{"id":1273,"date":"2005-09-08T00:00:00","date_gmt":"2005-09-07T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/1273"},"modified":"2005-09-08T00:00:00","modified_gmt":"2005-09-07T22:00:00","slug":"1273","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/09\/08\/1273\/","title":{"rendered":"Glass Hammer &#8211; The Inconsolable Secret"},"content":{"rendered":"<p>En annon\u00e7ant l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re la sortie de leur premier double album, avec fanfares et trompettes &#8211; ce qui ne surprend pas de la part de fans d\u2019<i>heroic fantasy<\/i> ! &#8211; Glass Hammer avait suscit\u00e9 un peu d\u2019appr\u00e9hension. En effet, <i>Shadowlands<\/i> (2004), nous avait quelque peu d\u00e9\u00e7u, reprenant la formule s\u00e9duisante de <i>Lex Rex<\/i> (2002) mais avec une qualit\u00e9 et un effet de surprise moindres. Comment d\u00e8s lors ne pas craindre qu\u2019\u00e0 l\u2019image des Flower Kings, le duo Fred Schendel \/ Steve Babb ne s\u2019enferme dans la routine et le confort d\u2019une m\u00e9thode de composition \u00e0 l\u2019efficacit\u00e9 av\u00e9r\u00e9e ? <\/p>\n<p> La r\u00e9ponse prend la forme d\u2019un concept, dans la lign\u00e9e de ceux r\u00e9alis\u00e9s par les Am\u00e9ricains depuis leurs d\u00e9buts, il y a maintenant plus de dix ans. La double sp\u00e9cificit\u00e9 de celui-ci r\u00e9side dans le fait que le premier disque, surnomm\u00e9 \u00ab The Knights \u00bb, est compos\u00e9 de deux titres \u00e9piques de tr\u00e8s longue dur\u00e9e (respectivement quinze et vingt-cinq minutes), alors que le second, \u00ab The Lady \u00bb, permet \u00e0 Glass Hammer de proposer des titres \u00e0 la fois plus calmes et plus courts, les premiers et derniers titres pesant toutefois plus de dix minutes chacun ! En parall\u00e8le, les vocaux masculins se taillent la part du lion sur la premi\u00e8re partie, avec Walter Moore et le duo principal, tandis que pas moins de quatre chanteuses se partagent le chant et les ch\u0153urs sur la seconde. Une id\u00e9e simple mais finalement in\u00e9dite et qui suffit \u00e0 mettre l\u2019auditeur en app\u00e9tit. <\/p>\n<p> Et le fond de cette nouvelle \u0153uvre ? <i>A l\u2019ouest, rien de nouveau<\/i>, h\u00e9las\u2026 La premi\u00e8re partie comporte son lot de moments \u00e9piques, mais se \u00ab tra\u00eene \u00bb un peu en longueurs inutiles, sans quoi que ce soit pour faire dresser l\u2019oreille\u2026 \u00e0 l\u2019exception de l\u2019excellente partie centrale de \u00ab The Knight Of The North \u00bb. <\/p>\n<p> Sur \u00ab The Lady \u00bb, Glass Hammer propose des morceaux plus courts, tr\u00e8s emphatiques, sur lesquels on d\u00e9couvre, plus que sur n\u2019importe lequel de leurs disques pr\u00e9c\u00e9dents, un penchant pour les musiques de film. Ainsi, la partie centrale semble tir\u00e9e de la bande originale du <i>Seigneur des Anneaux<\/i>. Les claviers sont toujours plus pr\u00e9sents sur ce disque, avec de nombreux passages au piano, dont \u00ab Through a Glass Darkly \u00bb et \u00ab Lirazel \u00bb, de loin les plus beaux titres de ce double album. Les deux morceaux d\u2019ouverture et de cl\u00f4ture sont \u00e9galement \u00e0 retenir, mais ne font jamais que r\u00e9p\u00e9ter un sch\u00e9ma d\u00e9j\u00e0 \u00e9vent\u00e9 sur le premier disque, de sorte qu\u2019on ressort assez frustr\u00e9 de \u00ab The Lady \u00bb, qui n\u2019apporte pas assez son lot de surprises\u2026<\/p>\n<p> Notons par ailleurs que Roger Dean a r\u00e9alis\u00e9 la pochette &#8211; mais le lecteur attentif s\u2019en sera s\u00fbrement d\u00e9j\u00e0 rendu compte \u00e0 la vue de celle-ci et du nouveau logo pour le moins caract\u00e9ristique que l\u2019artiste a con\u00e7u pour Glass Hammer. Comme d\u2019habitude, la pr\u00e9sentation du disque est excellente : double digipack, vid\u00e9o en studio, paroles (bas\u00e9es sur un tr\u00e8s long po\u00e8me de Babb) en format pdf et un fond d\u2019\u00e9cran de Dean\u2026 Tout est fait pour mettre l\u2019auditeur dans les meilleures conditions possibles pour appr\u00e9cier ce long p\u00e9riple. Mais le fond reste l\u2019essentiel, et la qualit\u00e9 des compositions \u00e9tant parfois discutable alors que le style n\u2019a pas chang\u00e9, seuls les plus accroch\u00e9s \u00e0 Glass Hammer suivront.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En annon\u00e7ant l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re la sortie de leur premier double album, avec fanfares et trompettes&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1274,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1273"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1273"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1273\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1274"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1273"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1273"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1273"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}