{"id":1461,"date":"2010-03-16T00:00:00","date_gmt":"2010-03-15T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1461"},"modified":"2010-03-16T00:00:00","modified_gmt":"2010-03-15T22:00:00","slug":"1461","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2010\/03\/16\/1461\/","title":{"rendered":"Adagio &#8211; A Band in Upperworld"},"content":{"rendered":"<p>Un album <i>live<\/i>, c\u2019est un peu le passage oblig\u00e9 pour un groupe qui a d\u00e9j\u00e0 quelques ann\u00e9es d\u2019exp\u00e9rience derri\u00e8re lui, couronn\u00e9es d\u2019un joli succ\u00e8s. L\u2019objet devient alors une pi\u00e8ce de choix au sein de la discographie des fans, ou s\u2019appliquera \u00e0 convaincre les r\u00e9calcitrants que c\u2019est d\u00e9cid\u00e9ment sur sc\u00e8ne que la musique prend toute son ampleur. Suivant ces pr\u00e9ceptes \u00e0 la lettre, l&rsquo;\u00e9g\u00e9rie du metal progressif hexagonal de ce d\u00e9but de mill\u00e9naire a d\u00e9cid\u00e9 de r\u00e9\u00e9diter son <i>A Band in Upperworld<\/i>, publi\u00e9 initialement en  2004 uniquement au Japon. Apr\u00e8s seulement deux albums et profitant d\u2019une notori\u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 grandissante, le groupe n\u2019avait en effet pas perdu de temps avant de s\u2019essayer \u00e0 l\u2019exercice de la production sc\u00e9nique.<\/p>\n<p>  Adagio surfait alors sur les vagues successives provoqu\u00e9es par <i>Sanctus Ignis<\/i> et <i>Underworld<\/i>, et n\u2019\u00e9tait pas encore engag\u00e9 dans la chasse au chanteur id\u00e9al, qui saurait allier coffre certain et union durable avec le reste de la troupe. C\u2019est ainsi que les neufs titres enregistr\u00e9s \u00e0 l\u2019Elys\u00e9e Montmartre de Paris reprennent leurs deux premiers travaux, donnant ainsi l\u2019occasion de d\u00e9couvrir \u00e0 nouveau leur musique, \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 la coh\u00e9sion du groupe et la direction artistique mal d\u00e9termin\u00e9e sont de nouveau mises \u00e0 mal.<\/p>\n<p>  L&rsquo;alchimie d\u2019Adagio, qui allait par la suite souffrir de quelques rat\u00e9s, fonctionnait pourtant admirablement. Apr\u00e8s une introduction symphonique, tout en ch\u0153urs et tension, le concert d\u00e9bute sur \u00ab Second Sight \u00bb, puissant et brillamment ex\u00e9cut\u00e9, \u00e0 l\u2019instar de l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 du <i>show<\/i>. David Readman assure ses parties de chant avec subtilit\u00e9 et talent, tout en ponctuant les silences de nombreux appels \u00e0 la foule parisienne. Il s\u2019agit pourtant de la derni\u00e8re tourn\u00e9e qu\u2019il effectue avec ses petits camarades, marquant le d\u00e9but d\u2019une loi des s\u00e9ries qui rendra la place de vocaliste d\u2019Adagio \u00e9tonnamment pr\u00e9caire et de courte dur\u00e9e.<\/p>\n<p>  Les morceaux s\u2019enchainent, ne laissant que peu de r\u00e9pit, et m\u00e9langent avec efficacit\u00e9 une technique imparable avec les ambiances qui leur sont propres, entre grandiloquence, finesse, refrains accrocheurs et noirceur latente. La ballade \u00ab Promises \u00bb, judicieusement plac\u00e9e en milieu de <i>set<\/i> ne manque pas de d\u00e9livrer une bonne dose de m\u00e9lancolie et d\u2019\u00e9motion avant de repartir de plus belle pour la derni\u00e8re demi-heure. <\/p>\n<p>  Ce concert exploite ainsi comme il se doit les multiples facettes d\u2019une formation qui a su depuis asseoir sa position d&rsquo;<i>outsider<\/i> sur la sc\u00e8ne internationale sans pour autant r\u00e9volutionner le genre. A noter que des morceaux bonus (absents de la version promotionnelle) viennent compl\u00e9ter cette nouvelle \u00e9dition dont il serait dommage de se priver.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un album live, c\u2019est un peu le passage oblig\u00e9 pour un groupe qui a d\u00e9j\u00e0&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":1462,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1461"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1461"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1461\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1462"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1461"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1461"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1461"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}