{"id":1421,"date":"2009-04-22T00:00:00","date_gmt":"2009-04-21T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1421"},"modified":"2009-04-22T00:00:00","modified_gmt":"2009-04-21T22:00:00","slug":"1421","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/04\/22\/1421\/","title":{"rendered":"Amoral &#8211; Show Your Colors"},"content":{"rendered":"<p>Avec leur quatri\u00e8me album, les Finlandais de Amoral ont d\u00e9cid\u00e9s de quitter leurs sph\u00e8res death technique et m\u00e9lodique originelles pour aller voir du cot\u00e9 d\u2019un power heavy  aux tendances thrash assum\u00e9es. Nul doute que ce virement surprendra les fans de leurs premiers travaux, et \/ ou rameuter un nouveau public. Pour celles et ceux qui les d\u00e9couvrent aujourd\u2019hui, une br\u00e8ve pr\u00e9sentation s\u2019impose. Depuis leur formation en 2000 et leur premier album studio quatre ans plus tard, la formation a d\u00e9j\u00e0 connu plusieurs changements de membres, dont deux bassistes et chanteurs diff\u00e9rents. Et, \u00f4 surprise, le nouveau vocaliste autour duquel le groupe s\u2019articule d\u00e9sormais n\u2019est autre que le gagnant de la Nouvelle Star finlandaise 2007 : Ari Koivunen ; et c\u2019est l\u00e0 que les diff\u00e9rences culturelles s\u2019imposent un peu plus \u00e0 nous, fran\u00e7ais (quoique nous avons bien eu Steeve Estatoff\u2026).<\/p>\n<p>   Quoi qu\u2019il en soit, et mise \u00e0 part sa b\u00e9n\u00e9diction populaire, ce nouveau chanteur n\u2019est sans doute pas \u00e9tranger au changement de style d\u2019Amoral. Qu\u2019il s\u2019agisse de la cause ou de la cons\u00e9quence, sa pr\u00e9sence au sein du groupe a d\u00e9finitivement donn\u00e9 un ton diff\u00e9rent \u00e0 leurs compositions, qui abandonnent, de fait, le chant death typique et ses grunts et autres growls, au profit de lignes m\u00e9lodiques au chant clair, qui entrecoupent toutefois les refrains accrocheurs par des couplets plus agressifs. Ce proc\u00e9d\u00e9 pourra d\u2019ailleurs parfois s\u2019av\u00e9rer lassant, voire irritant, de part le timbre particulier de Koivunen. Loin d\u2019\u00eatre cependant mauvais, le chanteur poss\u00e8de une voix parfaitement reconnaissable, juv\u00e9nile (et parfois \u00e0 la limite d\u00e9routante d\u2019une voix f\u00e9minine rock), qui prend bien plus d\u2019ampleur dans les mont\u00e9es aigu\u00ebs, ou les ballades, que dans les couplets costauds d\u00e9bit\u00e9s dans plusieurs titres. En revanche, l\u2019album ne se cantonne pas aux fortes tendances power et heavy qui teintent la plupart des titres. Le travail des guitares dot\u00e9 d&rsquo;une technicit\u00e9 int\u00e9ressante vaut le d\u00e9tour, empreint de groove et de touches bluesy et dont les <i>soli<\/i> sont suffisamment inspir\u00e9s pour \u00e9veiller l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019auditeur. <\/p>\n<p>   Ce disque peine n\u00e9anmoins \u00e0 poss\u00e9der une v\u00e9ritable unit\u00e9, avec cette tendance \u00e0 se disperser tout en appliquant souvent la m\u00eame recette aux morceaux. Entre les vestiges d\u2019une base nettement orient\u00e9e death metal et les colorations actuelles et quelque peu clich\u00e9es (\u00e0 grand renforts de <i>riffs<\/i> de guitares harmonis\u00e9es et de refrains que l\u2019on chantonne sans m\u00eame sans apercevoir), Amoral s\u2019offre une toute nouvelle palette qu\u2019ils explorent et exploitent tout au long de <i>Show Your Colors<\/i>. Loin d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019image de sa pochette noire et blanche, les couleurs multiples ne manquent donc pas \u00e0 cet album. A voir si en plus de leurs diversit\u00e9s, il en poss\u00e8de leur \u00e9clat.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec leur quatri\u00e8me album, les Finlandais de Amoral ont d\u00e9cid\u00e9s de quitter leurs sph\u00e8res death&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":1422,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1421"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1421"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1421\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1422"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1421"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1421"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1421"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}