{"id":1351,"date":"2005-01-25T00:00:00","date_gmt":"2005-01-24T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1351"},"modified":"2005-01-25T00:00:00","modified_gmt":"2005-01-24T22:00:00","slug":"1351","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/01\/25\/1351\/","title":{"rendered":"Kansas &#8211; Leftoverture"},"content":{"rendered":"<p>Arriv\u00e9 durant la seconde moiti\u00e9 des <i>seventies<\/i> sur le devant de la sc\u00e8ne, soit tardivement, Kansas avait en plus eu la \u00ab mauvaise id\u00e9e \u00bb d\u2019\u00eatre am\u00e9ricain ! Deux caract\u00e9ristiques qui semblaient mettre le groupe au ban de la sc\u00e8ne progressive, plut\u00f4t n\u00e9e au d\u00e9but de la d\u00e9cennie et d\u2019origine majoritairement anglaise. Avec le recul, ces arguments paraissent bien creux et, au final, ces \u00ab d\u00e9fauts \u00bb se sont peut \u00eatre transform\u00e9s en atouts\u2026 . <\/p>\n<p> En effet, Kansas sonne moins dat\u00e9 et poss\u00e8de une approche plus rock, voire <i>hard<\/i>, que ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs, un peu \u00e0 l\u2019instar d\u2019un Rush. D\u00e8s lors, et dans le contexte actuel, ces deux groupes s\u2019av\u00e8rent peut-\u00eatre plus accessibles \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration Dream Theater. <br \/> <i>Leftoverture<\/i> fait par ailleurs office de passage oblig\u00e9 quand on parle de Kansas, tant il fait l\u2019unanimit\u00e9 aupr\u00e8s des fans, et des autres. Quatri\u00e8me album depuis leur disque \u00e9ponyme de 1973 et qui s\u2019affranchissait d\u00e9j\u00e0 des canons du genre pur et dur, contrairement \u00e0 Proto-Kaw, premier groupe de certains de ses fondateurs, ce disque propose un progressif avant tout fond\u00e9 sur l\u2019efficacit\u00e9 et les guitares. L\u2019\u00e9norme \u00ab Carry On Wayward Son \u00bb en est le t\u00e9moin : Kansas compose avant tout des chansons, voire des hymnes ici, qui continuent \u00e0 passer sur les bandes FM de l\u2019Am\u00e9rique enti\u00e8re et font d\u00e9sormais partie de son patrimoine culturel, au m\u00eame titre qu\u2019un \u00ab Sweet Home Alabama \u00bb. <\/p>\n<p> Des riffs nerveux et carr\u00e9s, soulign\u00e9s par un peu de clavier et quelques instruments \u00e0 cordes, la voix puissante et aigue de Steve Walsh : il suffit de ces \u00e9l\u00e9ments pour faire un album de l\u00e9gende. \u00ab The Wall \u00bb, plus lent et dramatique, est un formidable exemple de la facette \u00e9pique du groupe, tandis que le concis \u00ab What\u2019s on my mind \u00bb est un titre hard embelli par de splendides ch\u0153urs. Mais le groupe est malgr\u00e9 tout capable d\u2019\u00e9crire de longues pi\u00e8ces symphoniques, comme \u00ab Magnus Opus \u00bb, introduit \u00e0 retardement par \u00ab Opus Insert \u00bb. Ici, le talent de m\u00e9lodiste de Walsh est \u00e9vident tant il illumine le morceau de ses claviers, qui prennent enfin une part pr\u00e9pond\u00e9rante dans la section rythmique. Steinhardt, au violon, frappe par la pertinence de ses interventions. <\/p>\n<p> On peut donc dire de ce <i>Leftoverture<\/i>, dont la production sonne encore tr\u00e8s bien, qu\u2019il constitue un album tr\u00e8s accessible. Voil\u00e0 un excellent moyen de d\u00e9couvrir le progressif, notamment pour les amateurs de musiques plus dures.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Arriv\u00e9 durant la seconde moiti\u00e9 des seventies sur le devant de la sc\u00e8ne, soit tardivement,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1352,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1351"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1351"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1351\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1352"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1351"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1351"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1351"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}