{"id":1427,"date":"2009-05-13T00:00:00","date_gmt":"2009-05-12T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1427"},"modified":"2009-05-13T00:00:00","modified_gmt":"2009-05-12T22:00:00","slug":"1427","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/05\/13\/1427\/","title":{"rendered":"Aeon Zen &#8211; A Mind&rsquo;s Portrait"},"content":{"rendered":"<p>Ce nom ne vous dit certainement pas grand-chose pour le moment, mais il est probable que le duo qui se cache derri\u00e8re Aeon Zen devienne moins confidentiel apr\u00e8s ce premier album. Les deux jeunes t\u00eates pensantes qui ont uni leurs id\u00e9es et leurs talents de musiciens ici n\u2019en sont pas \u00e0 leur premiers essais, puisqu\u2019ils composent ensemble depuis d\u00e9j\u00e0 quelques ann\u00e9es. C\u2019est aujourd\u2019hui qu\u2019ils concr\u00e9tisent leur travail en proposant <i>A Mind\u2019s Portrait<\/i>. <\/p>\n<p>   Un nom d&rsquo;album qui se r\u00e9v\u00e8le plut\u00f4t adapt\u00e9, lorsqu&rsquo;on \u00e9coute cette heure de musique qui se montre pour le moins riche en inspirations et orientations diverses. Mais avant de s\u2019attaquer au fond, parlons d\u00e9j\u00e0 de la forme. Pour r\u00e9ussir le passage des premi\u00e8res id\u00e9es musicales \u00e0 leur mise en forme r\u00e9elle, il faut du monde, et du beau linge si possible. Les Britanniques ne se sont rien refus\u00e9 et ont r\u00e9ussi le joli coup de s\u2019entourer d\u2019invit\u00e9s de choix. Pour le chant, ce n\u2019est donc pas moins de six vocalistes qui sont venus pr\u00eater main forte \u00e0 Richard Hinks et Lloyd Musto, qui se chargent respectivement de la guitare, basse et claviers pour le premier, de la batterie pour le second, tout en participant eux-m\u00eames aux voix. Avoir du renfort c\u2019est bien, mais lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019Andi Kravljaca (Silent Call), Matt Shepherd (Timefall), Nils K. Rue (Pagan&rsquo;s Mind), Andreas Novak (Novak \/ Mind&rsquo;s Eye), Cristian Van Schuerbeck (All Too Human) et Elyes Bouchoucha (Myrath), c\u2019est peut-\u00eatre encore mieux\u2026<\/p>\n<p>   Peut-\u00eatre, car s\u2019il est souvent enrichissant de multiplier les inspirations, ce m\u00eame effet peut vite s\u2019av\u00e9rer d\u00e9routant, voire fatiguant pour un auditeur qui fait \u00e0 peine connaissance avec les compositions d\u2019un nouveau groupe, d\u2019autant plus lorsqu\u2019il s\u2019agit de leur premier album. L\u2019auditeur en mal de rep\u00e8res et d\u2019univers suffisamment ancr\u00e9 risque de ne pas adh\u00e9rer facilement ou de quitter le navire un peu t\u00f4t. Dans le cas pr\u00e9sent, les morceaux, de qualit\u00e9 in\u00e9gale auront tendance \u00e0 se disperser. Apr\u00e8s un premier titre puissant sans pour autant imposer une v\u00e9ritable identit\u00e9, chacun des morceaux r\u00e9v\u00e9lera son lot de bonnes et mauvaises surprises, usant quelque fois de beaucoup de clich\u00e9s du genre finalement un peu fourre-tout de \u00ab metal progressif \u00bb. <\/p>\n<p> On devra en ce sens parfois passer outre des m\u00e9lodies manquant cruellement de fra\u00eecheur pour en appr\u00e9cier la qualit\u00e9 d\u2019interpr\u00e9tation, ou encore d\u00e9passer certaines constructions finalement convenues et moments dispensables pour se d\u00e9lecter de la ma\u00eetrise technique des instruments. En somme, Aeon Zen souffre paradoxalement des d\u00e9fauts de ses qualit\u00e9s, donnant l\u2019impression qu\u2019ils ont voulu r\u00e9aliser une op\u00e9ration s\u00e9duction avec un album qui ne manque ni d\u2019id\u00e9es, ni d\u2019enthousiasme, mais qui peine \u00e0 convaincre de bout en bout. <\/p>\n<p>  Un peu comme ce premier rendez-vous o\u00f9 vous d\u00e9ployez des tr\u00e9sors d\u2019ing\u00e9niosit\u00e9 pour donner la meilleure image de vous possible, n\u2019h\u00e9sitant pas \u00e0 demander conseils aupr\u00e8s de pairs plus exp\u00e9riment\u00e9s mais perdant au final pas mal de spontan\u00e9it\u00e9 et de charme. Nul doute que ce premier essai m\u00e9rite d\u2019\u00eatre \u00e9cout\u00e9 et r\u00e9-\u00e9cout\u00e9 pour en d\u00e9couvrir toutes les qualit\u00e9s. Vous finirez s\u00fbrement par attendre impatiemment un nouveau rendez-vous.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce nom ne vous dit certainement pas grand-chose pour le moment, mais il est probable&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":1428,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1427"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1427"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1427\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1428"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1427"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1427"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1427"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}