fran\u00e7aise. Avec un style tr\u00e8s \u00ab tendance \u00bb, \u00e0 mi-chemin entre les genres progressif et m\u00e9lodique, un succ\u00e8s croissant et une notori\u00e9t\u00e9 bien \u00e9tablie, il a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 comme l\u2019un des groupes les plus prometteurs. <\/p>\n<p> Sur ce quatri\u00e8me album, les textes de Sylvie Grare traitent de diverses questions existentielles : en ouvrant la porte \u00e0 notre propre r\u00e9flexion, il s\u2019agit en fait d\u2019envisager ces probl\u00e8mes dans leur dualit\u00e9, puisque c\u2019est bien connu, rien n\u2019est tout noir ou tout blanc (et la nuit tous les chats sont gris). Voil\u00e0 qui arrange bien le chroniqueur qui voulait justement donner deux perceptions diff\u00e9rentes de cet album. <br \/> Commen\u00e7ons par le c\u00f4t\u00e9 clair, positif, le Ying, le bon ! Incontestablement, les qualit\u00e9s formelles de <i>Voices of Presence<\/i> sont au rendez-vous et peut-\u00eatre encore plus fortes qu\u2019auparavant. Nouveaut\u00e9 : \u00e0 l\u2019instar du dernier Symphony X, l\u2019ensemble se veut plus \u00ab brut \u00bb et direct.  Du coup, les passages complexes n\u2019en sont que plus remarqu\u00e9s et appr\u00e9ci\u00e9s, car bien construits. <i>Duality<\/i> r\u00e9serve aussi quelques surprises, au premier rang desquelles : \u00ab Bereft of Sky \u00bb, LE moment fort de l\u2019album. Compos\u00e9 \u00e0 partir de la quatorzi\u00e8me sonate pour piano de Beethoven (dite \u00ab Au Clair de Lune \u00bb), ce titre d\u00e9montre, une fois n\u2019est pas coutume, combien une association entre classique et m\u00e9tal peut \u00eatre fructueuse. Evitant toute facilit\u00e9 ou trahison de l\u2019\u0153uvre originale, Didier Chesneau a su en exploiter la richesse pour nous livrer 8 minutes 17 d\u2019\u00e9motions intenses.  <br \/> Il n\u2019est pourtant pas certain que Headline deviendra enfin notre Vanden Plas national ou un Queensr\u00ffche \u00e0 la fran\u00e7aise. Pourquoi donc ?  Parce qu\u2019il ne suffit pas pour rester dans la course d\u2019avoir assimil\u00e9 ses influences, mais aussi d&rsquo;exprimer sa personnalit\u00e9. Or la plupart des titres manquent de cette nouveaut\u00e9 attendue&#8230; Le seul \u00e9l\u00e9ment vraiment distinct est le chant de Sylvie dont la pr\u00e9cision reste \u00e0 parfaire, et qui est trop particulier pour laisser indiff\u00e9rent: on aime&#8230; ou pas. Viennent enfin s\u2019ajouter quelques petits passages nuisant \u00e0 la cr\u00e9dibilit\u00e9 de l\u2019ensemble : la tarte \u00e0 la cr\u00e8me \u00ab Dies Irae \u00bb sur \u00ab Exorcise Me \u00bb &#8211; titre dont l&rsquo;ouverture rappelle \u00ab\u00a0L&rsquo;Exorciste\u00a0\u00bb &#8211; souvent entendue, ou l\u2019intro de \u00ab The Almighty \u00bb, digne h\u00e9riti\u00e8re de la BO de Rocky IV, \u00ab The Eye of The Tiger \u00bb.<\/p>\n<p> Revendiquant une appartenance au metal bien plus qu\u2019au progressif, Headline, avec <i>Duality<\/i> ne manquera pas de s\u00e9duire son public habituel. La population \u00ab metal-progueuse \u00bb pas encore convertie y jettera une oreille curieuse, ne serait-ce que pour \u00abBereft of Sky\u00bb, et trouvera un compl\u00e9ment d\u2019information sur cet album dans l\u2019interview que nous publions dans la rubrique \u00ab Article \u00bb. Cela dit, \u00e0 moins d\u2019une grande affinit\u00e9 avec les groupes cit\u00e9s plus haut, ce disque risque de rentrer assez rapidement dans votre \u00ab fonds de catalogue \u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis plusieurs ann\u00e9es, Headline occupe une place \u00e0 part sur la sc\u00e8ne metal fran\u00e7aise. 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