{"id":1467,"date":"2003-02-20T00:00:00","date_gmt":"2003-02-19T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1467"},"modified":"2003-02-20T00:00:00","modified_gmt":"2003-02-19T22:00:00","slug":"1467","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2003\/02\/20\/1467\/","title":{"rendered":"Angra &#8211; Live in S\u00e3o Paulo"},"content":{"rendered":"<p>Enregistr\u00e9 en d\u00e9cembre 2001, <i>Live in S\u00e3o Paulo<\/i> ach\u00e8ve la pr\u00e9sentation du nouveau line-up d\u2019Angra et permet d\u2019asseoir au plus vite les nouveaux arriv\u00e9s en restant sur le devant de la sc\u00e8ne entre deux disques. Le groupe joue la s\u00e9curit\u00e9 en enregistrant \u00ab \u00e0 la maison \u00bb et en proposant un r\u00e9pertoire \u00e9quilibr\u00e9: hors les diverses introductions, six titres de l\u2019ancienne formation pour sept de <i>Rebirth<\/i>, un solo de batterie et la reprise de \u00ab The Number of the Beast \u00bb. <\/p>\n<p> Angra s\u2019\u00e9tait taill\u00e9 une r\u00e9elle r\u00e9putation sur sc\u00e8ne. Qu\u2019en est-il aujourd\u2019hui ? M\u00eame si l\u2019on peut regretter son orientation plus \u00ab traditionaliste \u00bb, le groupe semble en forme et stabilis\u00e9, et les craintes que l\u2019on pouvait avoir sur les capacit\u00e9s d\u2019Edu Falaschi \u00e0 reprendre les parties de chant d\u2019Andre Matos s\u2019av\u00e8rent infond\u00e9es : l\u2019homme s\u2019en sort plus qu\u2019honorablement, principalement dans le registre agressif ( \u00ab Nothing To Say \u00bb, irr\u00e9prochable), m\u00eame s\u2019il semble un peu \u00e0 la peine dans les suraigus (\u00ab Carry On \u00bb). Au rang des heureuses confirmations figure aussi la ma\u00eetrise instrumentale. Ce n\u2019est en rien une surprise concernant la paire de guitaristes Loureiro- Bittencourt qui se montre toujours aussi efficace et pr\u00e9cise, mais Aquiles Priester (batterie) et Felipe Andreoli (basse) devaient encore fournir leurs preuves. C\u2019est chose faite pour le batteur, qui confirme nos impressions : une frappe moins dense que Ricardo Confessori, un jeu plus ax\u00e9 metal traditionnel, mais un homme qui tient tr\u00e8s bien son rang, m\u00eame si l\u2019on peut s\u2019interroger quant \u00e0 l\u2019int\u00e9r\u00eat du solo qui cl\u00f4t le premier disque. Quant au bassiste, il est difficile de se prononcer, le pauvre disparaissant presque enti\u00e8rement au mixage. <br \/> C\u2019est en effet l\u00e0 que le b\u00e2t blesse : pourquoi diable le groupe s\u2019est-il autoproduit ? Le volume g\u00e9n\u00e9ral est bien faible et le public totalement inaudible. Mais surtout \u2013 et c\u2019est plus grave \u2013 l\u2019\u00e9quilibre g\u00e9n\u00e9ral est loin de leur rendre justice : basse inexistante sauf en solo, claviers en retrait, batterie plus mitig\u00e9e (tr\u00e8s claire et pr\u00e9cise pour les aigus, pas de graves), et un chant distant. Comme sur <i>Rebirth<\/i>, seules les guitares sont \u00e0 l\u2019honneur. Certains titres r\u00e9cents paraissent un peu faibles en regard de br\u00fblots ant\u00e9rieurs : ainsi \u00ab Unholy Wars \u00bb, meilleur titre de <i>Rebirth<\/i>, p\u00e2tit d\u2019une prestation brute nuisant \u00e0 sa structure, et on regrette l\u2019absence des titres les plus forts d\u2019Angra (\u00ab Carolina IV \u00bb, \u00ab Holy Land \u00bb). On ne s\u2019attardera enfin pas sur l\u2019artwork, plut\u00f4t rat\u00e9 : le montage entre la pochette de <i>Rebirth<\/i> et la photo live n\u2019est pas des plus r\u00e9ussis, sans parler du gros plan sur les baskets d\u2019Edu et la collection de paire de fesses en quatri\u00e8me de couverture\u2026 <\/p>\n<p> Sans aucun doute, le DVD qui accompagne cet album, ajoutant un aspect visuel bienvenu, sera plus int\u00e9ressant et permettra de juger du charisme des petits nouveaux !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Enregistr\u00e9 en d\u00e9cembre 2001, Live in S\u00e3o Paulo ach\u00e8ve la pr\u00e9sentation du nouveau line-up d\u2019Angra&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":1468,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1467"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1467"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1467\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1468"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1467"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1467"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1467"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}